L’assujettissement des femmes

Original: http://www.constitution.org/jsm/women.htm

ar John Stuart Mill
1869
CHAPITRE 1

L’objet de cet essai est d’expliquer aussi clairement que je suis motifs capables d’une opinion que je l’ai tenue dès le plus jeune période où je me faisais des avis à tous sur les questions politiques et sociales, et qui, au lieu d’être affaibli ou modifié, a été constamment plus en plus forte par la réflexion de progrès et l’expérience de la vie. Que le principe qui régit les relations sociales qui existent entre les deux sexes la subordination juridique d’un sexe à l’autre est mal lui-même, et maintenant l’un des principaux obstacles à l’amélioration humaine; et qu’il doit être remplacé par un principe d’égalité parfaite, admettre aucun pouvoir ou privilège d’un côté, ni de l’autre handicap.

Les mêmes mots nécessaires pour exprimer la tâche que je me suis engagé, montrent comment il est ardu. Mais ce serait une erreur de croire que la difficulté de l’affaire doit se trouver dans l’insuffisance ou de l’obscurité des motifs de la raison sur laquelle mes convictions. La difficulté est celle qui existe dans tous les cas où il ya une masse de sentiment d’être soutenu contre. Tant que l’opinion est fortement enracinée dans les sentiments, il gagne plutôt que perd l’instabilité en ayant un poids prépondérant de l’argument contre elle. Car si elle était acceptée à la suite de la discussion, la réfutation de l’argument pourrait ébranler la solidité de la condamnation; mais quand il repose uniquement sur ​​le sentiment, pire ce prix en concours argumentative, la plus persuadés adhérents sont que leur sentiment doit avoir un sol plus profond, que les arguments ne parviennent pas; et tandis que le sentiment reste, il est toujours en train de vomir retranchements frais de l’argumentation de réparer toute violation faite à l’ancienne. Et il ya tant de causes tendent à faire les sentiments liés à ce sujet le plus intense et le plus profondément enracinées de ceux qui se rassemblent autour et protéger les vieilles institutions et de la coutume, que nous ne devons pas demander de trouver les encore moins miné et desserré que tout le reste par les progrès de la grande transition spirituelle et sociale moderne; ni supposons que les barbarismes à laquelle les hommes accrochent le plus long doit être inférieure barbarismes que ceux qui se serrent plus tôt au large.

A tous égards le fardeau est difficile à ceux qui combattent une opinion presque universelle. Ils doivent être très chanceux et extraordinairement capable si elles obtiennent une audience à tous. Ils ont plus de difficulté à obtenir un procès, que les autres plaideurs ont à obtenir un verdict. Si ils le font extorquer une audience, ils sont soumis à un ensemble d’exigences logiques totalement différentes de ceux qui sont exigés par les autres personnes. Dans tous les autres cas, fardeau de la preuve est censé se trouver à l’affirmative. Si une personne est accusée d’un assassiner, il appartient à ceux qui l’accusent de donner la preuve de sa culpabilité, pas avec lui-même pour prouver son innocence. Si il ya une différence d’opinion sur la réalité d’un événement historique présumée, dans lequel les sentiments des hommes générales ne sont pas beaucoup intéressés, comme le siège de Troie par exemple, ceux qui soutiennent que l’événement a eu lieu prévu pour produire leurs preuves, avant ceux qui prennent de l’autre côté peut être nécessaire de dire quoi que ce soit; et à aucun moment ces tenues de faire plus que montrer que les preuves produites par les autres n’a aucune valeur. Encore une fois, des questions pratiques, le fardeau de la preuve est censé être avec ceux qui sont contre la liberté; qui composer pour toute restriction ou interdiction soit toute limitation de la liberté générale de l’action humaine ou toute incapacité ou disparité de privilège touchant une personne ou d’un type de personnes, par rapport aux autres. L’a priori présomption est en faveur de la liberté et de l’impartialité. Il est maintenu qu’il devrait y avoir aucune contrainte ne l’exige pas, je intérêt général, et que la loi devrait être pas acception de personnes, mais devrait traiter tous les mêmes, sauf lorsque la dissemblance de traitement est exigé par des raisons positives, soit de la justice ou de la politique. Mais aucun de ces règles de preuve sera la prestation soit autorisé à ceux qui soutiennent l’opinion que je professe. Il est inutile de me dire que ceux qui maintiennent la doctrine que les hommes ha un droit de commander et les femmes sont sous une obéissent obligation, ou que les hommes sont aptes pour le gouvernement et les femmes inaptes, sur le côté favorable de la question, et qu’ils sont lié à montrer preuve positive pour les affirmations, ou se soumettre à leur rejet. Il est également inutile pour moi de dire que ceux qui nient aux femmes toute liberté et les privilèges de permettre justement aux hommes, ayant la double présomption contre eux qu’ils opposent la liberté et de recommander partialité, doit tenu à la plus stricte preuve de leur cas, et sauf leur succès soit de nature à exclure tout doute, le jugement aurait dû contre eux. Ceux-ci seraient pensaient bons moyens tout cas commun; mais ils ne seront pas pensé si dans ce cas. Avant que je puisse espérer faire une impression, je devrais m’y attendais pas seulement de répondre à tout ce qui a été dit au revoir qui prennent de l’autre côté de la question, mais d’imaginer qui pouvait être dit par eux – les trouver dans les motifs, comme I réponse tout ce que je trouve, et d’ailleurs réfuter tous les arguments pour l’affirmative, je vais être appelé pour des arguments positifs invincibles pour prouver un négatif. Et même si je pouvais faire tout et laisser la partie adverse avec une foule d’arguments sans réponses contre eux, et pas un seul réfutées sur le côté, je serais pensais avoir fait peu; pour une cause soutenue d’une part par l’usage universel, et de l’autre par une si grande prépondérance du sentiment populaire, est censé avoir une présomption en sa faveur, supérieure à toute condamnation qui un appel à la raison a le pouvoir de produire dans les intelligences mais ceux d’une grande classe.

Je ne parle pas de ces difficultés à se plaindre d’eux; premier, utilisez ce serait inutile; ils sont inséparables d’avoir à composer par l’entendement des gens contre l’hostilité de leurs sentiments et tendances pratiques: et bien la compréhension de la majorité de l’humanité auraient besoin d’être beaucoup mieux cultivé que n’a jamais encore été le cas, avant qu’ils ne soient invités à placer comme confiance en leur propre pouvoir d’arguments d’estimation, comme de renoncer à des principes pratiques qui ont été nés et élevés et qui sont à la base de beaucoup d’ordre existant du monde, lors de la première attaque argumentative qui ne sont pas capables de résister logiquement. Je ne conteste donc pas avec eux pour avoir trop peu de foi dans l’argumentation, mais pour avoir trop de foi dans la coutume et le sentiment général. Il est l’un des préjugés caractéristiques de l’ion du XIXe siècle contre le dix-huitième, à accorder aux éléments dépourvus de raison dans la nature humaine de l’infaillibilité dont le dix-huitième siècle est censé avoir attribué aux éléments de raisonnement. Pour l’apothéose de la raison pour laquelle nous avons substitué celui de l’instinct; et nous appelons instinct chose que nous trouvons en nous-mêmes et pour lesquelles nous ne pouvons pas retracer tout fondement rationnel. Cette idolâtrie, infiniment plus dégradant que l’autre, et le plus pernicieux des faux cultes de nos jours, de tout dont il est le principal soutien, sera probablement maintenir sa position jusqu’à ce qu’il voie avant une saine psychologie mettant à nu la vraie racine de beaucoup que se courbait pour que l’intention de la nature et de l’ordonnance de Dieu. En ce qui concerne la présente question, je vais accepter les conditions défavorables qui le préjudice assigne à moi. Je consens à ce que la coutume établie, et le sentiment général, doit être considérée comme concluante contre moi, à moins que la coutume et le sentiment d’âge en âge peuvent être démontrées qu’elles ont dû leur existence à d’autres causes que leur solidité, et d’avoir tiré leur alimentation de la pire plutôt que les meilleures parties de la nature humaine. Je suis prêt ce jugement devrait aller contre moi, si je peux montrer que mon juge a été altéré. La concession est pas si grande que cela puisse paraître; pour le prouver, est de loin la partie la plus facile de ma tâche.

La généralité de la pratique est dans certains cas une forte présomption que ce soit, ou en tout cas une fois était propice à des fins louables. Tel est le cas, lorsque la pratique a été adoptée, ou après entretenu, comme un moyen de réaliser ces objectifs, et a été fondée sur l’expérience de la mode dans lequel ils pourraient être plus efficacement atteints. Si l’autorité des hommes sur les femmes, lors de la première place, avait été le résultat d’une comparaison entre les différents modes de conscience de constituer le gouvernement de la société; si, après avoir essayé d’autres modes d’organisation sociale le gouvernement des femmes sur les hommes, l’égalité entre les deux, et ces modes mixtes et divisées de gouvernement que pourrait être inventé il avait été décidé, sur le témoignage de l’expérience, que le mode où les femmes sont entièrement sous la domination des hommes, ayant aucune part à tout dans les préoccupations du public, et chacun à être privé dans l’obligation juridique de l’obéissance à l’homme avec qui elle a associé son destin, était la disposition la plus favorable au bonheur et bien-être à la fois; son adoption générale pourrait alors être assez pensé pour être une preuve que, au moment où elle a été adoptée, il était le meilleur: si même alors, les considérations qui recommandées, il peut, comme tant d’autres faits sociaux primitifs de la plus grande importance, ont par la suite, dans le cours des siècles, a cessé d’exister. Mais l’état de l’affaire est à tous égards l’inverse de cela. En premier lieu, l’opinion en faveur du système actuel, qui subordonne entièrement le sexe faible à la plus forte, repose sur la théorie seulement; car il n’y a jamais eu d’essai en tout autre: pour que l’expérience, dans le sens où il est vulgairement opposition à la théorie, ne peut être prétendu avoir prononcé un verdict. Et en second lieu, l’adoption de ce système d’inégalité n’a jamais été le résultat d’une délibération, ou de prévoyance, ou des idées sociales, ou de toute notion de ce que ce conduced au profit de l’humanité ou le bon ordre de la société. Il vient simplement du fait que, dès le premier soir de la société humaine, chaque femme en raison de la valeur attachée à elle par les hommes, combiné avec son infériorité de la force musculaire) a été trouvé dans un état de servitude à un homme. Les lois et les systèmes de régime politique commencent toujours par reconnaître les relations qu’ils trouvent déjà existants entre les individus. Ils transforment ce qui était un simple fait physique en un droit juridique, lui donner la sanction de la société, et viser principalement à la substitution des moyens publics et organisés d’affirmer et de protéger ces droits, au lieu du conflit irrégulier et anarchique de la force physique. Ceux qui avaient déjà été contraints à l’obéissance devint de cette manière juridiquement lié. L’esclavage, d’auberge être une simple affaire de la force entre le maître et l’esclave, devenu régularisé et une question de pacte entre les maîtres, qui, se liant à un autre pour la protection commune, garantie par leur force collective des biens privés de chacun, y compris ses esclaves. Dans les premiers temps, la grande majorité de sexe masculin étaient des esclaves, ainsi que l’ensemble de la femelle. Et bien des siècles se sont écoulés, certains d’entre eux âgés de haute culture, avant tout penseur a eu l’audace de remettre en question le bien-fondé et la nécessité sociale absolue, soit de l’un ou l’esclavage de l’autre. Peu à peu ces penseurs ne se posent; et (le progrès général de la société de l’assistance) l’esclavage du sexe masculin a, dans tous les pays de l’Europe chrétienne au moins (même si, dans l’un d’eux, que dans les dernières années) eu à longueur aboli, et celle de la sexe féminin a été progressivement transformé en une forme bénigne de la dépendance. Mais cette dépendance, tel qu’il existe à l’heure actuelle, ne sont pas une institution originale, en prenant un nouveau départ à partir de considérations de justice et d’opportunité sociale il est l’état primitif de l’esclavage durable sur, à travers des mesures d’atténuation et modifications successives occasionnés par les mêmes causes qui ont adouci les mœurs générales, et apporté toutes les relations humaines plus sous le contrôle de la justice et de l’influence de l’humanité. Il n’a pas perdu la trace de son origine brutal. Aucune présomption en sa faveur, par conséquent, peut être tirée du fait de son existence. La seule cette présomption qui pourrait être censé avoir, doit être fondée sur son ayant duré jusqu’à maintenant, quand tant d’autres choses qui descendaient de la même source odieux ont été supprimés. Et ce, en effet, est ce qui le rend étrange aux oreilles ordinaires, à l’entendre affirmer que l’inégalité des droits entre les hommes et les femmes n’a pas d’autre source que la loi du plus fort.

Que cette déclaration devrait avoir l’effet d’un paradoxe, est à certains égards admissibles au progrès de la civilisation, et l’amélioration des sentiments moraux de l’humanité. Nous vivons maintenant à-dire, un ou deux des nations les plus avancées du monde vivent maintenant dans un état dans lequel la loi du plus fort semble être entièrement abandonné le principe de régulation des affaires du monde: personne ne la professe , et, en ce qui concerne la plupart des relations entre les êtres humains, personne est autorisée à pratiquer. Quand on y parvient, il est à l’abri de quelque prétexte qui lui donne l’apparence d’avoir un certain intérêt social général sur son côté. Ceci étant l’état apparent des choses, les gens eux-mêmes que la règle de la simple force est terminée flatter; que la loi du plus fort ne peut pas être la raison de l’existence de quelque chose qui est resté en pleine opération jusqu’à l’heure actuelle. Cependant aucun de nos institutions actuelles ont peut-être commencé, il ne peut, pensent-ils, ont été conservés à cette époque de haute civilisation par un sentiment bien fondé de son adaptation à la nature humaine, et de conditions favorables à l’intérêt général. Ils ne comprennent pas la grande vitalité et la pérennité des institutions qui mettent sur ​​le côté droit de la force; comment ils sont intensément accrochés à; comment le bon ainsi que les mauvais penchants et les sentiments de ceux qui ont le pouvoir entre leurs mains, deviennent identifié avec le retenir; la lenteur de ces mauvaises institutions font place, un à la fois, le plus faible d’abord, en commençant par ceux qui sont moins intimement liée avec les habitudes de la vie quotidienne; et comment très rarement ceux qui ont obtenu le pouvoir légal parce qu’ils avaient d’abord physique, ont déjà perdu leur emprise de celui-ci jusqu’à ce que la puissance physique était passé de l’autre côté. Ce déplacement de la force physique de ne pas avoir eu lieu dans le cas des femmes; de ce fait, combiné avec toutes les particularités et caractéristiques de l’espèce, a fait certain de la première que cette branche du système de droit fondé sur la force, mais adoucie dans ses traits les plus atroces à une période antérieure de plusieurs des autres , serait la dernière à disparaître. Il était inévitable que ce seul cas d’une relation sociale fondée sur la force, pourrait survivre à travers les générations de la terre sur les institutions de la justice égale, une exception presque solitaire au caractère général de leurs lois et coutumes; mais qui, tant qu’elle ne proclame pas sa propre origine, et que la discussion n’a pas apporté son vrai caractère, on ne perçoive pas bocal avec la civilisation moderne, pas plus que l’esclavage domestique chez les Grecs Jarred avec leur notion d’eux-mêmes comme un peuple libre.

La vérité est, que les gens du présent et les deux ou trois dernières générations ont perdu tout sens pratique de l’état primitif de l’humanité; et seulement quelques-uns qui ont étudié l’histoire avec précision, ou ont beaucoup fréquenté les parties du monde occupée par les représentants de la vie des âges long passé, sont capables de former une image mentale de ce que la société était alors. Les gens ne sont pas conscients comment entièrement, âges informateur, la loi de la force supérieure est la règle de vie; comment publiquement et ouvertement il a été avoué, je ne dis pas cyniquement ou sans vergogne de ces mots implique un sentiment qu’il y avait en elle quelque chose à avoir honte, et cette notion ne pourrait trouver une place dans les facultés d’une personne à ces âges , à l’exception d’un philosophe ou d’un saint. Histoire donne une expérience cruelle de la nature humaine, en montrant comment exactement les égards dus à la vie, les biens, et tout le bonheur terrestre de toute catégorie de personnes, a été mesurée par ce qu’ils avaient le pouvoir de faire respecter; comment tout qui a fait toute la résistance aux autorités qui avaient des armes dans leurs mains, mais terrible peut-être la provocation, avait non seulement le droit de la force, mais toutes les autres lois, et toutes les notions d’obligation sociale contre eux; et dans les yeux de ceux qui ont résisté, ne sont pas seulement coupable de crime, mais de la pire de tous les crimes, mérite le châtiment le plus cruel que les êtres humains peuvent infliger. Le premier petit vestige d’un sentiment d’obligation à un supérieur de reconnaître tout droit inférieurs, ont commencé quand il avait été amené, pour plus de commodité, de faire quelques promesses à eux. Bien que ces promesses, même lorsqu’elles sont sanctionnées par les serments les plus solennels, était pendant plusieurs siècles révoqués ou violés sur la provocation plus futile ou tentation, il est probable que cela, sauf par des personnes de pire encore que la moralité moyenne, a été rarement fait sans une certaine élancements de conscience. Les anciennes républiques, étant la plupart du temps à la terre de la première sur une sorte de pacte mutuel, ou tout au moins formé par l’union de personnes pas très inégaux en force, a donné, en conséquence, le premier exemple d’une partie des relations humaines clôturé ronde, et placé sous la domination d’une autre loi que celle de la force. Et si la loi d’origine de la force est resté en service complète entre eux et leurs esclaves, et aussi (sauf dans la mesure limitée par compact express) entre une communauté et ses sujets, ou d’autres républiques indépendantes; le bannissement de cette loi primitive, même à partir d’un champ si étroit, a commencé la régénération de la nature humaine, en donnant naissance à des sentiments dont l’expérience bientôt démontré la valeur immense, même pour les intérêts matériels, et qui de là, vers l’avant seulement nécessaire pour être élargie, pas créé . Bien que les esclaves étaient pas partie de la république, il était dans les États libres que des esclaves ont d’abord été ressentis d’avoir des droits en tant qu’êtres humains. Les stoïciens étaient, je crois, la première (sauf dans la mesure où la loi juive constitue une exception) qui a enseigné en tant que partie de la morale que les hommes étaient liés par des obligations morales à leurs esclaves. Personne, après le christianisme est devenu ascendant, pourrait plus jamais été étranger à cette croyance, en théorie; ni, après la hausse de l’Eglise catholique, est-ce toujours sans personnes à se lever pour elle. Pourtant, à appliquer est la tâche la plus ardue que le christianisme ait jamais eu à effectuer. Depuis plus de mille ans, l’Eglise a maintenu la compétition, avec très peu de succès perceptible. Ce ne fut pas faute de pouvoir sur les esprits. Sa puissance était prodigieuse. Il pourrait faire des rois et des nobles démissionnent de leurs biens les plus précieux pour enrichir l’Eglise. Il pourrait faire des milliers dans la fleur de l’âge et la hauteur d’avantages matériels, se enfermer dans des couvents de travailler à leur salut par la pauvreté, le jeûne et la prière. Il pourrait envoyer des centaines de milliers à travers la terre et de la mer, en Europe et en Asie, à donner leur vie pour la délivrance du Saint-Sépulcre. Il pourrait faire rois renoncent femmes qui ont fait l’objet de leur attachement passionné, parce que l’Eglise se sont déclarés dans le septième (par notre calcul de la quatorzième) degré de parenté. Tout ce qu’il a fait; mais il ne pouvait pas faire les hommes se battent moins un avec l’autre, ni tyrannisent moins cruellement sur ​​les serfs, et quand ils ont pu, au cours de bourgeois. Il ne pouvait pas faire renoncer à l’une des applications de force; force militante, ou forcer triomphant. Ce qu’ils ne pourraient jamais être amené à faire jusqu’à ce qu’ils étaient eux-mêmes dans contraint par une force supérieure à leur tour. Seulement par la montée en puissance des rois était mettre un terme aux combats sauf entre les rois, ou des concurrents pour la royauté; seulement par la croissance d’une bourgeoisie riche et guerrier dans les villes fortifiées, et d’une infanterie plébéienne qui se sont avérés plus puissant dans le domaine de la chevalerie indisciplinée, était la tyrannie insolente des nobles sur la bourgeoisie et de la paysannerie a dans certaines limites. Il a été persistait à ne pas seulement jusqu’à ce que, mais de temps après, les opprimés avaient obtenu un pouvoir qui leur permet souvent de se venger en évidence; et sur ​​le continent en grande partie continué à l’époque de la Révolution française, mais en Angleterre l’organisation plus tôt et mieux les classes démocratiques a mis fin à plus tôt, en établissant des lois sur l’égalité et les institutions nationales libres.

Si les gens sont pour la plupart si peu conscients à quel point, pendant la plus grande partie de la durée de notre espèce, la loi de la force était la règle avoué de conduite générale, toute autre étant qu’une conséquence particulière et exceptionnelle de liens particuliers et de la façon dont très une date récente, il est que les affaires de la société en général ont été même prétendu être réglementés selon l’une quelconque loi morale; comme peu le font les gens se souviennent ou considèrent, comment les institutions et les coutumes qui n’a jamais eu de terrain mais la loi de la force, dernier sur dans les âges et états de l’opinion générale qui ne se serait jamais permis leur premier établissement. Il ya moins de quarante ans, les Anglais pourrait encore tenir par la loi des êtres humains en esclavage biens vendables: dans le présent siècle ils pourraient les enlever et les emporter, et de travailler à la lettre de la mort. Cette affaire absolument extrême de la loi de la force, condamné par ceux qui ne peuvent tolérer presque toute autre forme de pouvoir arbitraire, et qui, de tous les autres présente des caractéristiques la plus révoltante aux sentiments de tous ceux qui la regardent d’une position impartiale, fut la loi du civilisé et chrétien Angleterre dans la mémoire des personnes vivant maintenant: et dans une moitié de l’Amérique anglo-saxonne, il ya trois ou quatre ans, non seulement l’esclavage a existé, mais le commerce des esclaves, et l’élevage des esclaves expressément pour elle , était une pratique générale entre les États esclavagistes. Or, non seulement il était une plus grande force de sentiment contre elle, mais, du moins en Angleterre, une quantité inférieure, soit de sentiment ou d’intérêt en faveur de celui-ci, que de tout autre abus d’usage de la force: pour son motif était la amour du gain, sans mélange et sans fard; et ceux qui en profita étaient une très petite fraction numérique du pays, tandis que le sentiment naturel de tous ceux qui étaient pas personnellement intéressé à elle, a été l’horreur absolu. Donc extrême une instance rend presque superflu de se référer à toute autre: mais considère la longue durée de la monarchie absolue. En Angleterre, à l’heure actuelle, il est la conviction quasi universel que le despotisme militaire est une affaire de droit de la force, ne pas avoir d’autre origine ou justification. Pourtant, dans toutes les grandes nations de l’Europe, sauf l’Angleterre ce soit existe toujours, ou ne fait que cessé d’exister, et a même maintenant un parti fort favorable à ce dans tous les rangs de la population, en particulier parmi les personnes de la station et la conséquence. Telle est la puissance d’un système établi, même si loin d’être universelle; où non seulement dans presque toutes les périodes de l’histoire, il ya eu de grands et célèbres exemples du système contraire, mais ceux-ci ont presque toujours été assurée par les communautés les plus illustres et les plus prospères. Dans ce cas aussi, le possesseur de la puissance excessive, la personne directement intéressés, est une seule personne, alors que ceux qui y sont soumis et en souffrent sont littéralement tout le reste. Le joug est naturellement et nécessairement humiliante à toutes les personnes, sauf celui qui est sur le trône, avec, au plus, celui qui attend pour réussir à lui. Comment sont ces cas différent de celui de la puissance des hommes sur les femmes! * Je ne préjuge maintenant le classique de son justifiableness. Je montre comment beaucoup plus permanente, il ne pouvait être, même si pas justifiable, que ces autres dominations qui ont néanmoins duré jusqu’à nos temps. Quelle que soit la satisfaction de l’orgueil, il est dans la possession du pouvoir, et quelle que soit l’intérêt personnel dans son exercice, est dans ce cas ne se limite pas à une catégorie limitée, mais commun à l’ensemble du sexe masculin. Au lieu d’être, pour la plupart de ses partisans) une chose souhaitable surtout dans l’abstrait, ou, comme les fins politiques habituellement invoquée par les factions, de peu d’importance privé à tout mais les dirigeants; il revient à la maison à la personne et le foyer de chaque homme chef de famille, et de tous ceux qui se réjouit de l’être. Les exercices de rustre, ou est d’exercer, sa part de la puissance aussi avec la plus noble. Et le cas est celui dans lequel le désir de puissance est la plus forte: pour tous ceux qui veulent le pouvoir, il désire plus sur ceux qui sont les plus proches de lui, avec qui sa vie est passée, avec qui il a le plus de préoccupations en commun et à qui toute indépendance de son autorité est le plus souvent susceptibles d’interférer avec ses préférences individuelles. Si, dans les autres cas prévus, les pouvoirs manifestement fondées uniquement sur ​​la force, et ayant beaucoup moins pour les soutenir, sont si lentement et avec tant de peine débarrassé de, beaucoup plus doit-il être si avec cela, même si elle repose sur pas de meilleure base de ceux-ci. Nous devons tenir compte, aussi, que les possesseurs du pouvoir ont des installations dans ce cas, plus que dans tout autre, pour éviter tout soulèvement contre elle. Chacun des sujets vit sous l’œil très, et presque, on peut dire, dans les mains, de l’un des maîtres dans l’intimité plus étroite avec lui qu’avec aucun de ses compagnons de sujets; sans aucun moyen de combiner contre lui aucun pouvoir de même localement sur ​​le mastering, et, d’autre part, avec les plus forts motifs pour chercher sa faveur et en évitant de lui donner infraction. Dans les luttes pour l’émancipation politique, tout le monde sait combien de fois ses champions sont achetés par des pots de vin, ou intimidés par des terreurs. Dans le cas des femmes, chaque individu de l’objet classe est dans un état chronique de la corruption et de l’intimidation combiné. Dans la mise en place de la norme de résistance, un grand nombre de dirigeants, et encore plus des disciples, doit faire un sacrifice presque complet des plaisirs ou les allégements de leur propre lot individuel. Si jamais un système de privilège et de la soumission forcée avait son joug étroitement rivé sur la ceux qui sont conservés par elle, ce qui a. Je ne l’ai pas encore montré qu’il est un mauvais système: mais tout le monde qui est capable de réflexion sur le sujet doit voir que même si elle est, il était certain de survivre à toutes les autres formes d’autorité injuste. Et quand une partie de la plus grossière des autres formes existent encore dans de nombreux pays civilisés, et ont récemment été débarrassé de dans d’autres, il serait étrange si ce qui est d’autant plus profonde enracinée avaient encore été sensiblement ébranlé n’importe où. Il ya plus de raison de demander que les protestations et les témoignages contre lui auraient été si nombreux et si lourd comme elles sont.

