L’allégorie de la caverne

Original: http://faculty.washington.edu/smcohen/320/cave.htm


  1. Platon se rend compte que le terme général de l’humanité peut penser et parler, etc, sans (dans la mesure ils reconnaissent) toute prise de conscience de son Royaume des formes.
  2. L’allégorie de la caverne est censé pour expliquer cela.
  3. Dans l’allégorie, Platon compare le peuple inculte dans la théorie des formes aux prisonniers enchaînés dans une grotte, incapable de tourner la tête. Tout ce qu’ils peuvent voir c’est le mur de la grotte. Derrière eux, brûle un feu. Entre le feu et les prisonniers, il y a un parapet, le long duquel les marionnettistes peuvent marcher. Les marionnettistes, qui se trouvent derrière les prisonniers, tenez les marionnettes que des ombres sur le mur de la grotte. Les prisonniers sont incapables de voir ces marionnettes, les objets réels, qui passent derrière eux. Ce que les prisonniers voir et entendent sont des ombres et échos projetées par les objets qu’ils ne voient pas. Voici une illustration de la caverne de Platon :

De grands Dialogues de Platon (Warmington et Rouse, eds.) New York, Signet Classics : 1999. p. 316.

4. Ces prisonniers seraient confondre l’apparence pour la réalité. Ils penseraient les choses qu’ils voient sur le mur (l’ombre) étaient réels ; ils ne sauraient rien des causes véritables de l’ombre.

5. Donc quand les prisonniers parlent, ce qu’ils parlent ? Si un objet (un livre, disons) se fait passé derrière eux et il jette une ombre sur le mur, et un prisonnier dit “Je vois un livre”, ce dont il parle ?

Il pense qu’il parle d’un livre, mais il est vraiment parler d’une ombre. Mais il utilise le mot « livre ». Ce qui ne fait que référence à ?

6. Platon donne sa réponse à la ligne (515b2). Le texte ici a intrigué de nombreux éditeurs, et il a été fréquemment amendée. La traduction en Grube/Reeve obtient le point correctement :

« Et si elles pouvaient parler à l’un de l’autre, vous ne pensez pas qu’ils suppose que les noms qu’ils ont utilisé, appliqués aux choses qu’ils voient passer devant eux? »

(“And if they could talk to one another, don’t you think they’d suppose that the names they used applied to the things they see passing before them?” )

7. Point de Platon, c’est que les prisonniers auraient tort. Car ils prendrait les termes dans leur langue pour désigner les ombres qui passent sous leurs yeux, plutôt que (comme c’est correct, en vue de Platon) pour les choses réelles qui jettent de l’ombre.

Si un prisonnier a dit « C’est un livre » il pense que le mot « livre » se réfère à la chose même qu’il regarde. Mais il serait faux. Il cherche seulement à une ombre. Le référent réel du mot « livre » il ne peut pas voir. Pour le voir, il devait tourner autour de la tête.

8. Point de Platon : les conditions générales de notre langue ne sont pas des « noms » des objets physiques que nous pouvons voir. Ils sont en fait des noms des choses que nous ne comprenons pas, des choses que nous pouvons saisir uniquement avec l’esprit.

9. Lorsque les prisonniers sont libérés, ils peuvent tourner la tête et voir les objets réels. Puis ils se rendent compte de leur erreur. Que pouvons-nous faire qui est analogue à transformer nos têtes et de voir les causes de l’ombre ? Nous pouvons arriver à saisir les formes avec nos esprits.

10. De Platon dans la République vise à décrire ce qui est nécessaire pour nous de parvenir à cette compréhension réfléchissante. Mais même sans elle, il reste vrai que notre capacité à penser et à parler dépend de la forme. Pour les termes de la langue que nous utilisons obtenir leur signification de « nommer » les formes que les objets que nous percevons participent à.

11. Les prisonniers peuvent apprendre ce qu’est un livre est de leur expérience avec les ombres des livres. Mais ils auraient tort s’ils pensaient que le mot « livre » se réfère à quelque chose qu’aucun d’entre eux n’a jamais vu.

De même, nous pouvons acquérir des concepts de notre expérience perceptuelle des objets physiques. Mais nous auraient tort si nous pensions que les concepts que nous saisir étaient sur le même niveau que les choses que nous percevons.


Copyright © 2006, S. Marc Cohen

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