Certains objecteront que la comparaison ne peut assez être faite entre le gouvernement de sexe masculin et les formes de pouvoir injuste que je invoqués dans l’illustration de lui, puisque ceux-ci sont arbitraires, et l’effet de la simple usurpation, alors que sur le contraire est naturel. Mais y avait-il jamais toute domination qui ne semble pas naturel à ceux qui le possédait? Il fut un temps où la division de l’humanité en deux classes, une petite de maîtres et une nombreuse d’esclaves, est apparu, même pour les esprits les plus cultivés, d’être naturel, et la seule naturelle, la condition de la race humaine. Pas moins d’une intelligence, et qui ne contribua pas moins à l’état d’avancement de la pensée humaine, que Aristote, a tenu cette opinion sans doute ou inquiétude; et reposé sur les mêmes prémisses sur lesquelles la même affirmation en ce qui concerne la domination des hommes sur les femmes est généralement fondée, à savoir qu’il existe différentes natures parmi les hommes, natures libres, et les natures d’esclaves; que les Grecs étaient d’une nature libre, les races barbares de Thraces et les Asiatiques de nature esclave. Mais pourquoi ai-je besoin de revenir à Aristote? Les propriétaires d’esclaves du sud des États-Unis ne maintiennent pas la même doctrine, avec tout le fanatisme dont les hommes mément aux théories qui justifient leurs passions et leurs intérêts légitimes personnelles? Ont-ils pas le ciel et la terre à témoin que la domination de l’homme blanc sur le noir est naturel, que la race noire est par nature incapable de liberté, et balisé pour l’esclavage? certains allant même jusqu’à dire que la liberté des travailleurs manuels est un ordre non naturel des choses partout. Encore une fois, les théoriciens de la monarchie absolue ont toujours affirmé qu’elle soit la seule forme naturelle de gouvernement; issu de la patriarcale, qui était la forme primitive et spontanée de la société, encadré sur le modèle de la paternité, qui est antérieure à la société elle-même, et, comme ils le prétendent, l’autorité la plus naturelle de tous. Non, d’ailleurs, la loi de la force elle-même, pour ceux qui ne pouvaient pas se prévaloir de l’autre a toujours semblé le plus naturel de tous les motifs de l’exercice de l’autorité. Races conquérantes tiens pour propre diktat de la nature que le vaincu doit obéir aux conquérants, ou comme ils paraphrasent euphoniously il, que les chétives et plus belliqueux courses devraient soumettre au plus courageux et viril. Le plus petit connaissance avec la vie humaine dans le moyen âge, montre comment suprêmement naturelle la domination de la noblesse féodale surhommes de faible état ​​est apparu à la noblesse eux-mêmes, et la façon dont la conception semblait contre nature, d’une personne de la classe inférieure affirmant l’égalité avec eux, ou l’exercice de l’autorité sur eux. Il ne semblait guère moins à la classe tenue en sujétion. Les serfs et bourgeois émancipés, même dans leurs luttes les plus vigoureux, jamais fait aucune prétention à une part de l’autorité; ils ne demandaient plus ou moins de la limitation de la puissance de tyranniser les. Tant il est vrai que contre nature signifie généralement seulement inhabituelle, et que tout ce qui est habituel semble naturel. La soumission des femmes aux hommes est une coutume universelle, toute dérogation tout à fait anormal apparaît naturellement. Mais comment tout, même dans ce cas, le sentiment dépend de coutume, apparaît par une vaste expérience. Rien tant étonne les gens de régions éloignées du monde, quand ils apprennent d’abord rien Angleterre, comme se faire dire qu’il est sous une reine; la chose leur semble si peu naturel qu’il en est presque incroyable. Pour les Anglais, cela ne semble pas le moins du monde contre nature, parce qu’ils y sont habitués; mais ils le font sentir anormal que les femmes devraient être des soldats ou des membres du Parlement. Dans les temps féodaux, au contraire, la guerre et la politique ne sont pas pensé non naturelle aux femmes, parce que pas inhabituel; il semblait naturel que les femmes des classes privilégiées doivent être de caractère viril, inférieure à rien mais la force physique de leurs maris et leurs pères. L’indépendance des femmes semblait plutôt moins contre nature aux Grecs que d’autres anciens, à cause des Amazones (fabuleux qu’ils croyaient être historique), et l’exemple partielle offerte par les femmes spartiates; qui, bien que pas moins subordonné par la loi que dans les autres États de la Grèce, étaient plus libre en fait et formés pour les exercices du corps de la même manière avec les hommes, a donné une preuve suffisante qu’ils ne sont pas naturellement disqualifiés pour eux. Il ne fait guère de doute que l’expérience Spartan suggéré de Platon, parmi beaucoup d’autres de ses doctrines, celle de l’égalité sociale et politique des deux sexes.

Mais, il sera dit, la règle des hommes sur les femmes est différente de toutes ces autres à ne pas être une règle une règle de la force: il est accepté volontairement; les femmes ne font pas de plainte, et consentent parties. En premier lieu, un grand nombre de femmes ne l’accepte pas. Depuis, il ya eu des femmes capables de faire connaître par leurs écrits leurs sentiments (le seul mode de publicité que la société permet à ceux-ci), un nombre croissant d’entre eux ont enregistré des protestations contre leur condition sociale actuelle, et récemment plusieurs milliers d’entre eux, dirigés par les femmes les plus éminents connus du public, ont adressé une pétition Parlement pour leur admission au suffrage parlementaire la demande des femmes à être éduqué aussi solidement, et dans les mêmes branches de la connaissance, que les hommes, est sollicité avec une intensité croissante, et avec un grande chance de succès; alors que la demande pour leur admission dans les professions et les professions jusque-là fermé contre eux, devient chaque année plus urgent. Bien qu’il n’y ait pas dans ce pays, comme il ya aux États-Unis, les conventions périodiques et un parti organisé à agiter pour les droits des femmes, il ya une société nombreuse et active organisée et gérée par des femmes, pour l’objet plus limité de l’obtention la franchise politique. Est pas non plus seulement dans notre propre pays et en Amérique que les femmes commencent à protester, plus ou moins collectivement, contre les handicapés dans lesquelles ils travaillent. France et l’Italie, et la Suisse, et la Russie désormais se permettre des exemples de la même chose. Combien de femmes sont ceux qui chérissent silencieusement aspirations semblables, personne ne peut savoir; mais il ya des jetons abondantes combien seraient les chérir, ils étaient pas si vigoureusement appris à les réprimer comme contraire aux convenances de leur sexe. Il faut se rappeler, également, qu’aucune classe esclave jamais demandé pour la liberté complète à la fois. Lorsque Simon de Montfort a appelé les députés de la Chambre des communes à s’asseoir pour la première fois au Parlement, est-ce qu’un d’entre eux rêvent d’exiger qu’une assemblée, élus par leurs électeurs, devrait faire et détruire les ministères, et de dicter au roi dans les affaires d’Etat ? Aucune pensée est entré dans l’imaginaire des plus ambitieux d’entre eux. La noblesse avait déjà ces prétentions; les communes semblant de rien mais d’être exemptés de taxation arbitraire et de l’oppression individuelle brute des officiers du roi. Il est une loi de nature politique que ceux qui sont sous un pouvoir d’origine ancienne, ne commencent pas par se plaindre de la puissance elle-même, mais seulement de son exercice oppressif. Il n’y a jamais besoin de femmes qui se plaignent de mauvais usage par leurs maris. Il serait infiniment plus, si la plainte était pas le plus grand de tous provocatives à une répétition et l’augmentation de la mauvaise utilisation. Il est ce qui frustre toutes les tentatives pour maintenir le pouvoir, mais de protéger la femme contre ses abus. Dans aucun autre cas (sauf celui d’un enfant) est la personne qui a été prouvé judiciairement avoir subi une blessure, remplacé sous la puissance physique du coupable qui a infligé il. En conséquence femmes, même dans les cas les plus extrêmes et prolongées de mauvais usage corporel, presque jamais osé se prévaloir des lois faites pour leur protection: et si, dans un moment de colère irrépressible, ou par l’interférence des voisins, ils sont induits pour ce faire, l’ensemble de leur effort est ensuite de divulguer aussi peu que possible, et à mendier de leur tyran de son châtiment mérité.

Toutes les causes, naturelles et sociales, se combinent pour rendre peu probable que les femmes devraient être collectivement rebelle au pouvoir des hommes. Ils sont si loin dans une position différente de toutes les autres catégories, sous réserve que leurs maîtres exigent quelque chose de plus d’eux que service réel. Les hommes ne veulent pas seulement l’obéissance de la femme, ils veulent que leurs sentiments. Tous les hommes, sauf le plus brutal, le désir d’avoir, dans la femme la plus près relié avec eux, pas un esclave forcé, mais un prêt, pas un esclave simplement, mais un favori. Ils ont donc tout mettre en pratique pour asservir leurs esprits. Les maîtres de tous les autres esclaves dépendent, pour le maintien de l’obéissance, de la peur; soit la peur d’eux-mêmes, ou les craintes religieuses. Les maîtres de femmes voulaient plus que la simple obéissance, et ils se sont tournés toute la force de l’éducation pour réaliser leur but. Toutes les femmes sont élevés dès les premières années de la conviction que leur idéal de caractère est tout le contraire de celui des hommes; pas de soi la volonté, et le gouvernement par la maîtrise de soi, mais la soumission, et cédant à la lutte contre les autres. Tous les moralités leur dire qu’il est du devoir des femmes, et tous les sentimentalités actuels qu’il est de leur nature, à vivre pour les autres; à faire abnégation complète d’eux-mêmes, et ne pas avoir de vie, mais dans leurs affections. Et par leurs affections, on entend les seuls ils sont autorisés à avoir ceux pour les hommes avec lesquels ils sont connectés, ou aux enfants qui constituent un lien supplémentaire et imprescriptible entre eux et un homme. Lorsque nous avons réuni trois choses d’abord, l’attraction naturelle entre sexes opposés; d’autre part, une entière dépendance de la femme sur le mari, tout privilège ou pour le plaisir, elle a étant soit son cadeau, ou dépendant entièrement de sa volonté; et enfin, que le principal objet de quête humaine, la considération, et tous les objets de l’ambition sociale, peuvent en général être demandé ou obtenu par sa seule grâce à lui, ce serait un miracle si l’objet d’être attrayant pour les hommes avait pas devenir le étoile polaire de l’éducation et de la formation féminine de caractère. Et, ce grand moyen d’influence sur l’esprit des femmes ayant été acquises, un instinct d’égoïsme fait les hommes se prévaloir de ce à l’extrême comme un moyen de tenir les femmes dans la soumission, par leur représentant douceur, la soumission et la résignation de tous volonté individuelle dans les mains d’un homme, comme une partie essentielle de l’attrait sexuel. Peut-on douter que l’un des autres jougs qui l’humanité ont réussi à briser, aurait subsisté jusqu’à présent si les mêmes moyens avaient existé, et avait été si assidûment utilisé, se prosterner leurs esprits à cela? Si elle avait été faite l’objet de la vie de chaque jeune plébéien à trouver faveur personnelle dans les yeux de certains patricien, de chaque jeune serf avec certains seigneur; si domestication avec lui, et une part de ses sentiments personnels, avait été présenté comme le prix auquel ils devraient tous chercher, le plus doué et aspirant pouvoir compter sur les prix les plus souhaitables; et si, lorsque ce prix avait été obtenu, ils avaient été exclus par un mur d’airain de tous les intérêts pas de centrage en lui, tous les sentiments et les désirs, mais ceux qu’il partage ou inculqué; ne serfs et seigneurs, plébéiens et patriciens, ont été aussi largement distingué à ce jour que les hommes et les femmes sont? et ne serait pas tout mais un penseur ici et là, ont cru la distinction d’être un fait fondamental et immuable de la nature humaine?

Les considérations qui précèdent suffisent amplement à montrer que la coutume, mais universel, il peut être, offre dans ce cas pas de présomption, et ne doivent pas créer de préjudice, en faveur des dispositions qui placent les femmes dans la soumission sociale et politique aux hommes. Mais je peux aller plus loin, et soutenir que le cours de l’histoire, et les tendances de la société humaine progressive, permettre non seulement pas de présomption en faveur de ce système d’inégalité des droits, mais une forte contre un; et que, pour autant que le cours de l’amélioration humaine à l’époque, tout le flux de tendances modernes, justifie une inférence sur le sujet, il est, que cette relique du passé est discordante avec l’avenir, et doit nécessairement disparaître .

Car, quel est le caractère particulier du monde moderne la différence qui distingue principalement les institutions modernes, les idées sociales modernes, la vie moderne elle-même, de celles de longs temps passé? Il est, que les êtres humains ne sont plus nés de leur place dans la vie, et enchaînés par une liaison inexorable à l’endroit où ils sont nés, mais sont libres d’employer leurs facultés, et ces chances favorables que l’offre, pour atteindre le lot qui peut leur paraître plus désirable. La société humaine de vieux a été constitué sur un principe très différent. Tous sont nés à une position sociale fixe, et ont été principalement conservé dans par la loi, ou interceptés de tout moyen par lequel ils pourraient sortir. Comme certains hommes naissent blancs et d’autres noirs, de sorte que certains sont nés esclaves et les hommes libres et les autres citoyens; Certains sont nés patriciens, plébéiens autres; Certains sont nés nobles féodaux, d’autres roturiers et les roturiers. Un esclave ou serf ne pourraient jamais se faire sans, ni, sauf par la volonté de son maître, le devenir. Dans la plupart des pays européens, il ne fut que vers la fin du moyen âge, et comme une conséquence de la croissance de la puissance royale, que les roturiers pouvaient être anoblis. Même parmi les nobles, le fils aîné est né l’héritier exclusif aux biens paternels, et un long temps écoulé avant qu’il ne soit complètement établi que le père pourrait le déshériter. Parmi les classes industrieuses, seulement ceux qui sont nés membres d’une guilde, ou ont été admis dans par ses membres, a pu légalement exercer leur métier dans ses limites locales; et personne ne pouvait pratiquer toute remise jugées importantes, en tout, mais la manière juridique – par voie d’autorité prescrites. Les fabricants ont résisté au pilori pour avoir osé exercer leur activité par des méthodes nouvelles et améliorées. Dans l’Europe moderne, et plus dans les parties de celui-ci qui ont participé plus largement dans tous les autres améliorations modernes, diamétralement opposées doctrines maintenant prévalent. Loi et gouvernement ne prend l’engagement de ne pas prescrire par qui toute opération sociale ou industrielle doit ou ne doit pas être effectuée, ou ce que les modes de réalisation doit être licite. Ces choses sont laissées à la libre choix des individus. Même les lois qui exigent que les ouvriers doivent faire un apprentissage, ont été dans ce pays abrogé: qu’il y ait suffisamment de certitude que dans tous les cas dans lesquels un apprentissage est nécessaire, sa nécessité suffira à la faire respecter. La vieille théorie était que le moins possible devrait être laissée au choix de l’agent individuel; que tout ce qu’il avait à faire doit, autant que possible, être prévue pour lui par une sagesse supérieure. De gauche à lui, il était sûr de se tromper. La conviction moderne, fruit d’un millier d’années d’expérience, est que les choses dans lequel l’individu est la personne directement intéressée, ne vont jamais droit, mais comme ils sont laissés à sa discrétion; et que toute réglementation de leur par l’autorité, sauf pour protéger les droits d’autrui, est sûr d’être espiègle. Cette conclusion est arrivé lentement à, et pas adopté jusqu’à ce que presque toutes les applications de la théorie contraire avait été faite avec un résultat désastreux, maintenant (dans le département industriel) l’emporte partout dans les pays les plus avancés, presque universellement dans tous ceux qui ont la prétention de tout genre d’avancement. Il est pas que tous les processus sont censés être aussi bons, ou toutes les personnes d’être également qualifié pour tout; mais que la liberté de choix individuel est maintenant connu pour être la seule chose qui procure l’adoption des meilleurs processus, et jette chaque opération dans les mains de ceux qui sont les mieux placés pour cela. Personne ne pense qu’il est nécessaire de faire une loi que seul un homme fort armé est un forgeron. La liberté et la concurrence suffisent à faire forgerons hommes armés forte, parce que la faible armée peut gagner plus en se livrant à une profession pour laquelle ils sont plus en forme. En accord avec cette doctrine, il est ressenti comme un dépassement des limites appropriées de l’autorité de fixer à l’avance, sur quelque présomption générale, que certaines personnes ne sont pas aptes à faire certaines choses. Il est maintenant bien connu et admis que si certains de ces présomptions existent, une telle présomption est infaillible. Même si l’on bien ancrée dans la majorité des cas, ce qui est très susceptible de ne pas être, il y aura une minorité de cas exceptionnels dans lesquels il ne tient pas: et dans ceux qu’il est à la fois une injustice pour les individus, et un préjudice porté à la société, à placer des obstacles sur le chemin de leur utilisation de leurs facultés pour leur propre bénéfice et pour celui des autres. Dans les cas, d’autre part, en ce qui le inaptitude est réel, les motifs ordinaires de la conduite humaine seront dans l’ensemble suffisent à empêcher la personne incapable de faire, ou de persister dans la tentative.

Si ce principe général de la science sociale et économique est pas vrai; si les individus, avec cette aide, car ils peuvent tirer de l’opinion de ceux qui les connaissent, ne sont pas meilleurs juges que la loi et le gouvernement, de leurs propres capacités et vocation; le monde ne peut pas abandonner trop tôt ce principe, et revenir à l’ancien système de réglementation et handicapées. Mais si le principe est vrai, nous devons agir comme si nous croyions, et de ne pas ordonner que d’être né une fille au lieu d’un garçon, pas plus que d’être né noir au lieu de blanc, ou un roturier à la place d’un noble , décide de la position de la personne à travers toute la vie doit interdire les gens de toutes les positions sociales plus élevées, et de tous, à l’exception de quelques professions respectables,. Quand bien même nous avouer la plus grande qui est jamais prétendu une à l’aptitude supérieure des hommes pour toutes les fonctions maintenant réserver pour eux, le même argument vaut qui interdit une qualification juridique des membres du Parlement. Si une seule fois en une dizaine d’années les conditions d’éligibilité excluent une personne apte, il ya une perte réelle, tandis que l’exclusion de milliers de personnes inaptes a pas de gain; car si la constitution du corps électoral dispose à choisir les personnes inaptes, il ya toujours beaucoup de ces personnes à choisir. En toutes choses, de toute difficulté et l’importance, ceux qui peuvent les faire bien sont moins de la nécessité, même avec la latitude plus de choix illimitée: et toute limitation du champ de sélection prive la société de quelques chances d’être servi par l’autorité compétente, sans jamais le sauver de l’incompétent.

À l’heure actuelle, dans les pays les plus améliorées, les handicaps des femmes sont le seul cas, sauf un, où les lois et les institutions prennent des personnes à leur naissance, et ordonnent qu’ils ne doivent jamais dans toute leur vie être autorisés à concourir pour certaines choses. La seule exception est celle de la royauté. Les personnes encore sont nés sur le trône; personne, pas de la famille régnante, ne peut jamais occuper, et ne même de cette famille peut, par quelque moyen, mais au cours de la succession héréditaire, l’atteindre. Tous les autres dignités et avantages sociaux sont ouverts à l’ensemble du sexe masculin: nombreux en effet sont uniquement accessible par la richesse, mais la richesse peut être lutté par personne, et est en fait obtenue par beaucoup d’hommes de l’origine très humble. Les difficultés, pour la majorité, sont en effet insurmontable sans l’aide d’accidents heureux; mais aucun être humain de sexe masculin est sous aucune interdiction juridique: ni la loi ni opinion surajouter des obstacles artificiels à des phénomènes naturels. Libre, comme je l’ai dit, est exclu: mais dans ce cas tout le monde se sent à être une exception une anomalie dans le monde moderne, en opposition marquée à ses coutumes et ses principes, et à être justifiée que par des convenances spéciales extraordinaires, qui, si les individus et les nations diffèrent à estimer leur poids, faire incontestablement en fait exister. Mais dans ce cas exceptionnel, dans lequel une fonction sociale est élevé, pour des raisons importantes, accordées à la naissance au lieu d’être mis en place à la concurrence, toutes les nations libres arrangent à respecter en substance le principe à laquelle elles dérogent nominalement; pour qu’ils circonscrivent cette fonction élevée par des conditions manifestement destinées à empêcher la personne à qui il appartient ostensiblement de vraiment réaliser ce; tandis que la personne qui elle est réalisée, la ministre responsable, le fait d’obtenir le poste par un concours dont aucun citoyen à maturité de sexe masculin est légalement exclue. Les handicapés, donc, dont les femmes font l’objet du seul fait de leur naissance, sont les exemples les solitaires du genre dans la législation moderne. En aucun cas, sauf ce qui comprend la moitié de la race humaine, sont les fonctions sociales supérieures fermées contre quiconque par une fatalité de naissance qui ne efforts, et aucun changement de circonstances, peuvent surmonter; même pour les handicapés religieux (outre que en Angleterre et en Europe, ils ont pratiquement cessé d’exister presque) ne fermez pas la carrière de la personne disqualifiée en cas de conversion.

La subordination sociale des femmes apparaît ainsi un fait isolé dans les institutions sociales modernes; une seule brèche, de ce qui est devenu leur droit fondamental; un seul vestige d’un ancien monde de la pensée et de la pratique a explosé dans tout le reste, mais conservé dans la seule chose de plus grand intérêt universel; comme si un dolmen gigantesques, ou un vaste temple de Jupiter Olympien, occupé le site de Saint-Paul et le culte quotidien reçu, tandis que les églises chrétiennes environnantes ont été seulement recours à des jeûnes et sur ​​les festivals. Cette toute divergence entre un fait social et tous ceux qui l’accompagnent, et l’opposition radicale entre la nature et le mouvement progressiste qui est l’orgueil du monde moderne, et qui a successivement balayé tout le reste d’un caractère analogue, donne sûrement, pour un observateur consciencieux des tendances humaines, grave pour la réflexion. Il soulève une présomption prima facie sur le côté défavorable, emportant de loin sur toute coutume et l’usage qui pourrait dans ces circonstances créent sur ​​le favorable; et doit au moins suffire à faire cela, comme le choix entre le républicanisme et la royauté, une question équilibré.

Le moins qu’on puisse exiger est que la question ne doit pas être considéré comme préjugé par fait existant et d’opinion existant, mais ouvert à la discussion sur le fond, comme une question de justice et d’opportunité: la décision sur ce point, comme sur l’un des d’autres arrangements sociaux de l’humanité, selon ce que une estimation éclairée des tendances et des conséquences peut montrer la plus avantageuse pour l’humanité en général, sans distinction de sexe. Et la discussion doit être une vraie discussion, descendant à des fondations, et ne se repose pas satisfait des affirmations vagues et générales. Il ne le fera pas, par exemple à affirmer en termes généraux, que l’expérience de l’humanité a prononcé en faveur du système actuel. L’expérience n’a pas pu avoir décidé entre deux cours, aussi longtemps que il n’y a eu l’expérience d’un. Si l’on dit que la doctrine de l’égalité des sexes ne repose que sur la théorie, il faut se rappeler que la doctrine contraire a également seule théorie pour se reposer sur. Tout ce qui est prouvé en sa faveur par l’expérience directe, est que l’humanité aurait pu exister sous elle, et d’atteindre le degré d’amélioration et de prospérité que nous voyons maintenant; mais si cette prospérité a été atteint plus tôt, ou est maintenant plus grande, à ce qu’il aurait été sous l’autre système, l’expérience ne dit pas. D’autre part, l’expérience ne dit, que chaque étape dans l’amélioration a été si invariablement accompagnée d’une étape dans l’augmentation du statut social des femmes, que les historiens et les philosophes ont été amenés à adopter leur élévation ou l’abaissement comme dans l’ensemble le plus sûr Test et mesure plus juste de la civilisation d’un peuple ou d’une époque. Grâce à toute la période progressive de l’histoire humaine, la condition des femmes a été approchait plus près de l’égalité avec les hommes. Cela ne veut pas d’elle-même prouver que l’assimilation doit continuer à compléter l’égalité; mais il permet assurément une certaine présomption que tel est le cas.

Pas plus qu’elle ne prévaut rien de dire que la nature des deux sexes en les adaptant à leurs fonctions actuelles et de la situation, et rend ces approprié pour eux. Debout sur le sol de bon sens et de la constitution de l’esprit humain, je nie que quelqu’un sait ou peut savoir, la nature des deux sexes, tant qu’ils ont seulement été vu dans leur relation actuelle à une autre. Si les hommes avaient déjà été trouvés dans la société sans femmes, ou des femmes sans hommes, ou si il y avait eu une société d’hommes et de femmes dans lequel les femmes ne sont pas sous le contrôle des hommes, quelque chose aurait pu être connu positivement sur ​​le mental et différences morales qui peuvent être inhérent à la nature de chacun. Qu’est-ce que l’on appelle maintenant la nature des femmes est une chose éminemment artificiel le résultat de la répression forcé dans certaines directions, la stimulation artificiel dans d’autres. On peut affirmer sans scrupule, qu’aucune autre classe de personnes à charge ont eu leur caractère si complètement déformée de ses proportions naturelles de leur relation avec leurs maîtres; car, si conquis et races d’esclaves ont été, à certains égards, réprimé avec plus de force, que ce soit dans les n’a pas été écrasé par un talon de fer a été généralement laisser seul, et si on les laisse avec toute la liberté de développement, il a lui-même développé selon à ses propres lois; mais dans le cas des femmes, une maison chaude et la culture du poêle a toujours été porté sur certaines des capacités de leur nature, pour le bénéfice et le plaisir de leurs maîtres Ensuite, parce que certains produits du germe général de la force vitale luxuriante et atteindre un grand développement dans cette atmosphère surchauffée et sous cette nourrir actif et l’arrosage, tandis que d’autres pousses de la même racine, qui sont laissés à l’extérieur dans l’air hivernal, avec de la glace à dessein entassés tout autour d’eux, ont un retard de croissance, et certains sont brûlés avec le feu et disparaître; hommes, avec cette incapacité à reconnaître leur propre travail qui distingue l’esprit unanalytic, croyez mollement que l’arbre se développe de lui-même dans la façon dont ils ont fait grandir, et qu’il mourrait si la moitié de celui-ci n’a pas été conservé dans un bain de vapeur et l’autre moitié dans la neige.

De toutes les difficultés qui entravent le progrès de la pensée, et la formation des opinions bien fondées sur la vie et l’organisation sociale, la plus grande est maintenant l’ignorance indicible et de l’inattention de l’humanité à l’égard des influences qui forment le caractère humain. Quelle que soit une partie de l’espèce humaine sont maintenant, ou semble être, comme il est censé, ils ont une tendance naturelle à être: même lorsque la connaissance la plus élémentaire des circonstances dans lesquelles ils ont été placés, indique clairement les causes qui a fait ce qu’ils sont. Parce qu’un Cottier profondément en retard à son propriétaire est pas laborieux, il ya des gens qui pensent que les Irlandais sont naturellement ralenti. Parce que les constitutions peuvent être renversés lorsque les autorités désignées pour exécuter les tourner leurs armes contre eux, il ya des gens qui pensent que le français incapable de gouvernement libre. Parce que les Grecs ont triché les Turcs, et les Turcs ne pillent les Grecs, il ya des personnes qui pensent que les Turcs sont naturellement plus sincère: et parce que les femmes, comme on le dit souvent, rien à la politique de soins à l’exception de leur personnalité, il est supposé que la bien général est naturellement moins intéressant pour les femmes que pour les hommes. L’histoire, qui est maintenant beaucoup mieux comprise que par le passé, enseigne une autre leçon: si seulement en montrant la sensibilité extraordinaire de la nature humaine à des influences extérieures, et l’extrême inconstance de ceux de ses manifestations qui sont censés être le plus universel et uniforme. Mais dans l’histoire, comme dans les voyages, les hommes voient généralement que ce qu’ils avaient déjà dans leur esprit; et quelques-uns beaucoup à apprendre de l’histoire, qui ne fait pas beaucoup avec eux à son étude.

Par conséquent, en ce qui concerne cette question la plus difficile, ce sont les différences naturelles entre les deux sexes un sujet sur lequel il est impossible dans l’état actuel de la société à avoir une connaissance complète et correcte alors que presque tout le monde dogmatise sur elle, la quasi-totalité de négligence et faire la lumière sur les seuls moyens par lesquels aucune indication partielle peut être obtenue en elle. Ceci est, une étude analytique du département le plus important de la psychologie, les lois de l’influence de la situation sur le caractère. Car, si grande et apparemment indéracinable les différences morales et intellectuelles entre les hommes et les femmes pourraient être, la preuve des différences naturelles, il ne pouvait être négatif. Ceux-ci pourraient seulement être déduite d’être naturel qui ne pourrait peut-être être artificielle le résidu, après déduction de toutes les caractéristiques de l’autre sexe qui peut admettre d’être expliqué à partir de l’éducation ou des circonstances extérieures. La profonde connaissance des lois de la formation du caractère est indispensable à quiconque droit d’affirmer que même il ya une différence, beaucoup plus quelle est la différence entre les deux sexes considérés comme des êtres moraux et rationnels; et depuis personne, encore, a cette connaissance (car il n’y a guère de sujet qui, en proportion de son importance, a été si peu étudiée), personne ne jusqu’ici droit à une opinion positive sur le sujet. Conjectures sont tout ce qui peut à présent être faite; conjectures plus ou moins probable, selon que plus ou moins autorisé par cette connaissance que nous avons encore des lois de la psychologie, tel qu’il est appliqué à la formation du caractère.

Même la connaissance préalable, quelles sont les différences entre les sexes sont maintenant, en dehors de toute question de savoir comment ils sont faits ce qu’ils sont, en est encore à «l’état incomplet grossière et plus. Les médecins et les physiologistes ont constaté, dans une certaine mesure, les différences de constitution physique; et cela est un élément important pour le psychologue: mais à peine tout médecin est un psychologue. Respecter les caractéristiques mentales des femmes; leurs observations sont pas plus de valeur que ceux des hommes ordinaires. Il est un sujet sur lequel rien de définitif ne peut être connu, tant que ceux qui seul peut vraiment le savoir, les femmes elles-mêmes, ont donné, mais peu de témoignages, et que peu, surtout suborné. Il est facile de savoir les femmes stupides. La bêtise est la même sur toute la terre. Les notions et les sentiments d’une personne stupide peuvent être déduites de confiance celles qui prévalent dans le cercle par lequel la personne est entourée. Rien de tel avec ceux dont les opinions et les sentiments sont une émanation de leur propre nature et facultés. Il est seulement un homme ici et là qui a une connaissance acceptable du caractère même des femmes de sa propre famille. Je ne veux pas dire, de leurs capacités; ces personne ne sait, même pas eux-mêmes, parce que la plupart d’entre eux ont jamais été appelé. Je veux dire leurs pensées et sentiments qui existent réellement. Plus d’un homme pense qu’elle comprend parfaitement les femmes, parce qu’il a eu des relations amoureuses avec plusieurs, peut-être avec beaucoup d’entre eux. Si il est un bon observateur, et son expérience se prolonge à la qualité ainsi que la quantité, il peut avoir appris quelque chose d’un département étroit de leur nature un département importante, sans aucun doute. Mais tout le reste, peu de personnes sont généralement plus ignorants, parce qu’il ya peu de qui il est si soigneusement caché. Le cas le plus favorable où un homme peut généralement avoir pour étudier le caractère d’une femme, est celui de sa propre femme, car les opportunités sont plus grandes, et les cas de sympathie complète pas si ineffablement rare. Et en fait, cela est la source à partir de laquelle aucune connaissance utile d’avoir sur le sujet a, je crois, généralement venir. Mais la plupart des hommes ont pas eu l’occasion d’étudier de cette manière plus d’un cas: en conséquence, on peut, à un degré presque risible, en déduire que la femme d’un homme est comme, de ses opinions sur les femmes en général. Pour faire encore ce un cas donné aucun résultat, la femme doit être bon de savoir, et l’homme non seulement un juge compétent, mais d’un caractère si sympathique en soi, et si bien adapté à la sienne, qu’il peut soit lire dans son esprit par intuition sympathique, ou qu’il n’a rien en lui-même qui fait sa timide de divulguer, Presque rien, je crois, peut être plus rare que cette conjonction. Il arrive souvent qu’il y est l’unité la plus complète du sentiment et de la communauté d’intérêts pour toutes les choses extérieures, mais l’on a aussi peu admission dans la vie interne de l’autre comme si elles étaient une connaissance commune. Même avec une véritable affection, l’autorité d’un côté et subordination de l’autre empêche une parfaite confiance. Bien que rien ne peut être intentionnellement dissimulé, beaucoup est pas représenté. Dans la relation analogue entre parents et enfants, le phénomène correspondant doit avoir été dans l’observation de tout le monde. Entre père et fils, combien sont les cas dans lesquels le père, malgré une réelle affection des deux côtés, évidemment tout le monde ne sait pas, ni suspect, pièces de caractère du fils familiers à ses compagnons et égaux. La vérité est que la position de la recherche à un autre est très peu propice à compléter sincérité et d’ouverture avec lui. La peur de perdre du terrain dans son opinion ou dans ses sentiments est si forte que, même dans un personnage debout, il ya une tendance inconsciente à montrer le meilleur de côté, ou sur le côté qui, si pas la meilleure, est celle qui il plus aime à voir: et il est peut-être en toute confiance dit que la connaissance approfondie d’une autre presque jamais existe, mais entre des personnes qui, en plus d’être intimes, sont égaux. Combien plus vrai, alors, doit être tout cela, lorsque l’on est non seulement sous l’autorité de l’autre, mais il a inculqué sur elle comme un devoir de compter tout le reste subordonnée à son confort et de plaisir, et de le laisser ni voir ni sentir quoi que ce soit venant d’elle, à l’exception de ce qui est agréable pour lui. Toutes ces difficultés font obstacle d’un homme de l’obtention de toute connaissance même de la seule femme qui seul, en général, il a suffisamment de possibilités d’étudier. Si l’on considère en outre que pour comprendre une femme ne doit pas nécessairement comprendre une autre femme; que même si il pourrait étudier de nombreuses femmes d’un rang ou d’un pays, il ne comprendrait pas ainsi aux femmes d’autres rangs ou pays; et même si il l’a fait, ils ne sont encore que les femmes d’une seule période de l’histoire; nous pouvons affirmer en toute sécurité que la connaissance que les hommes peuvent acquérir des femmes, même si elles ont été et sont, sans référence à ce qu’ils pourraient être, est misérablement imparfaite et superficielle, et sera toujours ainsi, tant que les femmes elles-mêmes ont dit tout ce qu’ils avoir à dire.

Et cette fois, ne vient pas; ni ne venir autrement que progressivement. Il est d’hier que les femmes ont soit été qualifiés par les réalisations littéraires ou permis par la société, de dire quoi que ce soit pour le grand public. Encore très peu d’entre eux osent dire quelque chose, que les hommes, à qui leur succès littéraire dépend, ne sont pas disposés à entendre. Souvenons-nous de quelle manière, jusqu’à une période très récente, l’expression, même par un auteur masculin, d’opinions inhabituelle, ou ce qui est réputé sentiments excentriques, était habituellement, et dans une certaine mesure, toujours est reçu; et nous pouvons former une conception faible dans quelles entraves une femme, qui est porté à penser coutume et l’opinion de son règne souverain, tente d’exprimer dans les livres rien tiré des profondeurs de sa propre nature. La plus grande femme qui a laissé des écrits derrière elle suffisante pour lui donner un rang éminent dans la littérature de son pays, a estimé nécessaire de préfixe comme une devise à son plus audacieux travail, “Un homme Peut courageux l’opinion; une femme Doit s Soumettre y. 1 La plus grande partie de ce que les femmes écrivent sur les femmes est simple flagornerie aux hommes. Dans le cas des femmes célibataires, en grande partie semble ne vise qu’à augmenter leur chance d’un mari. Beaucoup, mariés et célibataires, franchir la marque, et inculquer une servilité au-delà de ce qui est souhaité ou savouré par un homme, sauf le très vulgaire. Mais ce ne sont pas si souvent le cas, même à une période assez tard, il était encore. Femmes littéraires moi de plus en plus libre de parler, et plus disposés à exprimer leurs véritables sentiments. Malheureusement, dans ce pays, en particulier, ils sont eux-mêmes ces produits artificiels, que leurs sentiments sont aggravées d’un petit élément de l’observation individuelle et la conscience, et un très grand d’associations acquises. Ce sera de moins en moins le cas, mais il restera vrai dans une large mesure, tant que les institutions sociales ne reconnaissent pas le même développement libre d’originalité chez les femmes qui est possible pour les hommes. Lorsque ce moment arrive, et pas avant, nous allons le voir, et pas seulement entendre, autant qu’il est nécessaire de connaître la nature des femmes, et l’adaptation d’autres choses à elle.

Je me suis étendu tant sur les difficultés qui font obstacle à l’heure actuelle aucune connaissance réelle par les hommes de la vraie nature de la femme, parce que dans ce domaine comme dans tant d’autres choses opinio copiae inter maximas causas inopiae est»; et il ya peu de chance de la pensée raisonnable sur la question alors que les gens se flattent qu’ils comprennent parfaitement un sujet dont la plupart des hommes ne savent absolument rien, et dont il est impossible à l’heure actuelle que tout homme, ou tous les hommes pris dans leur ensemble, doivent avoir des connaissances qui peut les qualifier de fixer le droit aux femmes de ce qui est, ou est pas, leur vocation. Heureusement, aucune connaissance est nécessaire à des fins pratiques liées à la situation des femmes est rapport à la société et de la vie. Car, selon tous les principes impliqués dans la société moderne, la question se repose avec les femmes elles-mêmes à décider de leur propre expérience, et par l’utilisation de leurs propres facultés. Il n’y a pas moyen de trouver ce que l’une ou plusieurs personnes peuvent faire, mais en essayant et aucun moyen de quelqu’un d’autre pouvez découvrir pour eux ce qu’il est pour leur bonheur à faire ou à laisser défait.

Une chose que nous peut être certain de que ce qui est contraire à la nature des femmes à faire, ils ne seront faits pour faire simplement en donnant leur libre jeu de la nature. L’angoisse de l’humanité d’intervenir en faveur de la nature, de peur que la nature ne devrait pas réussir à réalisation de son objet, est une sollicitude tout à fait inutile. Ce que les femmes, par nature, ne peuvent pas faire, il est tout à fait superflu de leur interdire de le faire. Qu’est-ce qu’ils peuvent faire, mais pas aussi bien que les hommes qui sont leurs concurrents, la concurrence suffit à les exclure de; puisque personne ne demande de protection des droits et des primes en faveur des femmes; il est seulement demandé que les présentes primes et les devoirs de protection en faveur des hommes devraient être rappelés. Si les femmes ont une plus grande inclination naturelle pour certaines choses que pour d’autres, il n’y a pas besoin de lois ou inculcation sociale pour rendre la majorité d’entre eux ne l’ancien, de préférence à ce dernier. Quels que soient les services de femmes sont les plus recherchés pour le libre jeu de la concurrence tiendra les fortes incitations pour les entreprendre. Et, comme les mots impliquent, elles sont le plus recherchés pour les choses pour lesquelles ils sont le plus nécessaires; par la répartition de ce qui pour eux, les facultés collectives des deux sexes peuvent être appliquées dans l’ensemble avec la plus grande somme de résultat précieux.

L’opinion générale des hommes est censé être, que la vocation naturelle d’une femme est celui d’une épouse et de mère. Dis-je, est censé être, parce que, à en juger par les actes de l’ensemble de la constitution actuelle de la société – on pourrait en déduire que leur opinion était contraire direct. Ils pourraient être censés penser que la vocation naturelle présumée des femmes était de toutes les choses les plus répugnantes de leur nature; de sorte que si elles sont libres de faire quoi que ce soit d’autre si d’autres moyens de subsistance ou l’occupation de leur temps et de facultés, est ouverte, qui a toute chance d’apparaître souhaitable pour eux – il n’y aura pas assez d’entre eux qui seront prêts à accepter la condition dite naturelle pour eux. Si tel est le véritable opinion des hommes en général, il serait bien possible qu’il soit parlé sur. Je voudrais entendre quelqu’un énoncer ouvertement la doctrine (il est déjà impliqué dans beaucoup ce qui est écrit sur ​​le sujet) Il est nécessaire de la société que les femmes doivent se marier et faire des enfants. Ils ne le feront pas à moins qu’ils sont obligés. Par conséquent, il est nécessaire de les contraindre. Les mérites de l’affaire seraient alors clairement définies. Ce serait exactement celle de propriétaires d’esclaves les de Caroline du Sud et en Louisiane.Il est nécessaire que le coton et le sucre doivent être cultivées. Les hommes blancs ne peuvent pas les produire. Nègres ne sera pas, pour tout salaire que nous choisissons de donner à. Ergo ils doivent être contraints. Une illustration encore plus près du point est celui de l’enrôlement. Les marins doivent absolument être fait pour défendre le pays. Il arrive souvent qu’ils ne seront pas enrôler volontairement. Par conséquent, il doit y avoir le pouvoir de les forcer. Comment souvent a cette logique été utilisé et, mais pour un défaut en lui, sans doute, il aurait réussi jusqu’à ce jour mais il est ouvert à la cornue . Première payer les marins de la valeur de leur travail honnête Lorsque vous avez. a fait ainsi la peine de leur temps pour vous servir, à travailler pour d’autres employeurs, vous aurez plus de difficultés que les autres ont à obtenir leurs services pour cela, il n’y a pas de réponse logique sauf «je ne veux pas”. et que les gens sont maintenant non seulement honteux, mais ne sont pas désireux, de voler l’ouvrier de son salaire, l’enrôlement est plus préconisée. Ceux qui tentent de forcer les femmes à se marier en fermant toutes les portes contre eux, eux-mêmes exposer à une réplique similaire. Si elles dire ce qu’ils disent, leur opinion doit évidemment être, que les hommes ne rendent pas la condition marié si désirable pour les femmes, pour les inciter à accepter pour ses propres recommandations. Il est pas un signe de sa pensée l’aubaine d’une offre très attrayante, quand on permet seulement le choix de Hobson, «qui ou pas.” Et ici, je crois, est la clef de les sentiments de ces hommes, qui ont une réelle antipathie pour la liberté égale des femmes. Je crois qu’ils ont peur, pas peur des femmes devraient être réticents à se marier, car je ne pense pas que quiconque a en réalité que la crainte; mais de peur qu’ils ne devraient insister pour que le mariage devrait être à égalité de conditions; de peur que toutes les femmes de l’esprit et de la capacité devraient préférer faire presque n’importe quoi d’autre, pas à leurs propres yeux dégradants, plutôt que de se marier, en épousant est de se donner un maître, et un maître trop de toutes leurs possessions terrestres. Et vraiment, si cette conséquence était nécessairement un accessoire au mariage, je pense que la crainte serait très bien fondée. Je suis d’accord à penser qu’il est probable que peu de femmes, capables de tout autre, seraient, sauf en vertu d’un entraînement irrésistible, ce qui les rend pour le moment insensible à tout ce que lui-même, de choisir un tel lot, lorsque d’autres moyens leur étaient ouvertes de remplir un traditionnellement une place honorable dans la vie: et si les hommes sont déterminés que la loi du mariage doit être un droit de despotisme, ils sont tout à fait raison, au point de la simple politique, en laissant aux femmes seul choix de Hobson. Mais, dans ce cas, tout ce qui a été fait dans le monde moderne pour se détendre la chaîne sur l’esprit des femmes, a été une erreur. Ils ne doivent avoir été autorisés à recevoir une éducation littéraire. Les femmes qui lisent, beaucoup plus de femmes qui écrivent, sont, dans la constitution actuelle des choses, une contradiction et un élément perturbateur: et il a eu tort de mettre les femmes avec des acquisitions mais ceux d’une odalisque, ou d’un domestique.

NOTES:

1. Page de titre de Delphine de Mme de Staël.

CHAPITRE 2

Il sera bon de commencer la discussion détaillée de l’objet par la branche particulière de celui-ci à laquelle le cours de nos observations nous a conduit: les conditions que les lois de ce pays et tous les autres annexe au contrat de mariage. Mariage étant la destination désigné par la société pour les femmes, la perspective qu’ils sont mis à, et l’objet auquel il est destiné doit être recherchée par tous, sauf ceux qui sont trop peu attrayant pour être choisi par un homme que son compagnon; qu’on aurait pu croire que tout aurait été fait pour rendre cette condition comme éligibles à eux que possible, afin qu’ils puissent avoir aucune raison de regretter d’être nié la possibilité d’une autre. Toutefois, la société à la fois dans ce domaine, et, dans un premier temps, dans tous les autres cas, a préféré pour atteindre son but par faute plutôt que des moyens justes: mais c’est le seul cas dans lequel il a considérablement persisté dans leur même à nos jours . A l’origine les femmes ont été prises par la force, ou régulièrement vendus par leur père au mari. Jusqu’à une période à la fin de l’histoire européenne, le père avait le pouvoir de disposer de sa fille en mariage à sa propre volonté et le plaisir, sans aucun égard à la sienne. L’Église, en effet, était jusqu’ici fidèle à une meilleure morale à exiger une formelle oui” de la femme lors de la cérémonie de mariage; mais il n’y avait rien à montrer que le consentement était autre que obligatoire; et il était pratiquement impossible pour la jeune fille de refuser la conformité si le père a persévéré, sauf peut-être quand elle pourrait obtenir la protection de la religion par une résolution déterminée à prendre les vœux monastiques. Après le mariage, l’homme avait autrefois (mais cela était antérieur au christianisme) le pouvoir de vie et de mort sur sa femme. Elle ne pouvait invoquer aucun droit contre lui; il était son seul tribunal et le droit. Pendant longtemps, il pourrait la répudier, mais elle n’a pas le pouvoir correspondant à son égard. Par les anciennes lois de l’Angleterre, le mari a été appelé le maître de la femme; il a été littéralement considéré comme son souverain, dans la mesure où ce que l’assassiner d’un homme par sa femme a été appelé trahison (petite à la différence de la haute trahison), et a été plus cruellement vengé que ce qui était généralement le cas de haute trahison, la peine brûlait de mort. Parce que ces diverses énormités sont tombées en désuétude (pour la plupart d’entre eux ont jamais été officiellement aboli, ou pas jusqu’à ce qu’ils aient depuis longtemps cessé d’être pratiqué) hommes supposent que tout est maintenant comme il se doit en ce qui concerne le contrat de mariage; et nous sommes constamment dit que la civilisation et le christianisme ont restauré à la femme ses droits légitimes. Pendant ce temps la femme est la servante de réelle de son mari: pas moins, dans la mesure où l’obligation légale va, que des esclaves communément appelés ainsi. Elle voue une obéissance livelong à lui à l’autel, et il est maintenu à ce tout au long de sa vie par la loi. Casuistes peuvent dire que l’obligation de l’obéissance ne va pas jusqu’à la participation au crime, mais il étend certainement à tout le reste. Elle ne peut pas faire acte quelconque, mais par sa permission, au moins tacite. Elle ne peut acquérir la propriété, mais pour lui; l’instant où elle devient la sienne, même si par héritage, il devient ipso facto son. À cet égard, la position de la femme dans le cadre du droit commun de l’Angleterre est pire que celleesclaves dans les lois de nombreux pays: par le droit romain, par exemple, un esclave peut avoir son pécule, qui, dans une certaine mesure le droit garanti à lui pour son usage exclusif. Les classes supérieures dans ce pays ont donné un avantage analogue à leurs femmes, à travers des contrats spéciaux annulation de la loi, par les conditions de pin-argent, etc.: depuis sentiment parental étant plus forte avec les pères que le sentiment de classe de leur propre sexe, un père préfère généralement sa propre fille à un fils-frère qui est un étranger pour lui. Par le biais de règlements, la riche Contrive généralement à retirer tout ou partie de la propriété héritée de l’épouse du contrôle absolu du mari: mais ils ne parviennent pas à garder sous son propre contrôle; le plus grand qu’ils peuvent faire seulement empêche le mari de gaspiller, en même temps interdire à la propriétaire légitime de son utilisation. La propriété elle-même est hors de la portée à la fois; et pour les revenus tirés de ce, sous forme de règlement plus favorable à la femme (qui a appelé à son propre usage») seulement empêche le mari de sa réception à la place de son: il faut passer par ses mains, mais si il prend il de son personnel par la violence dès qu’elle le reçoit, il ne peut être ni puni, ni contraint à la restitution. Ceci est le montant de la protection qui, en vertu des lois de ce pays, le seigneur le plus puissant peut donner à sa fille que respecte son mari. Dans l’immense majorité des cas, il n’y a pas de règlement, et l’absorption de tous les droits, tous les biens, ainsi que toute liberté d’action, est terminée. Les deux sont appelés «une personne en droit,” dans le but de déduire que tout ce qui est la sienne est la sienne, mais l’inférence parallèle est jamais dessiné que tout ce qui est à lui est le sien; la maxime est pas appliquée contre l’homme, sauf à le rendre responsable à des tiers pour ses actes, comme un maître est pour les actes de ses esclaves ou de son bétail. Je suis loin de prétendre que les femmes sont en général pas mieux traités que des esclaves; mais aucun esclave est un esclave à la même longueur, et dans un sens plein de ce mot, comme une femme est. Pratiquement aucun esclave, sauf un immédiatement attaché à la personne du maître, est un esclave à toutes les heures et toutes les minutes; en général, il a, comme un soldat, sa tâche fixe, et quand il est fait, ou quand il est hors service, il dispose, dans certaines limites, de son temps, et a une vie de famille dans laquelle le maître intrusion rarement. «Oncle Tom» en vertu de son premier maître avait sa propre vie dans sa «cabane», presque autant que tout homme dont le travail lui prend loin de la maison, est en mesure d’avoir dans sa propre famille. Mais il ne peut pas être fait avec la femme. Surtout, une esclave femelle a (dans les pays chrétiens) un droit admis, et est considéré comme une obligation morale, de refuser à son maître la dernière familiarité. Pas si la femme: cependant un tyran brutal, elle peut malheureusement être enchaîné à – si elle peut savoir qu’il la déteste, mais il peut être son plaisir quotidien de la torturer, et si elle peut se sentir qu’il est impossible de ne pas le déteste – il peut réclamer d’elle et faire respecter la dégradation plus bas d’un être humain, que d’être fait l’instrument d’une fonction animale contraire à ses inclinations. Même si elle est maintenue dans cette description de l’esclavage pire que de sa propre personne, quelle est sa position à l’égard des enfants dont elle et son maître ont un intérêt commun? Ils sont en droit de ses enfants. Lui seul a des droits légaux sur eux. Pas un seul acte peut-elle faire vers ou à leur égard, sauf par délégation de lui. Même après sa mort, elle est pas leur tuteur légal, à moins qu’il en va lui a fait tant. Il ne pouvait même les envoyer loin d’elle, et la priver des moyens de voir ou de correspondant avec eux, jusqu’à ce que ce pouvoir était dans une certaine mesure, limité par la loi de sergent Talfourd. Ceci est son état juridique. Et à partir de cet état, elle n’a aucun moyen de se retirer. Si elle quitte son mari, elle ne peut rien prendre avec elle, ni ses enfants, ni quoi que ce soit qui est légitimement la sienne. Si il choisit, il peut l’obliger à revenir, par la loi, ou par la force physique; ou il peut se contenter de saisir pour son propre usage tout ce qui peut-elle gagner, ou qui peut être donné à elle par ses relations. Il est seulement la séparation juridique par un décret d’une cour de justice, qui donne le droit de vivre sa part, sans être refoulé à la garde d’un geôlier exaspéré – ou ce qui lui permet d’appliquer les gains à son propre usage, sans crainte qu’une l’homme qui peut-être qu’elle n’a pas vu depuis vingt ans se ruent sur elle un jour et transporter tout éteint. Cette séparation juridique, jusqu’à ces derniers temps, les cours de justice ne ferait que donner à une dépense qui la rend inaccessible à quiconque hors des rangs plus élevés. Même maintenant, il est seulement donné en cas de désertion ou de l’extrême de la cruauté; et encore des plaintes sont déposées chaque jour qu’il est accordé trop facilement. Certes, si une femme se voit refuser un lot dans la vie, mais que d’être le valet personnel d’un despote, et dépend de tout sur ​​les chances de trouver un qui peut être disposé à faire un favori de son lieu de simplement un souffre-douleur , il est une aggravation très cruel de son destin qu’elle devrait être autorisée à tenter cette chance une seule fois. La suite naturelle et corollaire de cet état de choses serait que, depuis son tout dans la vie dépend de l’obtention d’un bon maître, elle devrait être autorisée à changer encore et encore jusqu’à ce qu’elle trouve un. Je ne dis pas qu’elle devrait être autorisée de ce privilège. Ce est une considération tout à fait différent. La question du divorce, dans le sens impliquant la liberté de remariage, est celle dans laquelle il est étranger à mon but pour entrer. Tout ce que je dis maintenant est, que pour ceux à qui rien mais la servitude est autorisé, le libre choix de la servitude est le seul, mais un plus insuffisante, contre la pauvreté. Son refus complète l’assimilation de la femme à l’esclave – et l’esclave sous la forme la plus bénigne pas de l’esclavage: pour certains codes esclaves de l’esclave pouvait, dans certaines circonstances, de mauvais traitements, légalement obliger le maître de lui vendre. Mais aucune de mauvais traitements, sans adultère surajouté, sera en Angleterre libérer une femme de son bourreau.

Je ne veux pas exagérer, ni ne suis en aucun cas la nécessité d’exagération. Je l’ai décrit la situation juridique de la femme, pas son traitement actuel. Les lois de la plupart des pays sont bien pires que les personnes qui les exécutent, et beaucoup d’entre eux ne sont en mesure de rester lois en étant rarement ou jamais mise à exécution. Si la vie était marié tout ce qu’il pourrait être devrait être, en regardant les seules lois, la société serait un enfer sur terre. Heureusement, il ya les deux sentiments et les intérêts qui en excluent beaucoup d’hommes, et en plus, très en colère, les impulsions et les tendances qui conduisent à la tyrannie, et de ces sentiments, le lien qui relie un homme avec sa femme donne, dans un état normal de choses, incomparablement plus fort l’exemple. Le seul lien qui, à toutes les approches de ce que entre lui et ses enfants, tend, sauf dans des cas exceptionnels, à renforcer, au lieu de conflit avec la première. Parce que cela est vrai; parce que les hommes en général ne causent pas, ni les femmes souffrent, toute la misère qui pourrait être infligée et a souffert si la puissance de la tyrannie avec laquelle l’homme est légalement investi ont agi sur; les défenseurs de la forme actuelle de l’institution pensent que tout son iniquité est justifiée, et que toute plainte est simplement disputent avec le mal qui est le prix payé pour chaque grand bien. Mais les mesures d’atténuation dans la pratique, qui sont compatibles avec le maintien en force de loi ou de tout autre genre de tyrannie, au lieu d’être des excuses pour le despotisme, ne servent à prouver que la nature humaine possède le pouvoir de réagir contre les institutions les plus vils, et avec ce que vitalité des semences de bonne ainsi que ceux du mal dans diffuse de caractère humain et se propager. Pas un mot peut être dit pour le despotisme dans la famille qui ne peut être dit pour le despotisme politique. Chaque roi absolu ne siège pas à sa fenêtre pour profiter des gémissements de ses sujets torturés, ni les dépouille de leur dernier chiffon et les transforme en de frissonner sur la route Le despotisme de Louis XVI ne fut pas le despotisme de Philippe le Bel, ou de Nadir Shah, ou de Caligula; mais ce fut suffisant pour justifier la Révolution française, et à pallier ses horreurs même mauvais. Si un appel est fait pour les pièces jointes intenses qui existent entre les femmes et leurs maris, exactement comme peut en dire autant de l’esclavage domestique. Il était tout à fait un fait ordinaire en Grèce et à Rome pour les esclaves de se soumettre à la mort par la torture plutôt que de trahir leurs maîtres. Dans les proscriptions des guerres civiles romaines il a été remarqué que les femmes et les esclaves étaient héroïquement fidèle, fils très souvent perfide. Pourtant, nous savons comment cruellement de nombreux Romains traitaient leurs esclaves. Mais en vérité, ces sentiments individuels intenses augmentent nulle part à une telle hauteur luxuriante que dans les institutions les plus atroces. Il fait partie de l’ironie de la vie, que les sentiments les plus forts de gratitude dévouée dont la nature humaine semble être sensible, sont appelés suite des êtres humains envers ceux qui, ayant le pouvoir d’écraser totalement leur existence terrestre, volontairement ne pas utiliser que puissance. Comment grande place dans la plupart des hommes ce sentiment remplit, même dans la dévotion religieuse, il serait cruel de se renseigner. Nous voyons tous les jours combien leur gratitude au ciel semble être stimulée par la contemplation de semblables à qui Dieu n’a pas été si clément qu’il a pour eux.

Que l’institution à défendre l’esclavage, l’absolutisme politique, ou l’absolutisme du chef de famille, nous sommes toujours attendions à en juger de ses meilleurs cas; et nous sommes présentés avec des photos d’aimer exercice de l’autorité sur un côté, soumission pleine d’amour à lui sur l’autre une sagesse supérieure ordonnant toutes choses pour le plus grand bien des personnes à charge, et entourés par leurs sourires et leurs bénédictions. Tout cela serait très bien à la fin si quelqu’un prétendait qu’il n’y a pas de choses telles que les hommes de bien. Qui doute qu’il peut y avoir une grande bonté, et un grand bonheur, et une grande affection, sous le gouvernement absolu d’un homme bon? Pendant ce temps, les lois et les institutions doivent être adaptées, pas de bons hommes, mais de mauvais. Le mariage est une institution non forums conçus sélectionner quelques-uns. Les hommes ne sont pas tenus, comme un préliminaire à la cérémonie de mariage, de prouver par des témoignages qu’ils sont aptes à faire confiance à l’exercice du pouvoir absolu. Le lien d’affection et l’obligation d’une femme et des enfants est très forte avec ceux dont les sentiments sont en général sociale forte, et beaucoup de ceux qui sont peu sensible à d’autres liens sociaux; mais il ya tous les degrés de sensibilité et d’insensibilité à elle, car il ya toutes les qualités de bonté et méchanceté chez les hommes, jusqu’à ceux qui vont se lier aucun lien, et sur lesquels la société n’a pas d’action, mais par le biais de son ultima ratio, les sanctions de la droit. Dans chaque catégorie de cette gamme descendante sont des hommes qui se sont engagés à tous les pouvoirs légaux d’un mari. Le plus vil malfaiteur a une femme misérable lié à lui, contre lequel il peut commettre une atrocité sauf la tuer, et, si assez prudent, peut le faire sans grand danger de la peine légale. Et combien de milliers sont là parmi les classes les plus basses de tous les pays, qui, sans être dans un cadre juridique malfaiteurs sens à tout autre égard, parce que dans tous les autres quart de leurs agressions heurtent à la résistance, se livrent les excès habituels maximum de violence physique envers les malheureux femme, qui, seul, au moins de grandes personnes, ne peut ni repousser ni sortir de leur brutalité; et vers lequel l’excès de dépendance inspire leurs moyennes et sauvages natures, pas avec une abstention généreux, et un point d’honneur à bien se comporter à celui dont beaucoup dans la vie est entièrement confiance à leur gentillesse, mais au contraire avec une notion que la la loi lui a livré à eux comme leur chose, à être utilisés à leur gré, et qu’ils ne sont pas prévu de pratiquer la considération envers son qui est requis d’eux vers tout le monde. La loi, qui jusqu’à ces derniers temps même laissé ces deux extrêmes atroces d’oppression domestique pratiquement impunis, a l’intérieur de ces quelques années fait quelques faibles tentatives de les réprimer. Mais ses tentatives ont fait peu, et ne peuvent pas être prévu de faire beaucoup, car elle est contraire à la raison et de l’expérience de supposer qu’il peut y avoir aucun contrôle réel de la brutalité, conformément à quitter encore la victime dans la puissance du bourreau. Jusqu’à une condamnation pour violence personnelle, ou tout au moins une répétition de lui après une première condamnation, autorise la femme ipso facto à un divorce, ou au moins d’une séparation judiciaire, la tentative de réprimer ces «voies de fait graves» par des sanctions légales seront briser faute d’un procureur, ou à défaut d’un témoin.

Lorsque l’on considère comment vaste est le nombre d’hommes, dans tout grand pays, qui sont peu plus que des brutes, et que cela ne les empêche d’être en mesure, par la loi du mariage, pour obtenir une victime, la largeur et la profondeur de l’homme misère causée dans cette seule forme par l’abus de la houle de l’institution à quelque chose épouvantable. Pourtant, ce ne sont que les cas extrêmes. Ils sont les abîmes, mais il ya une triste succession de profondeur après profondeur avant de les atteindre. En nationale comme dans la tyrannie politique, le cas de monstres absolus illustre principalement l’institution en montrant qu’il n’y a guère d’horreur qui ne peut pas se produire dans ce cas le despote plaît, et donc de mettre en lumière une forte quelle doit être la fréquence terrible de choses seulement un peu moins atroce. Monstres absolus sont aussi rares que les anges, peut-être plus rares: des sauvages féroces, ponctué parfois de l’humanité, sont cependant très fréquent: et dans le vaste intervalle qui sépare ces de toute dignes représentants de l’espèce humaine, combien sont les formes et les degrés de l’animalité et de l’égoïsme, souvent sous un vernis de la civilisation vers l’extérieur et même culture, vivant en paix avec la loi, en conservant une apparence honorable pour tous ceux qui ne sont pas sous leur pouvoir, encore suffisant souvent à rendre la vie de tous ceux qui sont ainsi, un tourment et un fardeau pour eux! Il serait fastidieux de répéter les lieux communs sur l’inaptitude des hommes en général pour le pouvoir, qui, après les discussions politiques des siècles, tout le monde connaît par cœur, ne fût-ce que presque personne ne pense de l’application de ces maximes pour le cas où surtout d’autres, ils sont applicables, que de pouvoir, pas placé dans les mains d’un homme ici et là, mais offert à tout homme adulte, jusqu’à la plus basse et la plus féroce. Il est pas parce qu’un homme ne soit pas connu pour avoir enfreint une des Dix Commandements, ou parce qu’il maintient un caractère respectable dans ses rapports avec ceux qu’il ne peut pas contraindre à avoir des rapports sexuels avec lui, ou parce qu’il ne vole pas en éclats violents de mauvaise humeur contre ceux qui ne sont pas obligés de porter avec lui, qu’il est possible de présumer de ce que trier sa conduite sera dans la Unrestraint de la maison. Même les hommes les plus fréquentes se réservent le violent, le sulky, le côté sans déguisement égoïste de leur caractère pour ceux qui ont pas le pouvoir de lui résister. Le rapport des supérieurs de charge est la pépinière de ces vices de caractère, qui, partout où elles existent, sont un débordement de cette source. Un homme qui est morose ou violent à ses égaux, est sûr d’être celui qui a vécu parmi inférieurs, qu’il pourrait effrayer ou inquiéter dans la soumission. Si la famille dans ses meilleures formes est, comme il est souvent dit d’être, une école de sympathie, de tendresse et d’amour l’oubli de soi, il est plus souvent encore, comme respecte son chef, une école du caractère volontaire, overbearingness, indulgence égoïste illimitée , et un égoïsme double-teint et idéalisé, dont le sacrifice lui-même est seulement une forme particulière: la prise en charge des enfants et la femme étant seulement soin d’eux comme des pièces de ses propres intérêts et biens de l’homme, et leur bonheur individuel immolée dans chaque façonner à ses petites préférences. Quel meilleur est à rechercher sous la forme actuelle de l’institution? Nous savons que les mauvais penchants de la nature humaine ne sont conservés dans des limites quand ils sont autorisés aucune marge de leur indulgence. Nous savons que par habitude impulsion et, lorsqu’ils ne sont pas de propos délibéré, presque tout le monde à qui d’autres donnent, continue d’empiéter sur eux, jusqu’à atteindre un point où ils sont obligés de résister. Telle étant la tendance commune de la nature humaine; le pouvoir presque illimité qui présentent des institutions sociales donnent à l’homme sur au moins un être humain celui avec lequel il réside, et qu’il a toujours présente ce pouvoir cherche et évoque les germes latents de l’égoïsme dans les coins les plus reculés de son nature les fans de ses plus faibles étincelles et les braises fumantes lui offre une licence pour l’indulgence de ces points de son caractère original qui dans tous les autres relations qu’il aurait jugé nécessaire de réprimer et cacher, et la répression de ce qui dans le temps ont devenir une seconde nature. Je sais qu’il ya un autre côté à la question. Je reconnais que la femme, si elle ne peut résister efficacement, peut au moins se venger; elle aussi, peut rendre la vie de l’homme extrêmement mal à l’aise, et par ce pouvoir est en mesure d’effectuer de nombreux points qui elle doit, et beaucoup qui elle ne doit pas, pour l’emporter dans Mais cet instrument d’auto-protection . qui peut être appelé le puissance de la gronder, ou la sanction acariâtre a le défaut fatal, qu’il saisit plus contre les supérieurs moins tyranniques, et en faveur des personnes à charge moins méritants. Il est l’arme des femmes irritables et volontaire; de ceux qui rendrait la pire utilisation de l’énergie si ils avaient eux-mêmes, et qui se tournent généralement ce pouvoir à une mauvaise utilisation. L’aimable ne peut pas utiliser un tel instrument, le dédain esprit élevé, il. Et d’autre part, les maris contre laquelle elle est utilisée le plus efficacement sont les plus doux et plus inoffensif; ceux qui ne peuvent pas être induit, même par provocation, de recourir à tout exercice très sévère de l’autorité. Le pouvoir de la femme d’être désagréable généralement seulement établit un contre-la tyrannie, et fait des victimes à leur tour principalement de ces maris qui sont moins enclins à être des tyrans.

Qu’est-ce, alors, qui a vraiment tempère les effets corrupteurs du pouvoir, et le rend compatible avec une telle quantité de bon que nous voyons réellement? Flatteries féminins simples, mais de grand effet dans les cas individuels, ont très peu d’effet à modifier les tendances générales de la situation; pour leur pouvoir ne dure tandis que la femme est jeune et jolie, souvent tout son charme est nouveau, et pas grisé par la familiarité; et sur ​​beaucoup d’hommes ils ont pas beaucoup d’influence à tout moment. Les véritables causes d’atténuation sont, l’affection personnelle qui est la croissance du temps dans la mesure où la nature de l’homme est susceptible de lui et le personnage de la femme suffisamment sympathique avec son pour l’exciter; leurs intérêts communs en ce qui concerne les enfants, et leur communauté d’intérêt général en ce qui concerne les tiers (à laquelle cependant il ya de très grandes limites); l’importance réelle de la femme à son confort et les plaisirs quotidiens, et la valeur qu’il accorde par conséquent d’elle sur son compte personnel, qui, dans un homme capable de sentiment pour les autres, jette les bases de prendre soin d’elle sur son propre; et enfin, l’influence naturellement acquis depuis près de tous les êtres humains de ceux qui sont près de leurs personnes (pour ne pas dire désagréable pour eux): qui, à la fois par leurs instances directes, et par la contagion insensible de leurs sentiments et leurs dispositions, sont souvent en mesure, à moins que contrebalancé par une certaine influence personnelle aussi forte, pour obtenir un degré de maîtrise de la conduite de la supérieure, tout à fait excessive et déraisonnable. Grâce à ces divers moyens, la femme exerce souvent même trop de pouvoir sur l’homme; elle est en mesure d’influer sur son comportement dans les choses elle ne peut pas être qualifié pour l’influencer pour de bon son influence peut-être pas seulement ignorant, mais qui travaillait sur ​​le moralement mauvais côté; et dans lequel il serait mieux agir si laissé à sa propre demande de confirmation. Mais ni dans les affaires de famille ni dans ceux des Etats est le pouvoir de compensation pour la perte de liberté. Sa puissance lui donne souvent ce qu’elle n’a pas le droit, mais ne lui permet pas de faire valoir ses propres droits. Esclave favorite d’un sultan a des esclaves sous elle, sur lesquels elle tyrannise; mais la chose serait souhaitable qu’elle ne doit ni avoir des esclaves, ni être un esclave. En coulant entièrement sa propre existence en son mari; par l’absence de volonté (ou le persuader qu’elle n’a pas de volonté) mais son, dans tout ce qui concerne leur relation commune, et en rendant l’entreprise de sa vie à travailler sur ses sentiments, une femme peut se satisfaire en influençant, et très probablement pervertir, sa conduite, dans ceux de ses relations extérieures qui elle n’a jamais qualifiés pour juger elle-même, ou dans lequel elle est elle-même entièrement influencé par une partialité personnelle ou autre, ou de préjugés. En conséquence, comme les choses sont maintenant, ceux qui agissent le plus gentiment à leurs épouses, sont aussi souvent à faire pire, mieux, par l’influence de la femme, à l’égard de tous les intérêts allant au-delà de la famille. Elle est enseigné qu’elle n’a pas d’affaire avec les choses sur ce domaine; et en conséquence, elle a rarement une opinion honnête et consciencieux sur eux; et donc presque jamais se mêle avec eux dans un but légitime, mais généralement pour un intéressé un. Elle ne connaît ni ne se soucie qui est le côté droit dans la politique, mais elle sait ce qui va rapporter de l’argent ou des invitations, donner à son mari un titre, son fils, un lieu, ou sa fille un bon mariage.

Mais comment, il vous sera demandé, peut exister sans une société gouvernement? Dans une famille, comme dans un état, certains une personne doit être le maître. Qui décide quand les gens mariés diffèrent d’opinion? Les deux ne peuvent avoir leur façon, encore une décision dans un sens ou l’autre doit être à venir.

Il est faux de dire que dans toute association volontaire entre deux personnes, l’un d’eux doit être le maître absolu: toujours moins que la loi doit déterminer lequel d’entre eux il est. Le cas le plus fréquent de l’association volontaire, à côté de mariage, est le partenariat dans les affaires: il est introuvable ou jugé nécessaire d’adopter que dans toute société, un partenaire doit avoir le contrôle entier sur le problème, et les autres doit être tenu d’obéir ses ordres. Personne ne devrait entrer en partenariat dans des conditions qui l’exposerait à des responsabilités d’un directeur, avec seulement les pouvoirs et privilèges d’un employé ou d’un agent. Si la loi a traité avec d’autres contrats comme il le fait avec le mariage, il ordonnerait que l’un des partenaires doit administrer l’entreprise commune comme si elle était sa préoccupation privé; que les autres auraient seulement pouvoirs délégués; et que celui-ci devrait être désigné par une présomption générale de droit, par exemple, comme étant l’aîné. La loi ne fait jamais ceci: ni l’expérience montre qu’il est nécessaire que toute inégalité théorique de puissance devrait exister entre les partenaires, ou que le partenariat devrait avoir d’autres conditions que ce qu’ils peuvent se nommer par leurs statuts. Pourtant, il pourrait sembler que le pouvoir exclusif pourrait être admis avec moins de danger pour les droits et les intérêts de l’inférieur, dans le cas de partenariat que dans celui du mariage, car il est libre d’annuler le pouvoir en se retirant de la connexion. La femme n’a pas ce pouvoir, et même si elle avait, il est presque toujours souhaitable qu’elle devrait essayer toutes les mesures avant de recourir à elle.

Il est vrai que les choses qui doivent être décidées de tous les jours, et ne peut pas se régler peu à peu, ou attendre un compromis, doit dépendre d’un testament; une personne doit avoir son contrôle exclusif. Mais cela ne signifie pas que cela devrait toujours être la même personne. La disposition naturelle est une division des pouvoirs entre les deux; chacun étant absolue de l’exécutif de leur propre département, et tout changement du système et le principe exigeant le consentement des deux. La division ne peut ni ne doit être pré-établi par la loi, car il doit compter sur les capacités et les convenances individuelles. Si les deux personnes ont choisi, ils pourraient pré-désigner par le contrat de mariage, que les arrangements pécuniaires sont maintenant souvent pré-nommés. Il y aurait rarement des difficultés à décider de telles choses par consentement mutuel, à moins que le mariage était un de ces malheureux ceux dans lesquels toutes les autres choses, ainsi que cela, deviennent des sujets de querelles et de disputes. La répartition des droits serait naturellement suivre la répartition des tâches et des fonctions; et qui est déjà fait par consentement, ou en tout cas pas par la loi, mais par la coutume générale, modifié et modifiables au gré des personnes concernées.

La vraie décision pratique des affaires, à quelque peut avoir le pouvoir juridique, va grandement dépendre, comme il le fait encore aujourd’hui, sur les qualifications comparatifs. Le simple fait qu’il est généralement l’aîné, sera dans la plupart des cas, donner la prépondérance à l’homme; au moins jusqu’à ce qu’ils atteignent la fois un moment de la vie où la différence de leurs années n’a pas d’importance. Il y aura naturellement aussi une voix plus de potentiel sur le côté, quel qu’il soit, qui apporte les moyens de soutien. Inégalité de cette source ne dépend pas de la loi sur le mariage, mais sur les conditions générales de la société humaine, dans sa composition actuelle. L’influence de la supériorité mentale, générale ou spéciale, et de décision supérieur de caractère, sera nécessairement dire grand-chose. Il le fait toujours à l’heure actuelle. Et ce fait montre le peu de fondement, il est de la crainte que les pouvoirs et les responsabilités des partenaires dans la vie (comme des partenaires dans l’entreprise), ne peuvent pas être répartis de manière satisfaisante par accord entre eux. Ils sont toujours ainsi attribués, sauf dans les cas où l’institution du mariage est un échec. Les choses ne viennent jamais à une question de pouvoir carrément d’un côté, et l’obéissance à l’autre, sauf si la connexion a été tout à fait une erreur, et ce serait une bénédiction pour les deux parties à être relevée de lui. Certains diront que la chose même par lequel un règlement amiable des différends devient possible, est le pouvoir de contrainte juridique connu pour être en réserve; que les gens se soumettent à un arbitrage parce qu’il ya un tribunal de droit dans l’arrière-plan, qui savent qu’ils peuvent être forcés d’obéir. Mais pour faire des affaires parallèles, nous devons supposer que la règle de la cour de justice était, de ne pas essayer la cause, mais pour statuer toujours du même côté, supposons que le défendeur. Si oui, la susceptibilité à ce serait un motif avec le demandeur accepte de presque toute l’arbitrage, mais il serait tout le contraire du défendeur. Le pouvoir despotique qui la loi donne au mari peut être une raison de faire la femme assentiment à tout compromis par lequel le pouvoir est pratiquement partagé entre les deux, mais il ne peut pas être la raison pour laquelle le mari. Qu’il ya toujours chez les personnes menées décemment un compromis pratique, si l’un d’eux au moins est sous aucune nécessité physique ou morale d’en faire, montre que les motifs naturels qui conduisent à un ajustement volontaire de la vie unie de deux personnes d’une manière acceptable à la fois, faire dans l’ensemble, à l’exception des cas défavorables, l’emporter. La question est certainement pas améliorée en fixant comme une ordonnance de la loi, que la superstructure du gouvernement libre doit être soulevée sur une base juridique du despotisme d’un côté et la soumission de l’autre, et que chaque concession qui la rend despote mai, à son seul plaisir, et sans aucun avertissement, être rappelé. Outre qu’aucune liberté ne vaut beaucoup quand a eu lieu sur ce point précaire un mandat, ses conditions ne sont pas susceptibles d’être le plus équitable lorsque la loi jette une si prodigieuse poids dans une échelle; lorsque l’ajustement repose entre deux personnes dont l’une est déclarée avoir droit à tout, l’autre non seulement droit à rien, sauf pendant le bon plaisir de la première, mais l’obligation morale et religieuse forte ne pas se révolter sous l’excès de l’oppression .Un adversaire opiniâtre, poussé à bout, peut dire, que les maris sont en effet prêts à être raisonnable, et à faire des concessions équitables à leurs partenaires sans être obligé de lui, mais que les femmes ne sont pas: que si on les laisse tous les droits de leur propre chef, ils accusera pas de droits du tout dans quelqu’un d’autre, et ne sera jamais céder en quoi que ce soit, à moins qu’ils puissent être contraints, par la simple autorité de l’homme, à céder en tout. Cela aurait été dit par beaucoup de personnes, il ya quelques générations, lorsque satires sur les femmes étaient en vogue, et les hommes ont pensé une chose intelligente à insulter les femmes d’être ce que les hommes ont fait leur. Mais il sera dit par personne maintenant qui vaut la peine de répondre à. Il est pas la doctrine de nos jours que les femmes sont moins susceptibles de bon sentiment, et la considération pour ceux avec lesquels ils sont unis par les liens les plus forts, que les hommes. Au contraire, nous sommes perpétuellement dit que les femmes sont meilleures que les hommes, par ceux qui sont totalement opposés à les traiter comme si elles étaient aussi bonnes; de sorte que la parole est passée dans une pièce de cant ennuyeux, destiné à mettre un visage sur une blessure gratuit, et ressemblant à ces célébrations de clémence royale qui, selon Gulliver, le roi de Lilliput toujours préfixe pour ses décrets les plus sanguinaires. Si les femmes sont meilleures que les hommes dans tout, il est sûrement en particulier le sacrifice de soi pour ceux de leur propre famille. Mais je mets peu de stress sur ce, tant qu’ils sont universellement enseigné qu’ils sont nés et ont créé pour l’auto-sacrifice. Je crois que l’égalité des droits atténueraient l’abnégation exagérée qui est l’idéal artificiel présente de caractère féminin, et qu’une bonne femme ne serait pas plus d’abnégation que le meilleur homme: mais d’autre part, les hommes seraient beaucoup plus désintéressé et abnégation qu’à l’heure actuelle, parce qu’ils ne seraient plus appris à adorer leur propre volonté comme une si grande chose qu’il est en fait le droit pour un autre être rationnel. Il n’y a rien que les hommes apprennent aussi facilement que ce culte de soi: tous les privilégiés, et toutes les classes privilégiées, l’ont eu. Plus nous descendons dans l’échelle de l’humanité, la plus intense qu’il est; et surtout à ceux qui ne sont pas, et ne peut jamais attendre d’être soulevé au-dessus de personne, sauf une femme et des enfants malheureux. Les honorables exceptions sont proportionnellement moins nombreux que dans le cas de presque tous les autres l’infirmité humaine. Philosophie et religion, au lieu de tenir en échec, sont généralement suborné pour la défendre; et rien contrôle, mais ce sentiment pratique de l’égalité des êtres humains, qui est la théorie du christianisme, mais que le christianisme ne sera jamais enseigner pratiquement, alors qu’il sanctions institutions fondées sur une préférence arbitraire d’un être humain sur un autre.

Il ya, sans aucun doute, les femmes, comme il ya des hommes, dont l’égalité de considération ne sera pas satisfaire; avec qui il n’y a pas la paix alors que toute volonté ou désir est considéré mais leur propre. Ces personnes sont un sujet approprié pour le droit du divorce. Ils ne sont aptes à vivre seul, et aucun être humain devrait être contraint d’associer leur vie avec eux. Mais la subordination juridique tend à rendre ces caractères chez les femmes de plus, plutôt que moins, fréquentes. Si l’homme exerce tout son pouvoir, la femme est bien sûr écrasé: mais si elle est traitée avec indulgence, et autorisé à prendre le pouvoir, il n’y a aucune règle de fixer des limites à ses empiétements. La loi, pas la détermination de ses droits, mais permettant théoriquement son pas du tout, déclare pratiquement que la mesure de ce qu’elle a le droit de, est ce qu’elle peut s’arranger à obtenir.

L’égalité des personnes mariées devant la loi, est non seulement le seul mode dans lequel cette relation particulière peut être conforme à la justice pour les deux parties, et propice au bonheur des deux, mais il est le seul moyen de rendre la vie quotidienne des l’humanité, dans un sens élevé, une école de culture morale. Bien que la vérité ne peut pas être ressentie ou généralement admis pour les générations à venir, la seule école de véritable sentiment moral est la société entre égaux. L’éducation morale de l’humanité a jusqu’ici émanaient principalement de la loi de la force, et est adapté presque uniquement à leurs relations qui forcent crée. Dans les pays moins avancés de la société, les gens reconnaissent à peine toute relation avec leurs égaux. Pour être un égal est d’être un ennemi. Société, à partir de sa première place à son plus bas, est une longue chaîne, ou plutôt échelle, chaque individu est soit au-dessus ou au-dessous de son plus proche voisin, et il ne commande pas, il doit obéir. Morales existantes, en conséquence, sont principalement montés sur une relation de commandement et d’obéissance. Pourtant commandement et d’obéissance ne sont que des nécessités fâcheuses de la vie humaine: la société en matière d’égalité est son état normal. Déjà dans la vie moderne, et de plus en plus car il améliore progressivement, le commandement et l’obéissance deviennent des faits exceptionnels dans la vie, l’égalité association de sa règle générale. La morale des premiers siècles reposait sur l’obligation de soumettre au pouvoir; que de l’âge suivant, sur le droit de la faiblesse de la patience et de la protection des forts. Combien de temps est une forme de société et la vie se contenter de la moralité faite pour un autre? Nous avons eu la moralité de la soumission, et la morale de la chevalerie et de la générosité; le temps est maintenant venu pour la moralité de la justice. Chaque fois que, dans les siècles passés, toute approche a été faite à la société dans l’égalité, la justice a affirmé ses prétentions en tant que fondement de la vertu. Il était donc dans les républiques libres de l’antiquité. Mais même dans le meilleur d’entre eux, les égaux ont été limitées aux citoyens masculins gratuits; esclaves, les femmes et les résidents non encore émancipé étaient sous la loi de la force. L’influence conjointe de la civilisation romaine et du christianisme effacé ces distinctions, et en théorie (si seulement partiellement dans la pratique) a déclaré les demandes de l’être humain, en tant que telle, être considérable pour les personnes de sexe, de classe, ou de position sociale. Les barrières qui avaient commencé à être mis à niveau ont été soulevées à nouveau par les conquêtes du Nord; et l’ensemble de l’histoire moderne se compose de la lenteur du processus par lequel ils ont depuis été usure. Nous entrons dans un ordre de choses où la justice sera à nouveau la première vertu; la terre comme avant sur ​​l’égalité, mais maintenant aussi sur l’association sympathique; ayant sa racine ne sont plus dans l’instinct d’égal à égal pour la protection de soi-même, mais dans une sympathie cultivé entre eux; et ne se maintenant à l’écart, mais une égale mesure étendue à tous. Il n’y a pas de nouveauté que l’humanité ne prévoit pas distinctement leurs propres changements, et que leurs sentiments sont adaptés à leur passé, sans siècles à venir. Pour voir la futurité des espèces a toujours été le privilège de l’élite intellectuelle, ou de ceux qui ont appris d’eux; pour avoir les sentiments de cet avenir a été la distinction, et généralement le martyre, d’une élite encore plus rare. Institutions, des livres, de l’éducation, de la société, vont tous les êtres humains de la formation pour les personnes âgées, longtemps après la nouvelle est venue; beaucoup plus quand il est seulement à venir. Mais la vraie vertu des êtres humains est l’aptitude à vivre ensemble comme des égaux; revendiquant rien pour eux, mais ce qu’ils l’admettent librement à tout le monde; en ce qui concerne le commandement de toute sorte comme une nécessité exceptionnelle, et dans tous les cas une temporaire d’un; et préférant, chaque fois que possible, la société de ceux avec lesquels diriger et de suivre peut être autre et réciproque. Pour ces vertus, rien dans la vie comme dans sa composition actuelle donne la culture par l’exercice. La famille est une école de despotisme, dans lequel les vertus du despotisme, mais aussi ses vices, sont largement nourris. Citoyenneté, dans les pays libres, est en partie une école de la société en matière d’égalité; mais la citoyenneté remplit seulement une petite place dans la vie moderne, et ne vient pas près des habitudes quotidiennes ou sentiments les plus intimes. La famille, justement constituée, serait la véritable école des vertus de la liberté. Il est sûr d’être un assez un de tout le reste. Ce sera toujours une école d’obéissance pour les enfants, de commandement pour les parents. Il est nécessaire, que ce devrait être une école de sympathie dans l’égalité, de vivre ensemble dans l’amour, sans pouvoir d’un côté ou de l’obéissance de l’autre. Ce qu’il devrait être entre les parents. Il serait alors un exercice de ces vertus qui chaque oblige à les adapter pour tout autre association, et un modèle pour les enfants des sentiments et des comportements qui leur formation temporaire au moyen de l’obéissance est conçu pour rendre habituelle, et donc naturel, pour les. La formation morale de l’humanité ne sera jamais adaptée aux conditions de la vie pour qui tous les autres progrès humain est une préparation, jusqu’à ce qu’ils pratiquent dans la famille la même règle morale qui est adapté à la constitution normale de la société humaine. Tout sentiment de liberté qui peut exister dans un homme dont le plus proche et le plus cher intimités, sont ceux dont il est le maître absolu, est pas le véritable amour chrétien ou de la liberté, mais, ce que l’amour de la liberté était généralement dans les anciens et dans le moyen âge un intense sentiment de la dignité et de l’importance de sa propre personnalité; lui faisant dédaigne un joug pour lui-même, dont il n’a pas l’horreur que ce soit dans l’abstrait, mais dont il est abondamment prêt à imposer aux autres pour son propre intérêt ou glorification.

Je reconnais volontiers (et il est le fondement même de mes espérances) que le nombre de personnes mariées, même sous la loi actuelle (dans les catégories supérieures de l’Angleterre probablement une grande majorité), vivent dans l’esprit d’une loi juste de l’égalité. Les lois ne seraient jamais être améliorées, si il n’y avait pas de nombreuses personnes dont les sentiments moraux sont mieux que les lois existantes. Ces personnes doivent soutenir les principes préconisés ici; dont le seul objet est de rendre tous les autres couples mariés similaires à ce que ceux-ci sont maintenant. Mais même les personnes de valeur morale considérable, sauf si elles sont aussi des penseurs, sont très disposés à croire que les lois ou pratiques, les maux dont ils ne sont pas personnellement connu, ne produisent pas de maux, mais (si semblant être généralement approuvé) probablement faire le bien, et qu’il ne faut pas s’y opposer. Il serait, cependant, une grande erreur dans de telles personnes mariées de supposer, parce que les conditions juridiques de la cravate qui les unit ne se produisent pas à leurs pensées une fois dans une période de douze mois et parce qu’ils vivent et ressentent à tous égards comme si elles étaient égaux juridiquement, que la même chose est le cas avec tous les autres couples mariés, le mari est pas un bandit notoire. Supposer cela, serait de montrer l’ignorance égale de la nature humaine et de fait. Le moins adapter un homme est pour la possession du pouvoir le moins susceptibles d’être autorisés à exercer sur une personne avec le consentement volontaire de la personne le plus ne lui-même étreindre dans la conscience de la puissance de la loi lui donne, exacte sa juridique droits à la plus grande point qui mesure (la coutume des hommes comme lui) tolèrent, et prendre plaisir à l’aide de la puissance, simplement pour animer le sens agréable de le posséder. Qui plus est; dans la partie la plus brutale naturellement et moralement éduqués des classes inférieures, l’esclavage légal de la femme, et quelque chose dans la sujétion physique à leur volonté comme un instrument, les amène à se sentir une sorte d’irrespect et de mépris envers leur propre femme qui ils ne se sentent pas à une autre femme, ou de tout autre être humain, avec lesquels ils entrent en contact; et qui fait d’elle leur paraît un sujet approprié pour tout type d’indignité. Laissez un observateur attentif des signes de sentiment, qui a les possibilités nécessaires, juge pour lui-même que ce soit pas le cas: et si il estime qu’il est, qu’il ne me demande à tout montant de dégoût et d’indignation qui peut être ressenti contre institutions qui conduisent naturellement à cet état dépravé de l’esprit humain.

On nous dira, peut-être, que la religion impose le devoir d’obéissance; que chaque fait établi qui est trop mauvais pour admettre de toute autre défense, est toujours présenté à nous comme une injonction de la religion. L’Eglise, il est vrai, lui enjoint dans ses listes, mais il serait difficile de tirer une telle injonction du christianisme. On nous dit que saint Paul a dit: «Femmes, obéissez à vos maris“: mais il a aussi dit: «Esclaves, obéissez à vos maîtres.” Ce ne fut pas l’affaire de Saint-Paul, ni conforme à sa objet, la propagation du christianisme, pour inciter quiconque à la révolte contre les lois existantes. L’acceptation de l’apôtre de toutes les institutions sociales, comme il les trouve, est plus à être interprété comme une désapprobation de tentatives de les améliorer au bon moment, de sa déclaration, les pouvoirs en place sont ordonnés de Dieudonne sa sanction à despotisme militaire, et à lui seul, comme la forme chrétienne de gouvernement politique, ou les commandes obéissance passive à elle. Pour prétendre que le christianisme a été destiné à stéréotyper les formes existantes de gouvernement et la société, et de les protéger contre le changement, est de réduire le niveau de l’islamisme ou du brahmanisme. Il est précisément parce que le christianisme l’a pas fait, qu’elle a été la religion de la partie progressive de l’humanité, et l’islamisme, le brahmanisme, etc., ont été ceux des parties fixes; ou plutôt (car il n’y a pas une telle chose comme une société vraiment stationnaire) des parties en déclin. Il ya eu abondance de gens, dans tous les âges du christianisme, qui a essayé de faire quelque chose du même genre; nous transformer en une sorte de musulmans chrétiens, la Bible d’un Coran, interdisant toute amélioration: et grand a été leur puissance, et beaucoup ont eu à sacrifier leur vie dans leur résister. Mais ils ont été repoussées, et la résistance a fait de nous ce que nous sommes, et seront encore nous faire ce que nous voulons être.

Après ce qui a été dit sur l’obligation de l’obéissance, il est presque superflu de dire tout ce qui concerne le point plus spécial inclus dans le général un le droit d’une femme à son propre bien; pour Inutile espère que ce traité peut faire impression sur ceux qui en ont besoin tout de les convaincre que l’héritage ou des gains d’une femme doit être autant son propre après le mariage comme avant. La règle est simple: tout ce qui serait de ou la femme de si ils ne sont pas mariés, devrait être sous leur contrôle exclusif pendant le mariage, le mari; qui ne doit pas interférer avec le pouvoir d’attacher propriété par règlement, afin de le préserver pour les enfants. Certaines personnes sont sentimentalement choqués à l’idée d’un intérêt distinct dans les questions d’argent comme incompatible avec la fusion idéale de deux vies en une seule. Pour ma part, je suis l’un des plus fervents partisans de la communauté des biens, il résulte d’une unité complète de sensation dans les propriétaires, ce qui rend toutes choses communes entre eux. Mais je dois aucun goût pour la communauté des biens reposant sur la doctrine, que ce qui est à moi est à toi, mais ce qui est le vôtre est pas le mien; et je préfère refuser de conclure un tel pacte avec qui que ce soit, mais je me devais de la personne d’en profiter.

Cette injustice particulier et de l’oppression des femmes, qui est, à appréhensions communes, les plus évidentes que tout le reste, admet de remède sans interférer avec d’autres maux: et il ne peut rabaisser doute que ce sera l’un des premiers remédié. Déjà, dans beaucoup de la nouvelle et plusieurs des anciens États de la Confédération américaine, des dispositions ont été insérées, même dans les Constitutions écrites, assurer aux femmes l’égalité des droits à cet égard: et d’améliorer ainsi considérablement la position, dans la relation de mariage, de ces femmes au moins qui ont la propriété, en les laissant un instrument de pouvoir dont ils ont pas signé de suite; et aussi prévenir l’abus scandaleux de l’institution du mariage, qui est commis quand un homme emprisonne une jeune fille en l’épousant sans un règlement, dans le seul but de prendre possession de son argent. Lorsque le support de la famille ne dépend pas de la propriété, mais sur le bénéfice, l’arrangement commun, par lequel l’homme gagne le revenu et la femme surveille la dépense intérieure, me semble en général la division du travail la plus appropriée entre les deux personnes . Si, en plus de la souffrance physique des enfants portant, et l’entière responsabilité de leurs soins et de l’éducation dans les premières années, la femme engage l’application prudente et économique des revenus du mari au confort général de la famille; elle ne prend pas seulement sa juste part, mais généralement la plus grande part, de la physique et l’effort mental requis par leur existence commune. Si elle engage une partie supplémentaire, il lui soulage rarement de cela, mais seulement l’empêche d’exécuter correctement. Les soins dont elle est elle-même handicapée de prendre des enfants et du ménage, personne d’autre ne prend; ceux des enfants qui ne meurent pas, grandissent comme ils peuvent, et la gestion du ménage est susceptible d’être si mauvais, que même au point de l’économie pour être un grand inconvénient de la valeur des gains de la femme. Dans un autre état ​​juste sage des choses, il est, par conséquent, je pense, une coutume souhaitable, que la femme doit contribuer par son travail au revenu de la famille. Dans un état injuste des choses, elle peut le faire lui être utile, par sa prise de plus de valeur aux yeux de l’homme qui est légalement son maître; mais, d’autre part, il lui permet encore plus à abuser de son pouvoir, en la forçant à travailler, et laissant le soutien de la famille à ses efforts, alors qu’il passe le plus clair de son temps à boire et à l’oisiveté. La puissance de gain est essentiel à la dignité d’une femme, si elle n’a pas la propriété indépendante. Mais si le mariage était un contrat égal, pas ce qui implique l’obligation de l’obéissance; si la connexion a été plus appliquée à l’oppression de ceux à qui elle est purement un mal, mais une séparation, des conditions équitables (je ne parle pas maintenant d’un divorce), pourrait être obtenu par une femme qui a été moralement droit à ce ; et si elle serait alors trouver tous les emplois honorables aussi librement ouverts à elle comme aux hommes; il ne serait pas nécessaire pour sa protection, que pendant le mariage, elle devrait faire cet usage particulier de ses facultés. Comme un homme quand il choisit une profession, donc, quand une femme se marie, elle peut en général être compris qu’elle fait le choix de la gestion d’un ménage, et la mise en place d’une famille, comme le premier appel à ses efforts, au cours de autant d’années de sa vie qui pourraient être nécessaires à cet effet; et qu’elle renonce, tous les autres objets et professions, mais tout ce qui ne sont pas compatibles avec les exigences du présent. L’exercice effectif, d’une manière habituelle ou systématique, des professions de plein air, ou comme ne peut pas être réalisée à la maison, serait par ce principe soit pratiquement interdit au plus grand nombre de femmes mariées. Mais la plus grande latitude devrait exister pour l’adaptation des règles générales à des convenances individuelles; et il devrait y avoir rien fait pour empêcher les facultés exceptionnellement adaptés à toute autre poursuite, d’obéir à leur vocation malgré mariage: en raison étant prévu pour fournir autrement, une courte chute qui pourrait devenir inévitable, dans son plein exercice des fonctions ordinaires de maîtresse de une famille. Ces choses, si une fois l’opinion ont été à juste titre indiqué sur le sujet, avec une parfaite sécurité pourraient être laissées à être réglementé par l’opinion, sans aucune intervention de la loi.

CHAPITRE 3

Sur l’autre point qui est impliqué dans la juste égalité des femmes, leur recevabilité à toutes les fonctions et professions jusque-là retenues que le monopole du sexe fort, je dois anticiper aucun mal à convaincre quelqu’un qui est allé avec moi sur le sujet de la l’égalité des femmes dans la famille. Je crois que leur handicap ne sont d’ailleurs accrochés à afin de maintenir leur subordination dans la vie domestique; parce que la généralité de sexe masculin ne peut pas encore supporter l’idée de vivre avec un égal. Ne fût-ce pas pour cela, je pense que presque tout le monde, dans l’état actuel de l’opinion politique et l’économie politique, serait admettre l’injustice de l’exclusion de la moitié de la race humaine de la plus grand nombre de professions lucratives, et de fonctions sociales presque tous élevés; L’ordination de leur naissance, soit qu’ils ne sont pas, et ne pourra en aucune possibilité devenir, ajustement pour les emplois qui sont légalement ouverte à la plus stupide et plus basse de l’autre sexe, ou bien que la FIT mais ils peuvent être, ces emplois seront interdisaient de les , afin d’être préservé pour le bénéfice exclusif des hommes. Dans les deux derniers siècles, lorsque (ce qui était rarement le cas) une raison quelconque au-delà de la simple existence de fait a été pensé pour être tenu de justifier les handicaps des femmes, les gens rarement affectés comme une raison de leur capacité mentale inférieure; qui, à une époque où il y avait un vrai procès de facultés personnelles (à partir de laquelle toutes les femmes ne sont pas exclues) dans les luttes de la vie publique, personne ne croyait vraiment. La raison invoquée à l’époque était pas l’inaptitude des femmes, mais l’intérêt de la société, qui visait l’intérêt des hommes: tout comme la raison d’Etat, ce qui signifie la commodité du gouvernement, et le soutien de l’autorité existante, a été considérée comme une explication et une excuse suffisante pour les crimes les plus infâme. De nos jours, le pouvoir tient un langage plus lisse, et qui elle opprime, toujours feint de le faire pour leur propre bien: en conséquence, quand quelque chose est interdit aux femmes, il est jugé nécessaire de dire, et souhaitable de croire, qu’ils sont incapable de le faire, et qu’ils partent de leur véritable voie du succès et de bonheur quand ils aspirent à elle. Mais pour faire cette raison plausible (je ne dis pas valide), ceux par qui il est instamment demandé doit être prêt à porter à une plus grande longueur que quiconque se hasarde à faire face à la présente expérience. Il ne suffit pas d’affirmer que les femmes sont en moyenne moins doués que les hommes en moyenne, avec certains des facultés mentales supérieures, ou qu’un petit nombre de femmes que d’hommes sont aptes pour les professions et les fonctions du caractère intellectuel plus élevé. Il est nécessaire de maintenir que aucune femme sont aptes pour eux, et que les femmes les plus éminents arc inférieur dans les facultés mentales de la plus médiocre des hommes sur lesquels ces fonctions actuellement dévolue. Car si la performance de la fonction est décidé soit par la concurrence, ou par tout mode de choix qui assure l’égard de l’intérêt public, il faut avoir de l’appréhension que les emplois importants vont tomber dans les mains des femmes inférieurs à la moyenne des hommes, ou à la moyenne de leurs concurrents masculins. Le seul résultat serait qu’il y aurait moins de femmes que d’hommes dans ces emplois; un résultat certain de se produire dans tous les cas, si seulement de la préférence toujours susceptibles d’être ressentis par la majorité des femmes pour une vocation dans laquelle il n’y a personne pour rivaliser avec eux. Maintenant, la depreciator plus déterminé des femmes ne sera pas oser nier que lorsque nous ajoutons l’expérience de ces derniers temps pour que des siècles passés, les femmes, et pas seulement quelques-uns, mais beaucoup de femmes, ont prouvé qu’ils étaient capables de tout, peut-être sans une seule exception, ce qui est fait par les hommes, et de le faire avec succès et honorablement. Tout au plus peut-on dire qu’il ya beaucoup de choses qui arc aucun d’eux n’a réussi à faire aussi bien qu’ils ont été fait par des hommes nombreux dans lesquels ils ont pas atteint le plus haut rang. Mais il ya très peu, ne dépend que de facultés mentales, dans lequel ils ont pas atteint le rang à côté de la plus haute. Est-ce pas assez, et beaucoup plus que suffisant, pour en faire une tyrannie à eux, et un préjudice à la société, qu’ils ne devraient pas être autorisés à concourir avec les hommes pour l’exercice de ces fonctions? Est-ce pas un truisme de dire que ces fonctions sont souvent occupés par des hommes beaucoup moins bon pour eux que nombre de femmes, et qui seraient battus par des femmes dans tous les domaines de concurrence équitable? Quelle différence cela fait-il qu’il y ait quelque part des hommes, le plein emploi sur d’autres choses, qui peuvent être encore mieux qualifié pour les choses de la question de ces femmes? Est-ce pas prendre place dans toutes les compétitions? Y at-il une si grande superfluité des hommes Fit pour droits de douane élevés, que la société peut se permettre de rejeter le service de toute personne compétente? Sommes-nous si sûrs de trouver toujours un homme fait à la main pour toute fonction de l’importance sociale qui devient vacant, que nous ne perdons rien en mettant une interdiction sur une moitié de l’humanité, et en refusant à l’avance pour faire leurs facultés disponibles, cependant distingué ils peuvent être? Et même si nous pouvions faire sans eux, serait-il conforme à la justice de refuser de les leur juste part de l’honneur et de la distinction, ou à nier leur droit moral d’égalité de tous les êtres humains de choisir leur profession (court de blesser les autres ) en fonction de leurs propres préférences, à leurs propres risques? Est ni l’injustice garder pour eux seuls: elle est partagée par ceux qui sont en mesure de bénéficier de leurs services. D’ordonner que tout type de personnes ne sont pas médecins, ou ne doit pas être des avocats, ou ne doit pas être membres du Parlement, est de blesser pas seulement, mais tous ceux qui emploient des médecins ou des avocats, ou élire les membres du Parlement, et qui sont privés de l’effet stimulant d’une concurrence accrue sur les efforts des concurrents, ainsi que limitée à une gamme étroite de choix individuel.

Il sera peut-être suffisant si je me borne, dans les détails de mon argumentation, à des fonctions de nature publique: depuis, si je réussis à ceux, il sera probablement accordé sans difficulté que les femmes devraient être admissibles à toutes les autres professions à dont il est à tout le matériel qu’ils soient admis ou non. Et ici je voudrais commencer par marquage sur une fonction, largement distingué de tous les autres, leur droit à ce qui est totalement indépendant de toute question qui peut être soulevée au sujet de leurs facultés. Je veux dire le suffrage, à la fois parlementaire et municipal. Le droit de partager dans le choix de ceux qui sont appelés à exercer un mandat public, est tout à fait une chose distincte de celle de la concurrence pour la fiducie elle-même. Si personne ne peut voter pour un député qui n’a pas été apte à être candidat, le gouvernement serait une oligarchie étroite effet. Pour avoir une voix dans le choix de ceux par qui on est régie, est un moyen d’autoprotection en raison de tout le monde, mais il devait rester à jamais exclus de la fonction de gouverner, et que les femmes sont considérés comme aptes à avoir un tel choix, peut être présumée du fait que la loi lui donne déjà aux femmes dans le plus important de tous les cas à eux-mêmes: pour le choix de l’homme qui est de gouverner une femme à la fin de la vie, est toujours censé être volontairement faite par elle-même. Dans le cas de l’élection de fiducies publiques, il est l’affaire de droit constitutionnel à entourer le droit de suffrage à tous les titres et les limites Bazar; mais quel que soit les titres sont suffisantes dans le cas de sexe masculin, pas d’autres doivent être tenus dans le cas des femmes. Quelles que soient les conditions, et dans tout ce qui entrave, les hommes sont admis au suffrage, il n’y a pas l’ombre d’une justification pour ne pas admettre les femmes dans le cadre du même. La majorité des femmes de toutes les catégories ne sont pas susceptibles de différer d’opinion politique de la majorité des hommes de la même classe, à moins que la question soit celle dans laquelle les intérêts des femmes, en tant que tels, sont en quelque sorte impliqué; et si elles le sont, les femmes exigent le suffrage, que leur garantie de considération juste et équitable. Cela devrait être évident, même pour ceux qui coïncident dans aucun autre des doctrines pour lesquelles je soutiens. Même si chaque femme était une femme, et si chaque femme devrait être un esclave, d’autant plus aurait ces esclaves avoir besoin de protection juridique, et nous savons ce que la protection juridique des esclaves ont, les lois sont faites par leurs maîtres.

En ce qui concerne l’aptitude des femmes, non seulement de participer aux élections, mais eux-mêmes à occuper des fonctions ou professions de pratique impliquant d’importantes responsabilités publiques; Je l’ai déjà observé que cette considération ne soit pas essentiel à la question pratique en litige: depuis toute femme, qui réussit dans une profession ouverte, prouve par le fait même qu’elle est qualifiée pour cela. Et dans le cas des bureaux publics, si le système politique du pays est de nature à exclure les hommes inaptes, il sera également exclure les femmes inaptes: tandis que si elle est pas, il n’y a pas mal supplémentaire dans le fait que les personnes inaptes qui il admet peuvent être des hommes ou des femmes. Tant donc comme il est reconnu que même quelques femmes peuvent être en forme pour ces fonctions, les lois qui ferma la porte sur ces exceptions ne peuvent pas être justifiées par une opinion qui peut être tenu en respectant les capacités des femmes en général. Mais, bien que cette dernière considération ne soit pas essentiel, il est loin d’être sans importance. Un point de vue impartial de lui donner la force supplémentaire aux arguments contre les handicaps des femmes, et les renforce par des considérations élevées d’utilité pratique.

Faisons d’abord toute abstraction de toutes considérations psychologiques qui tendent à montrer que l’une des différences mentales supposées exister entre les femmes et les hommes ne sont que l’effet naturel des différences dans leur éducation et les circonstances, et indiquent pas de différence radicale, beaucoup moins radicale infériorité, de la nature. Prenons femmes seulement car ils sont déjà, ou comme ils sont connus pour avoir été; et les capacités dont ils ont déjà pratiquement représentés. Ce qu’ils ont fait, au moins, si rien d’autre, il est prouvé qu’ils peuvent faire. Si nous considérons l’assidûment ils sont tous formés loin de, au lieu d’être formé vers, l’une des professions ou des objets réservés aux hommes, il est évident que je prends un sol très humble pour eux, quand je me repose leur cas sur ce qu’ils ont effectivement réalisés. Car, dans ce cas, la preuve négative est de peu de valeur, alors que toute preuve positive est concluante. Il ne peut être déduit d’être impossible que la femme doit être un Homère, ou un Aristote, ou un Michel-Ange, ou un Beethoven, car aucune femme n’a encore réellement produit des œuvres comparables à la leur dans l’une de ces lignes d’excellence. Ce fait négatif au plus laisse la question incertaine, et ouvert à la discussion psychologique. Mais il est certain que la femme peut être une Reine Elizabeth, ou un Deborah, ou une Jeanne d’Arc, depuis cette inférence est pas, mais fait. Maintenant, il est une considération curieux, que les seules choses que la loi existante exclut les femmes de faire, sont les choses dont ils ont prouvé qu’ils sont capables de faire. Il n’y a pas le droit d’empêcher une femme d’avoir écrit toutes les pièces de Shakespeare, ou composé de tous les opéras de Mozart. Mais la reine Elizabeth ou la reine Victoria, avaient-ils pas hérité du trône, ne pouvaient pas ont été confiés par la plus petite des droits politiques, dont l’ancien se montra égale à la plus grande.

Si rien de concluant ne pouvait être déduite de l’expérience, sans analyse psychologique, ce serait que les choses que les femmes ne sont pas autorisés à le faire sont ceux-là mêmes dont ils sont particulièrement qualifié; depuis leur vocation pour le gouvernement a fait son chemin, et devenir visible, à travers les très peu d’occasions qui ont été donnés; tandis que dans les lignes de démarcation qui, apparemment, étaient librement ouvert pour eux, ils sont loin d’avoir si éminemment distingués. Nous savons à quel petit nombre de régner histoire des reines présente, en comparaison avec celle des rois. De ce nombre plus petit d’une proportion beaucoup plus importante ont montré des talents pour règle; bien que beaucoup d’entre eux ont occupé le trône dans les périodes difficiles. Il est remarquable, aussi, qu’ils ont, dans un grand nombre de cas, été distingué par le fond le plus opposé au caractère imaginaire et conventionnel de femmes: ils ont été autant remarqué pour la fermeté et la vigueur de leur règle, comme pour son intelligence. Lorsque, pour les reines et impératrices, nous ajoutons régents, et vice-rois de provinces, la liste des femmes qui ont été les dirigeants éminents de la houle de l’humanité à un grand Longueur.1 Ce fait est si indéniable, que quelqu’un, il ya longtemps, a tenté de répliquer la l’argument, et tourna la vérité admis dans une insulte supplémentaire, en disant que les reines sont mieux que les rois, parce que sous les rois gouvernent les femmes, mais en vertu de reines, les hommes.

Il peut sembler une perte de raisonnement pour soutenir contre une mauvaise plaisanterie; mais ces choses ne affectent l’esprit des gens; et je l’ai entendu des hommes citent cette parole, avec un air comme si ils pensaient qu’il y avait quelque chose en elle. En tout cas, il servira de rien, sinon pour un point de départ à la discussion. Je dis donc qu’il est faux de dire que sous les rois, les femmes gouvernent. Ces cas sont tout à fait exceptionnel: les rois faibles ont aussi souvent mal gouverné par l’influence de favoris masculins, comme des femmes. Quand un roi est régi par une femme seulement à travers ses propensions amoureuses, le bon gouvernement est peu probable, mais même alors, il ya des exceptions. Mais l’histoire française compte deux rois qui ont volontairement donné la direction des affaires pendant de nombreuses années, l’un à sa mère, l’autre à sa sœur: l’un d’eux, Charles VIII, était un simple garçon, mais ce faisant, il a suivi les intentions de son père Louis XI, le plus habile monarque de son âge. L’autre, Saint Louis, était le meilleur, et l’un des dirigeants les plus vigoureuses, depuis l’époque de Charlemagne. Ces deux princesses gouverné d’une manière à peine égalé par aucun prince parmi leurs contemporains. L’empereur Charles Quint, le prince le plus politique de son temps, qui avait un aussi grand nombre d’hommes capables à son service comme une règle jamais eu, et était l’un des moins probable de tous les souverains de sacrifier son intérêt pour les sentiments personnels, fait deux princesses de sa famille successivement gouverneurs des Pays-Bas, et a gardé une ou l’autre d’entre eux à ce poste pendant toute sa vie (ils ont été par la suite réussi par un tiers). Les deux gouverné avec beaucoup de succès, et l’un d’eux, Marguerite d’Autriche, comme un des politiciens les plus habiles de l’époque. Voilà pour un côté de la question. Or, comme à l’autre. Quand on dit que sous reines hommes gouvernent, est la même signification doit être compris comme quand on dit les rois d’être régies par les femmes? Veut-on dire que les reines choisissent comme leurs instruments de gouvernement, les associés de leurs plaisirs personnels? Le cas est rare, même avec ceux qui sont aussi sans scrupules sur ce dernier point que Catherine II: et il est pas dans ces cas que le bon gouvernement, qui découlerait de l’influence des hommes, se trouve. Si cela est vrai, alors, que l’administration est entre les mains des meilleurs hommes sous une reine que sous un roi moyenne, il faut que les reines ont une capacité supérieure pour les choisir; et les femmes doivent être mieux qualifiées que les hommes à la fois pour la position de souverain, et pour celui de ministre en chef; pour l’activité principale d’un premier ministre est de ne pas gouverner en personne, mais de trouver les personnes les plus aptes à mener chaque département des affaires publiques. L’idée plus rapide dans le personnage, qui est l’un des points admis la supériorité des femmes sur les hommes, doit certainement rendre, avec quelque chose comme la parité de qualifications à d’autres égards, plus aptes que les hommes dans ce choix d’instruments, ce qui est près de la plus importante entreprise de tous ceux qui ont à voir avec gouverner les hommes. Même le sans scrupules Catherine de Médicis pouvait sentir la valeur d’un chancelier de l’Hôpital. Mais il est également vrai que la plupart des grandes reines ont été formidables par leurs propres talents pour le gouvernement, et ont été bien servis précisément pour cette raison. Ils ont conservé la direction suprême des affaires dans leurs propres mains: et si ils ont écouté de bons conseillers, ils ont de ce fait la plus forte preuve que leur jugement leur équipée pour faire face aux grandes questions de gouvernement.

Est-il raisonnable de penser que ceux qui sont aptes pour les plus grandes fonctions de la politique, sont incapables de se qualifier pour le moins? Y at-il une raison quelconque dans la nature des choses, que les épouses et sœurs des princes devraient, chaque fois appelé, se trouvent aussi compétents que les princes eux-mêmes à leur entreprise, mais que les épouses et les sœurs des hommes d’Etat, et les administrateurs et les directeurs de les entreprises et les gestionnaires des institutions publiques, devrait être incapable de faire ce qui est fait par leurs frères et maris? La vraie raison est assez simple; il est que les princesses, étant plus élevés au-dessus du commun des hommes, par leur rang d’être placé en dessous d’eux par leur sexe, ont jamais été enseigné qu’il était inapproprié pour eux de se préoccuper de la politique; mais ont été autorisés à se sentir l’intérêt naturel libérale à tout être humain cultivé, dans les grandes transactions qui ont eu lieu autour d’eux, et dont ils pourraient être appelés à prendre une partie. Les dames de familles régnantes sont les seules femmes qui peuvent bénéficier de la même gamme d’intérêts et de la liberté de développement que les hommes; et il est précisément dans leur cas où il ne se trouve pas à être tout infériorité. Exactement où et à mesure que les capacités des femmes pour le gouvernement ont été jugés, dans la même proportion ont-elles été jugées suffisantes.

Ce fait est en conformité avec les meilleures conclusions générales que l’expérience imparfaite du monde semble encore à suggérer, concernant les tendances et les aptitudes caractéristiques particulières des femmes, car les femmes ont été jusqu’à présent. Je ne dis pas, comme ils continueront d’être; car, comme je l’ai déjà dit plus d’une fois, je considère qu’il est dans l’une quelconque présomption de prétendre à décider ce que les femmes sont ou ne sont pas, peut ou ne peut pas être, par constitution naturelle. Ils ont toujours été jusqu’ici gardé, autant en ce qui concerne le développement spontané, dans un état si peu naturelle, que leur nature ne peut pas, mais ont été fortement déformée et déguisée; et personne ne peut prononcer en toute sécurité que si la nature des femmes ont été laissés à choisir sa direction aussi librement que ceux des hommes, et si aucune plié artificielle ont été tentées pour être donné d’autre que requis par les conditions de la société humaine, et donné aux deux sexes de la même façon, il n’y aurait aucune différence substantielle, ou peut-être aucune différence, dans le caractère et les capacités qui se déplier. Je montrerai que même le moins contestable des différences qui existent actuellement, sont comme peut très bien avoir été produite seulement par les circonstances, sans aucune différence de capacité naturelle. Mais, en regardant les femmes comme on les appelle dans l’expérience, on peut dire d’eux, avec plus de vérité que la plupart des autres appartient à des généralisations sur le sujet, que la pente générale de leurs talents est vers la pratique. Cette déclaration est conforme à toute l’histoire publique des femmes, dans le présent et le passé. Il est non moins confirmée par l’expérience commune et quotidienne. Prenons la nature particulière des capacités mentales les plus caractéristiques d’une femme de talent. Ils sont tous d’un genre qui leur convient pour la pratique, et les rend tendent vers elle. Qu’entend-on par la capacité de perception intuitive d’une femme? Cela signifie, un aperçu rapide et correcte en fait présent. Il n’a rien à voir avec les principes généraux. Personne n’a jamais perçu une loi scientifique de la nature par intuition, ni est arrivé à une règle générale de droit ou de prudence par elle. Ce sont des résultats de la collecte et la comparaison de l’expérience lente et minutieuse; et ni les hommes ni les femmes. De l’intuition briller habituellement dans ce département, à moins que, en effet, l’expérience nécessaire est telle qu’ils peuvent acquérir par eux-mêmes. Pour ce qui est appelé leur sagacité intuitive rend particulièrement apte à recueillir ces vérités générales peuvent être collectées à partir de leurs moyens individuels de l’observation. Lorsque, par conséquent, ils la chance d’être aussi bien fourni que les hommes sont les résultats de l’expérience d’autres personnes, par la lecture et de l’éducation (je l’utilise le mot hasard escient, pour, en ce qui concerne la connaissance qui tend à les adapter pour les plus grandes préoccupations de la vie, les femmes instruites sont seulement l’autodidacte) ils sont mieux meublé que les hommes en général avec les exigences fondamentales de la pratique habile et réussie. Les hommes qui ont été beaucoup appris, sont susceptibles d’être déficient dans le sens de fait actuel; ils ne voient pas, dans les faits qu’ils sont appelés à traiter, ce qui est vraiment là, mais ce qu’ils ont appris à attendre. Ceci est rarement le cas avec les femmes de toute capacité. Leur capacité de intuition” les préserve de cela. Avec l’égalité de l’expérience et des facultés générales, une femme voit généralement beaucoup plus qu’un homme de ce qui est immédiatement devant elle. Or, cette sensibilité à l’heure actuelle, est la qualité principale sur laquelle la capacité de la pratique, par opposition à la théorie, dépend. Pour découvrir les principes généraux, appartient à la faculté spéculative: à discerner et distinguer les cas particuliers où ils sont et ne sont pas applicables, constitue talent pratique: et pour cela, les femmes comme ils sont maintenant ont une aptitude particulière. Je reconnais qu’il peut y avoir de bonne pratique sans principes, et que la place prépondérante qui rapidité d’observation tient entre les facultés de la femme, qui la rend particulièrement apte à construire des généralisations hâtives sur sa propre observation; mais en même temps pas moins prêt à rectifier ces généralisations, comme son observation prend un plus large éventail. Mais la correction de ce défaut, est l’accès à l’expérience de la race humaine; connaissances générales exactement la chose qui peut le mieux l’offre d’éducation. Les erreurs d’une femme sont spécifiquement ceux d’un homme autodidacte intelligent, qui voit souvent ce que les hommes formés dans la routine ne voient pas, mais tombe dans des erreurs, faute de connaître les choses qui sont connues depuis longtemps. Bien sûr, il a acquis beaucoup de connaissances pré-existantes, ou il ne pouvait pas trouver du tout; mais ce qu’il sait de ce qu’il a ramassé des fragments et au hasard, que les femmes.

Mais cette gravitation de l’esprit des femmes au présent, au réel, à la réalité réelle, tandis que dans son exclusivité, il est une source d’erreurs, est également un réactives plus utile de l’erreur contraire. Le principal et le plus caractéristique de l’aberration esprits spéculatifs en tant que tels, consiste précisément dans la carence de cette perception vivante et sens toujours présente de fait objectif. Faute de cela, ils ont souvent non seulement donnent sur la contradiction qui opposent faits extérieurs à leurs théories, mais perdent de vue l’objectif légitime de la spéculation tout à fait, et que leurs facultés spéculatives égarés dans les régions non peuplées d’êtres réels, animées ou inanimées, même idéalisé, mais avec des ombres personnifiées créés par les illusions de la métaphysique ou par la simple enchevêtrement de mots, et pense que ces ombres des objets propres de la plus haute, la plus transcendante, la philosophie. Presque rien ne peut être plus de valeur à un homme de la théorie et de la spéculation qui emploie lui-même pas dans la collecte des matières de la connaissance par l’observation, mais dans leur travail par des processus de pensée des vérités globales de la science et les lois de comportement, que d’exercer son spéculations dans la compagnie, et en vertu de la critique, d’une femme vraiment supérieure. Il n’y a rien de comparable pour garder ses pensées dans les limites de choses réelles, et les faits réels de la nature. Une femme va rarement sauvage après une abstraction. La direction habituelle de son esprit pour traiter les choses comme des individus plutôt que dans les groupes, et (ce qui est étroitement liée avec elle) son plus vif intérêt dans les sentiments actuels de personnes, ce qui rend la considère tout d’abord, en quoi que ce soit qui prétend être appliquées à la pratique, de quelle manière les personnes seront touchées par ce ces deux choses font d’elle très peu probable de mettre la foi en toute spéculation qui perd de vue les individus, et traite de choses comme si elles existaient au profit d’une entité imaginaire, certains simple création de l’esprit, pas résolu dans les sentiments des êtres vivants. Les pensées des femmes sont donc aussi utile de donner réalité à ceux des hommes qui pensent, comme les pensées des hommes en donnant la largeur et la grandeur de ceux des femmes. En profondeur, à la différence de largeur, je doute fort si même maintenant, les femmes, comparativement aux hommes, sont à tout inconvénient.

Si les caractéristiques mentales de femmes sont donc précieux, même dans l’aide de la spéculation, ils sont encore plus importante, lorsque la spéculation a fait son travail, à la réalisation des résultats de la spéculation dans la pratique. Pour les raisons déjà indiquées, les femmes sont relativement peu probable de tomber dans l’erreur commune de l’homme, que de coller à leurs règles dans un cas dont les spécialités soit de le sortir de la classe à laquelle les règles sont applicables, ou nécessitent une adaptation particulière de les. Voyons maintenant un autre des supériorités admis des femmes intelligentes, plus la rapidité d’appréhension. Est-cepas éminemment pré une qualité qui correspond à une personne pour la pratique? Dans l’action, tout dépend continuellement sur de décider rapidement. Dans la spéculation, rien fait. Un simple penseur peut attendre, peut prendre le temps de réfléchir, peut recueillir des preuves supplémentaires; il est pas obligé de compléter sa philosophie à la fois, de peur que l’occasion devrait passer. La puissance de dessin la meilleure conclusion possible à partir de données insuffisantes ne sont pas en effet inutile dans la philosophie; la construction d’une hypothèse provisoire compatible avec tous les faits connus est souvent la base nécessaire pour complément d’enquête. Mais cette faculté est plutôt utilisable dans la philosophie, de la qualification principale pour elle, et, pour l’auxiliaire ainsi que pour l’opération principale, le philosophe ne peut se permettre tout moment qu’il veut. Il n’a besoin de la capacité de faire rapidement ce qu’il fait; ce qu’il a plutôt besoin est la patience, de travailler lentement jusqu’à ce que les lumières imparfaites sont devenus parfait, et une conjecture a mûri dans un théorème. Pour ceux qui, au contraire, dont l’activité est au fugitif et périssable des faits individuels et non sortes de faits rapidité de la pensée est une qualification prochaine seulement de l’importance à la puissance de la pensée elle-même. Celui qui n’a pas ses facultés sous le commandement immédiat, dans les contingences de l’action, pourrait tout aussi bien ne pas avoir du tout. Il peut être bon de critiquer, mais il est pas apte à agir. Maintenant, il est dans ce que les femmes et les hommes qui sont plus comme les femmes, Excel aveu. L’autre genre d’homme, mais pré-éminent peut-être ses facultés, arrive lentement à la commande complète d’entre eux: la rapidité de jugement et promptitude d’action judicieux, même dans les choses qu’il connaît le mieux, sont le résultat progressif et à la fin de l’effort intense cultivé en habitude.

On dira, peut-être, que la plus grande susceptibilité nerveuse des femmes est une disqualification pour la pratique, en quoi que ce soit mais la vie domestique, en les rendant mobile, changeant, trop violemment sous l’influence du moment, incapable de persévérance obstinée, inégal et incertain dans la puissance de l’utilisation de leurs facultés. Je pense que ces phrases résument la plus grande partie des objections couramment faites à la remise en forme des femmes pour la classe supérieure des affaires sérieuses. Une grande partie de tout cela est la simple débordement de course de l’énergie nerveuse à perdre, et cesserait lorsque l’énergie est dirigée vers un but déterminé. Une grande partie est également le résultat de la culture consciente ou inconsciente; comme nous le voyons par la disparition presque totale des «hystériques» et évanouissements, car ils ont passé de mode. De plus, quand les gens sont élevés, comme beaucoup de femmes des classes supérieures (mais moins dans notre propre pays que tout autre), un genre de plantes de serre, à l’abri des vicissitudes sains de l’air et de la température, et non formés dans toute des professions et des exercices qui donnent relance et le développement dans le système circulatoire et musculaire, tandis que leur système nerveux, en particulier dans son département émotionnel, est maintenu dans le jeu anormalement actif; il est pas étonnant si ceux d’entre eux qui ne meurent pas de la consommation, grandir avec constitutions susceptibles de dérangement de causes légères, à la fois internes et externes, et sans résistance à appuyer les tâches, physique ou mentale, imposant la continuité de l’effort. Mais les femmes mis à travailler pour gagner leur vie montrent aucune de ces caractéristiques morbides, à moins que ce qu’ils sont enchaînés à un excès de travail sédentaire dans les salles confinées et malsaines. Les femmes qui, dans leurs premières années ont partagé dans l’éducation et la liberté corporelle physique sain de leurs frères, et qui ont obtenu une quantité suffisante de l’air pur et l’exercice en aprèsvie, très rarement ont toute susceptibilité excessive des nerfs qui peut les disqualifier pour les activités actives . Il ya en effet une certaine proportion de personnes, dans les deux sexes, dans laquelle un degré inhabituel de la sensibilité nerveuse est constitutionnel, et de tant marqué un caractère à être la caractéristique de leur organisation qui exerce la plus grande influence sur l’ensemble de la nature de l’essentiel phénomènes. Cette constitution, comme les autres conformations physiques, est héréditaire et se transmet de fils ainsi que des filles; mais il est possible, et probable, que le tempérament nerveux (comme on l’appelle) est héritée par un plus grand nombre de femmes que d’hommes. Nous supposerons cela comme un fait: et me demande alors, sont des hommes de tempérament nerveux jugées impropres à des fonctions et des activités habituellement suivies par les hommes? Si non, pourquoi les femmes du même tempérament inapte pour eux? Les particularités du tempérament sont, sans aucun doute, dans certaines limites, un obstacle à la réussite dans certains emplois, mais une aide à dans d’autres. Mais quand l’occupation est adapté au tempérament, et parfois même quand il ne convient pas, les exemples les plus brillants de succès sont toujours donnés par les hommes de haute sensibilité nerveuse. Ils se distinguent dans leurs manifestations concrètes principalement par ce que étant susceptible d’un degré d’excitation plus élevés que ceux d’une autre constitution physique, leurs pouvoirs quand il est excité diffèrent plus que dans le cas d’autres personnes, de ceux indiqués dans leur état ​​ordinaire: ils sont élevés, pour ainsi dire, au-dessus eux-mêmes, et faire des choses avec la facilité dont ils sont totalement incapables de à d’autres moments. Mais cette excitation élevé est pas, sauf dans les faibles constitutions corporelles, un simple flash, qui décède immédiatement, sans laisser de traces permanentes, et incompatible avec la poursuite persistante et stable d’un objet. Il est le personnage du tempérament nerveux pour être capable d’excitation soutenue, tendant grâce à des efforts de longue poursuite. Il est ce que l’on entend par l’esprit. Il est ce qui rend la course de haute race cheval de course sans ralentir jusqu’à ce qu’il tombe mort. Il est ce qui a permis tant de femmes délicates à maintenir la constance plus sublime, non seulement sur ​​le bûcher, mais à travers une longue série préliminaire de tortures mentales et corporelles. Il est évident que les gens de ce tempérament, sont particulièrement pertinents pour ce qu’on peut appeler le département de la direction de la direction de l’humanité. Elles sont la matière de grands orateurs, grands prédicateurs, diffuseurs impressionnantes d’influences morales. Leur constitution peut être considérée comme moins favorable aux qualités requises d’un homme d’État dans le cabinet, ou d’un juge. Il en serait ainsi si la conséquence nécessairement que parce que les gens sont excités, ils doivent toujours être dans un état d’excitation. Mais cela est tout à fait une question de formation. Fort sentiment est l’instrument et de l’élément de contrôle de soi forte: mais il a besoin d’être cultivée dans cette direction. Quand il est, il fait pas les héros de l’impulsion seulement, mais aussi ceux de la conquête de soi. Histoire et l’expérience montrent que les personnages les plus passionnés sont les plus fanatiquement rigide dans leurs sentiments de devoir, quand leur passion a été formé pour agir dans ce sens. Le juge qui donne une juste décision dans le cas où ses sentiments sont intensément intéressés de l’autre côté, provient de cette même force de sentir le sens déterminé de l’obligation de la justice, qui lui permet de remporter cette victoire sur lui-même. La capacité de cet enthousiasme élevé qui prend l’être humain de son caractère de tous les jours, réagit sur le caractère quotidien lui-même. Ses aspirations et les pouvoirs quand il est dans cet état exceptionnel, deviennent le type avec qui il compare, et par laquelle il estime, ses sentiments et les procédures à d’autres moments, et ses fins habituelles prennent un caractère façonné par et assimilé à des moments de haute excitation, bien que ceux-ci, de la nature physique d’un être humain, ne peut être que transitoire. Expérience de courses, ainsi que des individus, ne montre pas ceux de tempérament excitable à être moins en forme, en moyenne, que ce soit pour la spéculation ou de la pratique, de la plus unexcitable. Les Français, et les Italiens, sont sans doute de nature plus nerveusement nerveux que les races teutoniques, et, par rapport au moins avec les Anglais, ils ont une vie émotionnelle beaucoup plus habituelle et quotidienne: mais ont-ils été moins grand dans la science, en public entreprise, en éminence juridique et judiciaire, ou en guerre? Il existe des preuves abondantes que les Grecs étaient de vieux, comme leurs descendants et successeurs sont encore, l’un des plus excitable des races de l’humanité. Il est superflu de se demander, ce que parmi les réalisations des hommes qu’ils ne exceller dans le Romains, sans doute, comme un peuple aussi du sud, avaient le même tempérament d’origine:. Mais le caractère sévère de leur discipline nationale, comme celle des Spartiates, les fait un exemple du type opposé de caractère national; la plus grande force de leurs sentiments naturels étant surtout apparent dans l’intensité qui le même tempérament originale a permis de donner à l’artificiel. Si ces cas sont des exemples ce qu’un peuple naturellement excitables peuvent être faites, les Celtes irlandais se permettre l’un des aptest exemples de ce qu’ils sont quand à eux-mêmes à gauche; (si celles-ci peuvent être dites de gauche à eux-mêmes qui ont été pendant des siècles sous l’influence indirecte de mauvais gouvernement, et la formation directe d’une hiérarchie catholique et d’une foi sincère dans la religion catholique). Le caractère irlandais doit être considéré, par conséquent, comme un cas défavorable: pourtant, chaque fois que les circonstances de l’individu ont été tout favorable, ce que les gens ont montré une plus grande capacité pour l’éminence personne la plus variée et multiforme? Comme les Français par rapport à l’anglais, l’irlandais avec les Suisses, les Grecs ou Italiens par rapport aux courses allemandes, afin que les femmes par rapport aux hommes peuvent être trouvés, en moyenne, à faire les mêmes choses avec un peu de variété dans le type particulier de excellence. Mais, qu’ils les faire pleinement et dans l’ensemble, si leur éducation et de la culture ont été adaptés à la correction de la place d’aggraver l’incident des infirmités à leur tempérament, je ne vois pas la moindre raison de douter.

Supposons, cependant, à être vrai que l’esprit des femmes sont par nature plus mobiles que ceux des hommes, moins capables de persister longtemps dans le même effort continu, plus équipée pour diviser leurs facultés entre autres choses que pour voyager dans l’une quelconque voie de la point le plus élevé qui peut être atteint par elle: cela peut être vrai pour les femmes car ils sont maintenant (mais non sans de grands et de nombreuses exceptions), et peut rendre compte de leur être resté derrière le premier ordre des hommes précisément dans les choses dans lesquelles cette absorption de l’ensemble de l’esprit dans un ensemble d’idées et de professions qui peut sembler être plus nécessaire. Pourtant, cette différence est une qui ne peut affecter la nature de l’excellence, pas l’excellence lui-même, ou sa valeur pratique, et il reste à voir si ce travail exclusif d’une partie de l’esprit, cette absorption de l’ensemble du corps professoral de la pensée dans un seul sujet, et la concentration de celui-ci sur un seul travail, est l’état normal et sain des facultés humaines, même à des fins spéculatives. Je crois que ce qui est gagné dans le développement spécial par cette concentration, se perd dans la capacité de l’esprit pour les autres besoins de la vie; et même dans la pensée abstraite, il est de mon opinion décidé que l’esprit fait plus souvent par le retour à un problème difficile, que par coller à lui sans interruption. Pour les besoins, à tous les événements, de pratique, de son plus haut de ses humbles services, la capacité de passer rapidement d’un sujet de considération à l’autre, sans laisser le ressort actif de l’intellect couler entre les deux, est une puissance bien plus grande valeur; et cette puissance les femmes possèdent avant tout, en raison de la mobilité même dont ils sont accusés. Ils ont peut-être de la nature, mais ils ont certainement par la formation et l’éducation; pour la quasi-totalité des professions de femmes consistera en la gestion de petites mais innombrables détails, sur chacune desquelles l’esprit ne peut demeurer, même pour une minute, mais doit passer à autre chose, et si quelque chose nécessite plus pensé, doit voler du temps à des moments bizarres pour y penser. La capacité en effet que les femmes présentent pour faire leur pensée dans des circonstances et à des moments qui presque tout homme ferait une excuse pour lui-même pour ne pas le faire, a souvent été remarqué: et l’esprit d’une femme, même si elle peut être occupé que par de petites choses, peut guère permettre son elfe vacant, comme un homme est si souvent quand est pas engagé dans ce qu’il choisit de considérer l’entreprise de sa vie. L’activité de la vie ordinaire d’une femme est des choses en général, et peut aussi peu cessent d’aller sur le monde de faire le tour.

Mais (il est dit) il existe des preuves anatomiques de la capacité mentale supérieure des hommes par rapport aux femmes: ils ont un cerveau plus gros. Je réponds que, en premier lieu le fait lui-même est douteuse. Il est loin d’être établi que le cerveau d’une femme est plus petite que celle d’un homme. Si on en déduit simplement parce que le cadre physique d’une femme est généralement de moins de dimensions que celui d’un homme, ce critère aurait des conséquences étranges. Un homme grand et gros os sur cet indice doit être supérieur à merveille l’intelligence à un homme de petite taille, et un éléphant ou une baleine doit prodigieusement exceller humanité. La taille du cerveau des êtres humains, anatomistes dire, varie beaucoup moins que la taille du corps, ou même de la tête, et l’on ne peut pas être tout à déduire de l’autre. Il est certain que certaines femmes ont un aussi grand cerveau comme un homme. Il est à ma connaissance qu’un homme qui avait pesé de nombreux cerveaux humains, a déclaré que la plus lourde qu’il connaissait, plus lourd encore que Cuvier (le plus lourd a été enregistrée), était celui d’une femme. Ensuite, je dois observer que la relation précise qui existe entre le cerveau et les facultés intellectuelles ne sont pas encore bien compris, mais est un sujet de grand débat. Qu’il existe une relation très étroite que nous ne pouvons pas douter. Le cerveau est certainement l’organe matière de pensée et de sentiment: et (faire abstraction de la grande controverse en suspens concernant l’appropriation des différentes parties du cerveau à différentes facultés mentales) Je reconnais que ce serait une anomalie et une exception à tout ce que nous connaître les lois générales de la vie et de l’organisation, si la taille de l’organe étaient totalement indifférents à la fonction; si aucune adhésion de puissance ont été calculés à partir de la grande importance de l’instrument. Mais l’exception et l’anomalie serait pleinement aussi grande si l’organe a exercé une influence que par son ampleur. Dans toutes les opérations les plus délicates de la nature dont ceux de la création d’animation sont le plus délicat, et ceux du système nerveux, de loin, la plus délicate de ces différences dans l’effet dépendra autant de différences de qualité dans les agents physiques , que sur leur quantité: et si la qualité d’un instrument doit être testé par la finesse et la délicatesse du travail qu’il peut faire, les indications laissent entrevoir une finesse moyenne plus de qualité dans le système de femmes cerveau et nerveux que d’hommes . Rejetant différence abstraite de qualité, une chose difficile à vérifier, l’efficacité d’un organe est connu pour dépend pas uniquement de sa taille, mais sur son activité, et de cela, nous avons une mesure approximative de l’énergie avec laquelle le sang circule à travers elle, à la fois le stimulus et la force réparatrice qui dépendent principalement de la circulation. Il ne serait pas surprenant il est en effet une hypothèse qui concorde bien avec les différences effectivement observées entre les opérations mentales des deux sexes si les hommes en moyenne devraient avoir l’avantage de la taille du cerveau, et les femmes dans l’activité cérébrale de circulation. Les résultats qui conjecture, fondée sur l’analogie, nous amènerait à attendre de cette différence d’organisation, qui correspondrait à une partie de ceux que l’on voit le plus souvent. En premier lieu, les opérations mentales des hommes pourraient être censé être plus lent. Ils ne seraient ni si prompt que les femmes dans la pensée, ni si prompt à sentir. Les grands organismes prennent plus de temps à passer à l’action complet. D’autre part, une fois obtenu à fond dans le jeu, le cerveau des hommes porterait plus de travail. Il serait plus persistant dans la première ligne pris; il aurait plus de difficulté à changer d’un mode d’action à l’autre, mais, dans la seule chose qu’il faisait, il pourrait continuer plus longtemps sans perte de puissance ou sensation de fatigue. Et ne voyons-nous pas que les choses dont les hommes plus excellent femmes sont celles qui nécessitent le plus laborieux et long martelage à une pensée unique, tandis que les femmes font le mieux ce que doivent être prises au plus vite? Le cerveau d’une femme est plus tôt fatigué, épuisé plus tôt; mais étant donné le degré d’épuisement, nous devrions nous attendre à trouver qu’il se rétablira plus rapidement. Je répète que cette spéculation est tout à fait hypothétique; il fait semblant de pas plus que de proposer une ligne d’enquête. Je l’ai déjà répudié la notion de son être encore certainement connu qu’il existe une différence de nature tout à la force moyenne ou la direction des capacités mentales des deux sexes, et encore moins ce que la différence est. Est pas non plus possible que ce devrait être connu, tant que les lois psychologiques de la formation du caractère ont été si peu étudiée, même d’une manière générale, et dans le cas particulier jamais appliquée scientifiquement à tous; tant que les causes externes les plus évidentes de la différence de caractère sont habituellement ignorées reste inaperçu par l’observateur, et méprisés avec une sorte de mépris hautain par les écoles qui prévalent à la fois de l’histoire naturelle et de la philosophie mentale: qui, si elles ont l’air pour la source de ce qui distingue principalement les êtres humains les uns des autres, dans le monde de la matière ou dans celle de l’esprit, d’accord en cours d’exécution vers le bas ceux qui préfèrent expliquer ces différences par les différentes relations des êtres humains à la société et de la vie.

Dans une certaine mesure si ridicule sont les notions formées de la nature des femmes, de simples généralisations empiriques, encadré, sans philosophie ou analyse, sur les premiers cas qui se présentent, que l’idée populaire de ce est différente selon les pays, selon que les opinions et la situation sociale du pays ont donné aux femmes qui vivent dans ce tout spécialité de développement ou de non-développement. Un oriental pense que les femmes sont par nature particulièrement voluptueuse; voir l’abus violent d’entre eux sur ce terrain dans les écrits hindous. Un Anglais pense généralement qu’ils sont par nature froide. Les dictons sur l’inconstance des femmes sont pour la plupart d’origine française; de la célèbre distique de François Ier, vers le haut et vers le bas. En Angleterre, il est une remarque de bon, combien plus constante femmes sont que les hommes. Inconstance a été plus compter indigne d’une femme, en Angleterre qu’en France; et Anglaises sont d’ailleurs, dans leur nature intime, beaucoup plus modérée de l’opinion. On peut remarquer en passant, que les Anglais sont dans des conditions défavorables singulièrement pour tenter de juger de ce qui est ou non naturelle, non seulement aux femmes, mais aux hommes, ou aux êtres humains tout à fait, au moins si elles ont seulement expérience anglaise à aller sur: parce qu’il n’y a pas de lieu où la nature humaine montre si peu de ses traits originaux. Deux dans un bon et un mauvais sens, les Anglais sont plus loin d’un état de nature que les autres gens modernes. Ils sont, plus que tout autre peuple, un produit de la civilisation et de la discipline. L’Angleterre est le pays où la discipline sociale a plus réussi, non pas tant en conquête, comme dans la répression, tout ce qui est susceptible d’entrer en conflit avec elle. Les Anglais, plus que tout autre peuple, non seulement agir, mais se sentir selon les règles. Dans d’autres pays, l’opinion enseigné, ou l’obligation de la société, peut être la plus forte puissance, mais les murmures de la nature individuelle sont toujours visibles sous elle, et souvent résister: règle peut être plus forte que la nature, mais la nature est toujours là . En Angleterre, la règle a dans une grande mesure lui-même substitué à la nature. La plus grande partie de la vie est effectuée sur, pas en suivant l’inclinaison sous le contrôle de la règle, mais en ayant aucune envie mais que de suivre une règle. Maintenant, ce qui a sans doute son bon côté, mais il a aussi un mauvais misérablement; mais il doit rendre un Anglais particulièrement mal qualifié pour porter un jugement sur ​​les tendances originales de la nature humaine à partir de sa propre expérience. Les erreurs qui sont observateurs ailleurs passible, sur le sujet, sont d’une nature différente. Un Anglais est ignorant respect de la nature humaine, un Français est porté atteinte. Les erreurs d’un Anglais est négatif, positif de Français. Un Anglais croit que les choses existent pas, parce qu’il ne les voit jamais; un Français pense qu’ils doivent exister toujours et nécessairement, parce qu’il ne voit eux. Un Anglais ne sais pas la nature, parce qu’il n’a pas eu l’occasion de l’observer; un Français sait généralement beaucoup de lui, mais souvent des erreurs, parce qu’il a vu que sophistiqué et déformé. Pour l’état artificiel superinduced par la société déguise les tendances naturelles de la chose qui fait l’objet de l’observation, de deux manières différentes: par l’extinction de la nature, ou en la transformant. Dans le premier cas, il n’y a qu’un résidu affamés de la nature reste à être étudié; dans l’autre cas, il est beaucoup, mais il peut-être étendu dans une direction plutôt que celle dans laquelle il aurait spontanément croître.

Je l’ai dit qu’il ne peut pas être connu maintenant combien les différences mentales entre les hommes et les femmes est naturelle et combien artificiel; si il ya des différences naturelles à tous; ou, en supposant que toutes les causes artificielles de différence pour être retirée, ce caractère naturel serait révélé, je ne suis pas sur le point de tenter ce que je l’ai prononcé impossible: mais le doute ne défends pas la conjecture, et la sécurité est inaccessible, il peut encore être le moyen de arriver à un certain degré de probabilité. Le premier point, l’origine des différences observées en fait, est la plus accessible à la spéculation; et je vais essayer de l’aborder, par le seul chemin par lequel il peut être atteint; en traçant les conséquences mentales des influences extérieures. Nous ne pouvons pas isoler un être humain à partir des circonstances de son état, de manière à vérifier expérimentalement ce qu’il aurait été par nature; mais on peut considérer ce qu’il est, et ce que ses circonstances ont été, et si l’un aurait été capable de produire l’autre.

Prenons donc le seul cas marqué qui permet l’observation, de l’infériorité apparente des femmes aux hommes, si l’on excepte la physique simplement l’une des force physique. Pas de production dans la philosophie, de la science ou de l’art, le droit de premier rang, a été l’œuvre d’une femme. Yat-il un mode de comptabilisation de ce, sans supposer que les femmes sont naturellement incapables de les produire?

En premier lieu, nous pouvons bien demander si l’expérience a donné des motifs suffisants pour une induction. Il est à peine trois générations, puisque les femmes, sauf exception de très rares ont commencé à essayer de leur capacité dans la philosophie, de la science ou de l’art. Il est seulement à la génération actuelle que leurs tentatives ont été nombreuses à tous; et ils sont encore aujourd’hui très peu, mais partout en Angleterre et en France. Il est une question pertinente, si un esprit possédant les conditions requises par la première éminence de taux dans la spéculation ou la création artistique aurait pu s’y attendre, sur le simple calcul de chances, pour mettre en place au cours de ce laps de temps, parmi les femmes dont les goûts et la situation personnelle admis de se consacrer à leur ces activités dans toutes les choses qui y a encore eu le temps de sauf dans les très hauts grades de l’échelle d’excellence, en particulier dans le département dans lequel ils ont été engagés plus longue, la littérature (prose et poésie ) les femmes ont fait tout autant, ont obtenu plus large mesure des prix élevés et que beaucoup d’entre eux, comme on pouvait s’y attendre de la durée et du nombre de concurrents. Si nous revenons à la période précédente où très peu de femmes ont fait la tentative, mais certains de ceux-là l’ont fait avec succès distingué. Les Grecs toujours représenté Sappho parmi leurs grands poètes; et l’on peut supposer que Myrtis, dit avoir été le professeur de Pindare, et Corinna, qui portaient cinq fois loin de lui le prix de poésie, doit au moins avoir eu suffisamment de mérite pour admettre d’être comparé avec ce grand nom. Aspasie n’a pas laissé d’écrits philosophiques; mais il est un fait admis que Socrate a recours à elle pour instruction, et avouait lui-même d’avoir obtenue.

Si l’on considère les œuvres de femmes dans les temps modernes, et les comparons à ceux des hommes, que ce soit dans la littérature ou le département artistique tels infériorité peut être observée se résout essentiellement en une chose: mais qui est un matériau plus un; carence d’originalité. Carence pas totale; pour chaque production de l’esprit qui est de toute valeur de fond, a une originalité qui lui est propre est une conception de l’esprit lui-même, pas une copie de quelque chose d’autre. Pensées originales, dans le sens d’être non empruntée d’être dérivé de ses propres observations le penseur ou processus intellectuels sont abondants dans les écrits de femmes. Mais ils ne sont pas encore produit aucune de ces grandes et lumineuses idées nouvelles qui font époque dans la pensée, ni ces fondamentalement nouvelles conceptions de l’art, qui ouvrent une perspective de possibles effets pas pensé avant, et trouvé une nouvelle école. Leurs compositions sont pour la plupart fondées sur le fonds existant de la pensée, et leurs créations nepas dévier largement de types existants. Voilà le genre d’infériorité qui manifestent leurs œuvres: au point de l’exécution, dans l’application détaillée de la pensée, et la perfection du style, il n’y a pas d’infériorité. Nos meilleurs romanciers au point de la composition, et de la gestion de détail, ont été principalement les femmes; et il n’y a pas dans toute la littérature moderne un véhicule plus éloquent de la pensée que le style de Madame de Staël, ni, comme un spécimen d’excellence purement artistique, tout supérieur à la prose de Madame Sand, dont les actes de style sur le système nerveux comme un symphonie de Haydn ou Mozart. Haut originalité de conception est, comme je l’ai dit, ce qui est principalement à désirer. Et maintenant à examiner si il ya une manière dont cette carence peut être pris en compte.

Rappelons-nous, alors, autant en ce qui concerne la simple pensée que, pendant toute cette période dans l’existence du monde, et dans le progrès de la culture, dans laquelle de grandes et fructueuses nouvelles vérités que je pouvais être prises par la simple force de génie, avec peu étude précieux et l’accumulation de connaissances pendant tout ce temps les femmes ne pas se préoccuper de la spéculation à tous. Depuis les jours de Hypatia à ceux de la Réforme, l’illustre Heloisa est presque la seule femme à qui une telle réalisation aurait été possible; et nous ne savons pas à quel point une capacité de spéculation dans son a peut-être été perdu à l’humanité par les malheurs de sa vie. Jamais, depuis un certain nombre considérable de femmes ont commencé à cultiver la pensée sérieuse, a été originalité possible à des conditions avantageuses. Presque toutes les pensées qui peut être atteint par la seule force des facultés d’origine, ont été depuis longtemps arrivé à; et l’originalité, dans un sens fort du mot, est maintenant presque jamais atteint, mais par des esprits qui ont subi discipline complexe, et sont profondément versés dans les résultats de la pensée précédente. Il est M. Maurice, je crois, qui a remarqué sur l’époque actuelle, que la plupart des ses penseurs originaux sont ceux qui ont connu le plus complètement ce qui avait été pensé par leur; prédécesseurs: et ce sera toujours le cas désormais. Chaque pierre frais dans l’édifice doit maintenant être placé sur le dessus de tant d’autres, que d’un long processus de l’escalade, et de transporter jusqu’à matériaux, doit être traversé par celui qui aspire à prendre une part dans l’état actuel de la travail. Combien de femmes y at-il qui sont passés par un tel processus? Mme Somerville, seul peut-être des femmes, sait autant des mathématiques que est maintenant nécessaire pour faire de la découverte mathématique considérable: est-ce une preuve d’infériorité chez les femmes, qu’elle n’a pas eu lieu d’être l’un des deux ou trois personnes qui en de sa vie ont associé leurs noms à certains progrès frappant de la science? Deux femmes, puisque l’économie politique a été une science, ont connu assez pour écrire utilement sur ​​le sujet: de combien d’hommes innombrables qui ont écrit sur elle pendant le même temps, est-il possible à la vérité de dire plus? Si aucune femme n’a été jusque-là un grand historien, quelle femme a eu l’érudition nécessaire? Si aucune femme est un grand philologue, quelle femme a étudié le sanscrit et slave, le gothique et le Ulphila Persique du Zend-Avesta? Même dans les questions pratiques, nous savons tous quelle est la valeur de l’originalité de génies untaught. Cela signifie, d’inventer de nouveau dans sa forme rudimentaire quelque chose déjà inventé et amélioré par de nombreux inventeurs successifs. Lorsque les femmes ont eu la préparation que tous les hommes ont besoin maintenant d’être éminemment original, il sera suffisant pour commencer à en juger par l’expérience de leur capacité d’originalité temps.

Il arrive sans doute souvent qu’une personne, qui n’a pas largement et précisément étudié les pensées des autres sur un sujet, a par la sagacité naturelle une heureuse intuition, qu’il peut suggérer, mais ne peut pas prouver, qui pourtant, quand mûri peut être un ajout important à savoir: mais même alors, pas de justice peut être fait pour elle jusqu’à ce qu’une autre personne, qui ne possède les acquis précédents, prend en main, teste, il donne une forme scientifique ou pratique, et l’adapte à sa place parmi les vérités existantes de la philosophie ou de la science. Est-il censé que de telles pensées heureuses ne se produisent pas pour les femmes? Ils se produisent par centaines à chaque femme d’esprit. Mais ils sont la plupart du temps perdu, faute d’un mari ou un ami qui a l’autre connaissance qui peut lui permettre de les évaluer correctement et de les traduire devant le monde: et même quand ils sont portés devant elle, ils apparaissent généralement comme ses idées, pas de leur véritable auteur. Qui peut dire combien de pensées les plus originales mises de l’avant par les auteurs masculins, appartenir à une femme par la suggestion, à eux-mêmes que par la vérification et l’élaboration? Si je peux en juger par mon propre cas, une très grande proportion effet.

Si nous nous détournons de la pure spéculation à la littérature au sens étroit du terme, et les beaux-arts, il ya une raison très évidente pour laquelle la littérature des femmes est, dans sa conception générale et dans ses principales caractéristiques, une imitation de celui des hommes. Pourquoi la littérature romaine, comme les critiques proclament à satiété, pas original, mais une imitation du grec? Tout simplement parce que les Grecs sont venus en premier. Si les femmes vivaient dans un pays différent de celui des hommes, et avaient jamais lu aucun de leurs écrits, ils auraient eu une littérature de leur propre. Comme il est, il n’a pas créé une, parce qu’ils ont trouvé une littérature très avancé déjà créé. Si il n’y avait pas de suspension de la connaissance de l’antiquité, ou si la Renaissance avait eu lieu avant les cathédrales gothiques ont été construites, ils ne se seraient jamais été construit. Nous voyons que, en France et en Italie, l’imitation de la littérature ancienne a arrêté le développement d’origine, même après qu’il avait commencé. Toutes les femmes qui écrivent sont des élèves des grands écrivains de sexe masculin. Premiers tableaux d’un peintre, même si il est un Raffaello, sont indiscernables dans le style de ceux de son maître. Même un Mozart ne pas afficher sa puissante originalité dans ses premières pièces. Quelles années sont à un individu doué, les générations sont à une masse. Si la littérature féminine est destinée à avoir un caractère collectif différent de celui des hommes, en fonction de la différence de tendances naturelles, beaucoup plus de temps est nécessaire que ce qui a encore écoulé, avant de pouvoir se libérer de l’influence des modèles admis et se guider par ses propres impulsions. Mais si, comme je le crois, il n’y aura pas révéler des tendances naturelles communes aux femmes, et de distinguer leur génie de celui des hommes, mais tout écrivain individu parmi eux a ses tendances individuelles, qui sont actuellement encore subjugué par l’influence de précédent et un exemple: et il faudra des générations plus, avant leur individualité est suffisamment développé pour tenir tête à cette influence.

Il est dans les beaux-arts proprement dits, que la preuve prima facie de pouvoirs originaux inférieurs chez les femmes semble à première vue le plus fort: car l’opinion (on peut dire) ne les exclut pas de ceux-ci, mais plutôt les encourage, et leur éducation, au lieu de passer au-dessus de ce département, est dans les classes aisées principalement composées de lui. Pourtant, dans cette ligne de l’effort qu’ils ont chuté encore plus court que dans beaucoup d’autres, de la plus haute éminence atteint par les hommes. Cette lacune, cependant, n’a pas besoin d’autre explication que le fait familier, plus universellement vrai dans les beaux-arts que dans toute autre chose; la grande supériorité de personnes professionnelles plus amateurs. Les femmes dans les classes instruites sont presque universellement enseignées plus ou moins d’une certaine branche ou l’autre des beaux-arts, mais pas qu’ils peuvent gagner leur vie ou leur conséquence sociale par elle. Les femmes artistes sont tous des amateurs. Les exceptions ne sont du genre qui confirment la vérité générale. Les femmes sont enseignées musique, je, mais pas dans le but de composer, que de l’exécuter: et en conséquence il est seulement aussi compositeurs, que les hommes, dans la musique, sont supérieurs aux femmes. Le seul des beaux-arts où les femmes ne suivent, à toute mesure, comme une profession et d’une occupation de la vie, est la histrionique; et en ce qu ‘ils sont confessedly égale, sinon supérieure, à des hommes. Pour faire la comparaison équitable, il doit être faite entre les productions des femmes dans une branche de l’art, et ceux des hommes ne suivent pas comme une profession. Dans la composition musicale, par exemple, les femmes ont certainement produit complètement que de bonnes choses comme l’ont jamais été produites par des amateurs de sexe masculin. Il ya maintenant quelques femmes, très peu, qui pratiquent la peinture comme une profession, et ceux-ci commencent déjà à montrer tout autant de talent que on pouvait s’y attendre. Même peintres masculins (rythme M. Ruskin) ont pas fait de figure très remarquable ces derniers siècles, et il sera longtemps avant de le faire. La raison pour laquelle les anciens peintres étaient si largement supérieure à la moderne, est qu’une classe très supérieure des hommes eux-mêmes appliqué à l’art. Dans les quatorzième et quinzième siècles, les peintres italiens ont été les hommes les plus accomplis de leur âge. Le plus grand d’entre eux étaient des hommes de pouvoirs acquisitions et encyclopédiques, comme les grands hommes de la Grèce. Mais à leur époque art était, pour les sentiments et les conceptions, parmi les plus grandes choses dans lequel un être humain pourrait exceller des hommes; et par elle les hommes ont été faites, ce que seule distinction politique ou militaire eux, les compagnons des souverains, et les égaux de la plus haute noblesse fait maintenant. A l’époque actuelle, les hommes de quelque chose comme calibre semblable trouver quelque chose de plus importante à faire, pour leur propre gloire et les usages du monde moderne, de la peinture, et il est seulement maintenant et puis qu’un Reynolds ou un Turner (dont classement relatif parmi les hommes éminents je ne prétends pas à une opinion) lui-même applique à l’art. Musique appartient à un autre ordre de choses: il ne nécessite pas les mêmes pouvoirs généraux de l’esprit, mais semble plus dépendant d’un don naturel: et on peut penser surprenant qu’aucun des grands compositeurs de musique a été une femme. Mais même ce don naturel, pour être mis à la disposition de grandes créations, nécessite une étude et de dévouement professionnel à la poursuite. Les seuls pays qui ont produit compositeurs de premier ordre, même de sexe masculin, sont l’Allemagne et l’Italie pays qui, à la fois au point de spéciale et de la culture générale, les femmes sont restées loin derrière la France et l’Angleterre, étant généralement (il peut dire sans exagération) très peu instruit, et ayant à peine cultivé du tout l’une des facultés supérieures de l’esprit. Et dans ces pays, les hommes qui connaissent les principes de composition musicale doivent être comptés par centaines, ou plus probablement par milliers, les femmes à peine par des scores: de sorte que, là encore, sur la doctrine de la moyenne, on ne peut pas raisonnablement s’attendre à voir plus d’une femme éminente à cinquante hommes éminents; et les trois derniers siècles ont pas produit une cinquantaine de compositeurs éminents hommes soit en Allemagne ou en Italie.

Il ya d’autres raisons, en plus de ceux que nous venons de donner, qui aident à expliquer pourquoi les femmes sont toujours derrière les hommes, même dans les activités qui sont ouvertes à la fois. D’une part, très peu de femmes ont le temps pour eux. Cela peut sembler un paradoxe; il est un fait social indéniable. Le temps et les pensées de chaque femme doivent satisfaire des exigences élevées précédentes sur eux pour les choses pratiques. Il est, d’abord, la direction de la famille et la dépense intérieure, qui occupe au moins une femme dans chaque famille, généralement celui d’un âge mûr et de l’expérience acquise; à moins que la famille est si riche que d’admettre de déléguer cette tâche à l’agence de location, et de soumettre à l’ensemble des déchets et malversation inséparable de ce mode de réalisation il. La surveillance d’un ménage, même lorsqu’ils ne sont pas à d’autres égards laborieux, est extrêmement onéreux pour les pensées; il exige une vigilance incessante, un œil qui aucun détail échappe, et présente des questions pour examen et solution, prévus et imprévus, à toute heure de la journée, à partir de laquelle la personne responsable de leur peut presque jamais se serrer libre. Si une femme est d’un rang et la situation qui la soulager dans une certaine mesure de ces soins, elle a toujours dévolue à sa gestion pour toute la famille de son commerce avec les autres de ce qu’on appelle la société, et moins l’appel lancé sur elle par l’ancien droit, la plus grande est toujours le développement de celle-ci: les parties le dîner, des concerts, des soirées, des visites de la matinée, la rédaction de lettres, et tout ce qui va avec eux. Tout cela est au-delà de l’obligation captivant qui impose la société exclusivement sur les femmes, de se faire de charme. Une femme intelligente des rangs plus élevés trouve près d’un emploi suffisant de ses talents à cultiver les grâces de manière et les arts de la conversation. À ne regarder que le côté extérieur de l’objet: la grande et continuelle exercice de la pensée qui toutes les femmes qui attachent une valeur à la vinaigrette bien (je ne parle pas cher, mais avec goût, et la perception de naturel et de convenance artificiel) doit donner sur leur propre robe, peut-être aussi de celle de leurs filles, serait seul aller un excellent moyen pour atteindre les résultats respectables dans l’art ou la science, ou de la littérature, et ne épuiser effectivement la plupart du temps et la force mentale qu’ils pourraient avoir à épargner pour les deux .2 Si il était possible que toute cette foule de petits intérêts pratiques (qui sont faites grand pour eux) devrait les laisser soit beaucoup de loisirs, ou beaucoup d’énergie et de la liberté de l’esprit, à être consacré à l’art ou de la spéculation, ils doivent avoir une bien augmentation de l’offre originale de faculté active que la grande majorité des hommes. Mais ce ne sont pas tous. Indépendamment des bureaux ordinaires de la vie qui incombent à une femme, elle devrait avoir son temps et facultés toujours à la disposition de tout le monde. Si un homme n’a pas une profession à l’exempter de ces exigences, encore, si il a une poursuite, il choque personne en consacrant son temps à elle; occupation est reçu comme une excuse valable pour ne pas répondre à sa demande à chaque casual qui peut être fait sur ​​lui. Sont les professions de la femme, en particulier son choisis et les bénévoles, toujours considéré comme son excuser de tout de ce qui est appelé les appels de la société? A peine sont ses devoirs les plus nécessaires et reconnus permis comme une exemption. Elle exige une maladie dans la famille, ou quelque chose d’autre de la voie commune, à son droit de donner sa propre entreprise la priorité sur l’amusement des autres personnes. Elle doit toujours être à la botte de quelqu’un, généralement de tout le monde. Si elle a une étude ou une recherche, elle doit arracher tout court intervalle qui se produit accidentellement d’être employé en elle. Une femme célèbre, dans un travail qui je l’espère sera un jour publié, remarque vraiment que tout ce qu’une femme ne se fait de temps en temps. Est-il merveilleux, puis, si elle ne satisfait pas à la plus haute éminence dans les choses qui nécessitent une attention consécutive, et la concentration sur les intérêts de la chef de la vie? Telle est la philosophie, et comme, avant tout, est de l’art, dans lequel, outre le dévouement des pensées et des sentiments, la main aussi doivent être conservés à des exercices constants pour atteindre haute compétence.

Les concessions des privilégiés à la non privilégié sont si rarement provoqué par un meilleur motif que le pouvoir de la non privilégié pour les extorquer, que les arguments contre la prérogative de sexe sont susceptibles d’être peu fréquentée par la généralité, tant qu’ils sont capables de se dire que les femmes ne se plaignent pas de lui. Ce fait permet certainement hommes à conserver le privilège injuste quelque temps; mais ne le rend pas moins injuste. Exactement la même chose peut être dit des femmes dans le harem d’un oriental: ils ne se plaignent pas de ne pas être permis à la liberté des femmes européennes. Ils pensent que nos femmes insupportablement gras et peu féminine. Comment rarement il est que même les hommes se plaignent de l’ordre général de la société; et combien encore plus rare serait telle plainte sera, si ils ne savent pas de tout ordre différent existant ailleurs. Les femmes ne se plaignent pas du lot des femmes en général; ou plutôt ils le font, pour élégies plaintives sur elle sont très fréquents dans les écrits des femmes, et ont été encore plus tant et aussi longtemps que les lamentations ne pouvait pas soupçonner d’avoir un objet pratique. Leurs plaintes sont comme les plaintes que les hommes font de l’insatisfaction générale de la vie humaine; ils ne sont pas censés implique blâme, ou de plaider pour un changement. Mais si les femmes ne se plaignent pas de l’autorité du mari, chaque plaint de son mari, ou des maris de ses amis. Il en est de même dans tous les autres cas de servitude, au moins dans le début du mouvement d’émancipation. Les serfs ne se plaignent d’abord de la puissance de leurs seigneurs, mais seulement de leur tyrannie. Les communes ont commencé par réclamer quelques privilèges municipaux; ils prochaine demandé une exemption pour eux-mêmes soient imposés sans leur consentement; mais ils seraient à ce moment-là ont pensé une grande présomption à prétendre à aucune part autorité souveraine du roi. Le cas des femmes est maintenant le seul cas dans lequel se rebeller contre les règles établies est encore considérée avec les mêmes yeux comme jadis la demande d’un sujet du droit de se rebeller contre son roi I. Une femme qui se joint à un mouvement qui son mari désapprouve, elle-même un martyr fait, sans même être capable d’être un apôtre, pour le mari peut légalement mettre un terme à son apostolat. Les femmes ne peuvent pas être tenus de se consacrer à l’émancipation des femmes, jusqu’à ce que les hommes en nombre considérable sont prêts à se joindre à eux dans l’entreprise.

NOTES:

1. Ceci est particulièrement vrai si l’on prend en considération l’Asie ainsi qu’en Europe. Si une principauté hindoue est fortement, avec vigilance, et économiquement régie; si l’ordre est conservé sans oppression; Si la culture est d’étendre, et les gens prospère, dans trois cas sur quatre qui principauté est sous la domination d’une femme. Ce fait, à moi un un tout à fait inattendue, je ont rassemblé d’une longue connaissance des gouvernements hindous. Il ya de nombreux exemples: pour que, par les institutions hindoues, une femme ne peut pas régner, elle est le régent juridique d’un royaume pendant la minorité de l’héritier; et les minorités sont fréquents, la vie des dirigeants de sexe masculin étant souvent interrompues prématurément par l’effet de l’inactivité et excès sensuels. Lorsque nous considérons que ces princesses ont jamais été vu en public, n’a jamais conversé avec un homme pas de leur propre famille, sauf derrière un rideau, qu’ils ne lisent pas, et si ils l’ont fait il ya pas de livre dans leur langue qui peut donner les le plus petit instruction sur les affaires politiques; l’exemple qu’ils offrent de la capacité naturelle des femmes pour le gouvernement est très frappante.

2. Il semble être le même tour d’esprit qui permet à l’homme d’acquérir la vérité, ou tout simplement idée de ce qui est juste, dans les ornements, comme dans les principes les plus stables de l’art. Il a toujours le même centre de perfection, mais il est le centre d’un cercle plus petit . pour illustrer ce par mode de robe, dans laquelle il est autorisé à être un bon ou de mauvais goût les composants de la robe sont en constante évolution du grand au petit, du court au. longue, mais la forme générale reste, il est toujours la même robe général qui est relativement fixe, mais sur une base très mince;. mais il est sur ​​ce qui la mode doit reposer celui qui invente avec le plus de succès, ou des robes à la meilleur goût, sans doute, de la même sagacité employée à des fins plus, ont découvert une égale habileté, ou ont formé le même goût correct, dans les plus hautes travaux d’art . Les discours de Sir Joshua Reynolds, Disc. vii.

CHAPITRE 4

Il reste une question, pas moins d’importance que ceux déjà discuté, et qui sera posée la plus importune par ces opposants dont la condamnation est un peu secoué sur le point principal. A quoi bon nous nous attendons à des changements proposés dans nos coutumes et nos institutions? Serait-humanité du tout mieux si les femmes étaient libres? Si non, pourquoi troubler leur esprit, et tenter de faire une révolution sociale au nom d’un droit abstrait?

Il est à peine à attendre que cette question sera posée à l’égard de la modification proposée de la condition de la femme dans le mariage. Les souffrances, les immoralités, maux de toutes sortes, produits dans d’innombrables cas de la soumission de la femme à des hommes individuels, sont beaucoup trop terrible pour être négligée. Personnes irréfléchies ou uncandid, en comptant les cas seuls qui sont extrêmes, ou qui atteignent la publicité, pouvons dire que les maux sont exceptionnelles; mais personne ne peut fermer les yeux sur leur existence, ni, dans de nombreux cas, à leur intensité. Et il est parfaitement évident que l’abus de pouvoir ne peut pas être très contrôlé tandis que le pouvoir reste. Il est une puissance donnée, ou offert, pas de bons hommes, ou aux hommes décemment respectables, mais à tous les hommes; la plus brutale et la plus criminelle. Il n’y a aucune vérification, mais celle de l’opinion, et ces hommes sont en général à la portée de l’absence d’avis, mais que des hommes comme eux. Si ces hommes ne tyrannisent brutalement sur ​​le seul être humain que la loi oblige à porter tout d’eux, la société doit déjà avoir atteint un état ​​paradisiaque. Il pourrait y avoir aucun besoin plus longtemps de lois pour freiner la propension des hommes vicieux. Astrée ne doit pas seulement être retourné à la terre, mais le cœur de la pire homme a dû devenir son temple. La loi de servitude dans le mariage est une contradiction monstrueuse à tous les principes du monde moderne, et à toute l’expérience à travers laquelle ces principes ont été lentement et péniblement élaboré. Il est le seul cas, maintenant que l’esclavage des nègres a été aboli, dans lequel un être humain dans la plénitude de chaque faculté est livré à la merci d’un autre être humain, dans les forsooth espoir que cet autre va utiliser le pouvoir uniquement au le bien de la personne soumise à ce. Le mariage est la seule servitude réelle dans notre droit. Il ne reste aucun esclaves juridiques, à l’exception de la maîtresse de chaque maison.

Il est donc pas, sur cette partie du sujet, que la question est susceptible d’être demandé, Cui bono. Nous pouvons être dit que le mal l’emporterait sur la bonne, mais la réalité des bonnes admet aucune contestation. En ce qui concerne, cependant, à la question plus générale, la suppression des handicaps des femmes leur reconnaissance comme les égales des hommes dans tout ce qui appartient à la citoyenneté l’ouverture à eux de tous les emplois honorables, et de la formation et de l’éducation qui se qualifie pour les emplois il ya beaucoup de personnes pour lesquelles il ne suffit pas que l’inégalité n’a pas juste ou légitime défense; ils ont besoin qu’on leur dise quoi express avantage serait obtenu en l’abolissant.

Pour ce qui me laisse première réponse, l’avantage d’avoir le plus universel et omniprésent de toutes les relations humaines régies par la justice à la place de l’injustice. La grande quantité de ce gain à la nature humaine, il est à peine possible, par une explication ou illustration, pour placer dans une lumière plus forte qu’elle est placée par la simple déclaration, à toute personne qui attache une signification morale de mots. Toutes les tendances égoïstes, le culte de soi, l’auto-préférence injuste, qui existent entre les hommes, ont leur source et la racine dans, et tirent leur principale nourriture de la constitution actuelle de la relation entre les hommes et les femmes. Pensez à ce qui est à un garçon, de grandir à l’âge adulte dans la conviction que sans aucun mérite ou aucun effort de sa part, mais il peut être le plus frivole et vide ou les plus ignorants et flegmatique de l’humanité, par le simple fait de étant un mâle il est de droit le supérieur de tous et chacun d’une demi-ensemble de la race humaine: y compris certains dont probablement une supériorité réelle à lui, il a tous les jours ou toutes les heures occasion de se sentir; mais même si dans toute sa conduite, il suit habituellement la direction d’une femme, encore, si il est un imbécile, elle pense que bien sûr, elle ne constitue pas, et ne peut pas être égale à la capacité et le jugement de lui-même; et si il est pas fou, il fait pire il voit qu’elle lui est supérieure, et estime que, malgré sa supériorité, il a le droit de commander et elle est tenu d’obéir. Quelle doit être l’effet sur ​​son caractère, de cette leçon? Et les hommes des classes cultivées sont souvent pas conscients à quel point il sombre dans l’immense majorité des esprits masculins. Car, entre droit et sentiment wellbred personnes, l’inégalité est maintenue autant que possible hors de la vue; surtout, hors de la vue des enfants. Autant obéissance est nécessaire de garçons à leur mère que de leur père: ils ne sont pas autorisés à dominer leurs sœurs, ils ne sont pas habitués à voir ces reportées à eux, mais au contraire; les compensations du sentiment chevaleresque être mise en évidence, tandis que la servitude qui leur impose est maintenu en arrière-plan. Eh bien jeunes apportés en place dans les classes supérieures échappent donc souvent les mauvaises influences de la situation dans leurs premières années, et ne faire l’expérience quand, arrivé à l’âge adulte, ils tombent sous la domination des faits tels qu’ils existent vraiment. Ces gens sont peu conscients, quand un garçon est différemment élevé, la précocité de la notion de sa supériorité inhérente à une fille naît dans son esprit; comment il grandit avec sa croissance et renforce par sa force; comment il est inoculé par un écolier sur un autre; la précocité du jeune homme se pense supérieur à sa mère, en raison peut-être la patience, mais sans réel rapport; ana comment sublime et sultan comme un sentiment de supériorité qu’il ressent, surtout, sur la femme qu’il honore par son admission à un partenariat de sa vie. Est-il imaginé que tout cela ne pervertit pas l’ensemble de la manière de l’existence de l’homme, en tant qu’individu et en tant qu’être social? Il ya un parallèle exact à la sensation d’un roi héréditaire qu’il est excellent dessus des autres en étant un roi, ou un noble en étant un noble. La relation entre mari et femme est très comme ça entre seigneur et vassal, sauf que la femme est tenue à l’obéissance plus illimité que le vassal était. Cependant le caractère du vassal peut avoir été affecté, pour le meilleur et pour le pire, par sa subordination, qui peut empêcher de voir que le Seigneur a été grandement affecté pour le pire? si il a été amené à croire que ses vassaux étaient vraiment supérieur à lui-même, ou de sentir qu’il a été placé à la tête sur les gens aussi bons que lui-même, pour ne mérites ou travaux de son propre, mais simplement pour avoir, comme le dit Figaro, prises la peine de naître. L’auto-culte du monarque, ou du supérieur féodal, est compensée par l’auto-culte de l’homme. Les êtres humains ne grandissent pas de l’enfance dans la possession de distinctions non acquises, sans se pluming sur eux. Ceux qui bénéficient des privilèges non acquis par leur mérite, et où ils se sentent à être disproportionnés à elle, inspirer avec humilité supplémentaire, sont toujours rares, et le meilleur peu. Le reste ne sont inspirés avec fierté, et la pire sorte de fierté, ce qui se valorise sur les avantages accidentels, pas de sa propre réalisation. Surtout, quand le sentiment d’être élevé au-dessus de la totalité de l’autre sexe est combiné avec autorité personnelle sur un individu parmi eux; la situation, si une école de patience consciencieux et affectueux à ceux dont les points forts de caractère sont la conscience et de l’affection, est aux hommes d’une autre qualité, une académie régulièrement constituée ou gymnase pour les former à l’arrogance et overbearingness; qui vices, si freinée par la certitude de la résistance dans leurs rapports avec d’autres hommes, leurs égaux, éclatent à tous ceux qui sont dans une position d’être obligé de les tolérer, et souvent se venger sur la malheureuse femme pour la privation involontaire qui ils sont tenus de se soumettre à d’autres.

Les femmes ont, cependant, une certaine part d’influence pour donner le ton à des morales publiques depuis leur sphère d’action a été un peu élargie, et depuis un nombre considérable d’entre eux se sont occupé pratiquement dans la promotion d’objets allant au-delà de leur propre famille et le ménage . L’influence des femmes compte pour beaucoup dans deux des caractéristiques les plus marquées de la vie moderne européenne son aversion pour la guerre, et sa dépendance à la philanthropie. Excellentes caractéristiques les deux; mais malheureusement, si l’influence des femmes est précieux dans l’encouragement qu’il donne à ces sentiments en général, dans les applications particulières de la direction, il leur donne est au moins aussi souvent espiègle comme utile. Dans le département philanthropique plus particulièrement, les deux provinces principalement cultivées par les femmes sont le prosélytisme religieux et de la charité. Le prosélytisme religieux à la maison, mais est un autre mot pour amertume de animosités religieuses: à l’étranger, il est généralement un aveugle fonctionnant à un objet, sans se soucier ni de savoir ou les maux mortels fatal à l’objet religieux lui-même ainsi que pour tous les autres objets désirables qui peut être produite par les moyens employés. Quant à la charité, il est une question à laquelle l’effet immédiat sur les personnes directement concernées, et la conséquence ultime de l’intérêt général, sont susceptibles d’être en guerre avec un autre: tandis que l’éducation donnée aux femmes une éducation de la sentiments plutôt que de la compréhension et l’habitude inculquée par l’ensemble de leur vie, de la recherche à des effets immédiats sur les personnes, et non aux effets à distance sur les catégories de personnes les rendent à la fois incapable de voir, et ne voulant pas admettre, la tendance mal ultime de toute forme de charité ou de philanthropie qui se félicite de leurs sentiments sympathiques. La grande et sans cesse croissante masse de bienveillance peu éclairé et à courte vue, qui, en prenant le soin de la vie des gens hors de leurs propres mains, et en les soulageant des conséquences désagréables de leurs propres actes, sape les fondements mêmes de l’estime de soi, l’auto aide, et la maîtrise de soi qui sont les conditions essentielles à la fois de la prospérité individuelle et de la vertu sociale ce gaspillage de ressources et de sentiments bienveillants à faire du mal au lieu du bien, est extrêmement gonflé par la contribution des femmes, et stimulés par leur influence. Non que ce soit une erreur susceptibles d’être réalisés par les femmes, où ils ont fait la gestion pratique des régimes de bienfaisance. Il arrive parfois que les femmes qui gèrent des organismes de bienfaisance publics avec cette intuition en fait présent, et surtout dans les esprits et les sentiments de ceux avec lesquels ils sont en contact immédiat, dans lequel les femmes excellent généralement des hommes reconnaître de la façon la plus claire l’influence démoralisante de l’aumône donnée ou l’aide accordées, et pourraient donner des leçons sur le sujet à plus d’un économiste mâle. Mais les femmes qui donnent seulement leur argent, et ne sont pas mis face à face avec les effets qu’il produit, comment peuvent-ils être tenus de les prévoir? Une femme née à la présente beaucoup de femmes, et le contenu avec elle, comment elle doit apprécier la valeur de l’autodépendance? Elle est pas auto-dépendant; elle est pas enseigné l’auto-dépendance; son destin est tout recevoir des autres, et pourquoi ce qui est assez bon pour elle être mauvaise pour les pauvres? Ses notions familières du bien sont des bénédictions qui descendent d’un supérieur. Elle oublie qu’elle est pas libre, et que les pauvres sont; que si ce dont ils ont besoin leur est donné non acquises, ils ne peuvent être contraints à gagner: tout le monde qui ne peut pas être pris en charge par tout le monde, mais il doit y avoir un motif pour inciter les gens à prendre soin d’eux-mêmes; et que, pour être aidés à se prendre en main, si elles sont physiquement capables, est le seul organisme de bienfaisance qui se révèle être la charité à la fin.

Ces considérations montrent comment utilement la partie où les femmes prennent dans la formation de l’opinion générale, serait modifié pour le mieux en cette instruction plus élargie, et conversancy pratique avec les choses qui influent sur leurs opinions, qui nécessairement découler de leur émancipation sociale et politique . Mais l’amélioration cela fonctionnerait grâce à l’influence qu’ils exercent, chacun dans sa propre famille, serait encore plus remarquable.

On dit souvent que dans les classes les plus exposés à la tentation, la femme et les enfants d’un homme ont tendance à le garder honnête et respectable, à la fois par l’influence directe de la femme, et par le souci qu’il se sent pour leur bien-être futur. Cela peut être vrai, et sans doute est souvent si, avec ceux qui sont plus faibles que méchant; et cette influence bénéfique serait préservée et renforcée dans le cadre des lois égales; il ne dépend pas de la servitude de la femme, mais est, au contraire, diminué par le manque de respect qui la classe inférieure des hommes toujours à cœur se sentir à ceux qui sont soumis à leur pouvoir. Mais quand on monte haut dans l’échelle, nous arrivons dans un ensemble totalement différent de forces mobiles. L’influence de la femme a tendance, dans la mesure où il va, pour empêcher le mari de tomber en dessous de la norme commune de l’approbation du pays. Elle tend tout aussi fortement pour l’empêcher de se lever au-dessus. La femme est l’auxiliaire de l’opinion publique commune. Un homme qui est marié à une femme son inférieur en intelligence, trouve sa un poids mort perpétuelle, ou, pire qu’un poids mort, une traînée, à chaque aspiration de son être mieux que l’opinion publique exige de lui d’être. Il est à peine possible pour celui qui est dans ces obligations, pour atteindre haute vertu. Si il diffère dans son opinion de la masse si il voit des vérités qui ne sont pas encore levé sur eux, ou si, se sentant dans ses vérités du cœur qui ils reconnaissent nominalement, il souhaite agir à ces vérités plus consciencieusement que la généralité de l’humanité à toutes ces pensées et désirs, le mariage est le plus lourd des inconvénients, à moins qu’il ne soit le bonheur d’avoir une femme comme beaucoup au-dessus du niveau commun, comme il est lui-même.

Car, en premier lieu, il ya toujours un sacrifice de l’intérêt personnel requis; soit de conséquence sociale, ou de moyens pécuniaires; peut-être le risque de même les moyens de subsistance. Ces sacrifices et les risques qu’il peut être disposé à rencontrer pour lui-même; mais il fera une pause avant qu’il ne les impose sa famille. Et sa famille dans ce cas, signifie sa femme et ses filles; car il espère toujours que ses fils se sentent comme il se sent, et que ce qu’il peut faire sans, ils le feront sans, volontairement, est la même cause. Mais ses filles leur mariage peut en dépendre: et sa femme, qui est incapable de conclure ou de comprendre les objets pour lesquels ces sacrifices sont faits qui, si elle les vaut tous les sacrifices pensé, pense que oui sur la confiance, et uniquement pour lui qui pourrait participer à aucune de l’enthousiasme ou de l’auto-approbation, il se peut sentir, alors que les choses dont il est disposé à sacrifier sont tout pour lui; l’homme le mieux et le plus désintéressé ne sera pas hésiter la plus longue avant de porter sur elle cette conséquence? Si ce ne soit pas le confort de la vie, mais seulement la considération sociale, qui est en jeu, le fardeau sur sa conscience et des sentiments est toujours très grave. Celui qui a une femme et des enfants a donné des otages à Mme Grundy. L’approbation de ce potentat peut être indifférent à lui, mais il est d’une grande importance à sa femme. L’homme lui-même peut être au-dessus opinion, ou peut trouver une compensation suffisante dans l’opinion de ceux de sa propre façon de penser. Mais pour les femmes qui lui sont liées, il ne peut offrir aucune compensation. La tendance presque invariable de la femme à la place de son influence dans la même échelle de la considération sociale, il est parfois fait reproche aux femmes, et représentée comme un trait particulier de la faiblesse et l’enfantillage de caractère dans les: sûrement avec une grande injustice. Société rend toute la vie d’une femme, dans les classes aisées, un sacrifice de soi continue; il exige de lui une contrainte incessante de l’ensemble de ses inclinations naturelles, et le seul retour, il fait à elle pour ce qui mérite souvent le nom d’un martyre, est considération. Son étude est inséparablement liée à celle de son mari, et après avoir payé le plein prix pour elle, elle découvre qu’elle est à perdre, sans raison dont elle peut se sentir le bien-fondé. Elle a sacrifié toute sa vie pour elle, et son mari ne sacrifiera pas à un caprice, un monstre, une excentricité; quelque chose de pas reconnu ou autorisé par le monde, et que le monde sera d’accord avec lui en pensant une folie, si elle le juge pas pire! Le dilemme est le plus difficile sur cette classe très méritoire des hommes, qui, sans posséder des talents qui les qualifient pour faire une figure parmi ceux avec lesquels ils sont d’accord dans l’opinion, détiennent leur opinion de conviction, et se sentent tenus d’honneur et conscience de servir, en faisant profession de leur foi, et donnent de leur temps, du travail et des moyens, pour quoi que ce soit entrepris en son nom. Le pire cas de tous est lorsque ces hommes se trouvent être d’un rang et la position qui lui-même ne les donne, ni les exclut de, ce qui est considéré comme le meilleur de la société; lorsque leur admission à ce dépend principalement de ce qui est pensé d’eux personnellement et cependant irréprochable leur reproduction et leur habitudes, leur identification avec les opinions et les comportements du public inacceptables pour ceux qui donnent le ton à la société fonctionnerait comme une exclusion efficace. Plus d’une femme se flatte (neuf fois sur dix, tout à fait à tort) que rien, elle et son mari empêche de se déplacer dans la plus haute société de son quartier société dans laquelle d’autres bien connus à elle, et dans la même classe de la vie, mélanger librement sauf que son mari est malheureusement un dissident, ou a la réputation de se mêler à bas la politique radicale. Que ce soit, elle pense, ce qui empêche d’obtenir un George commission ou un lieu, Caroline de faire une correspondance avantageuse, et elle et son mari de l’obtention des invitations, peut-être les honneurs, qui, pour aught qu’elle voit empêche, ils ont aussi le droit comme certaines personnes. Avec une telle influence dans chaque maison, que ce soit exercé activement, ou d’exploitation d’autant plus puissamment pour ne pas être affirmé, est-il étonnant que les gens en général sont conservés dans cette médiocrité de respectabilité qui est en train de devenir une caractéristique marquée des temps modernes?

Je l’ai considéré, jusqu’à présent, les effets sur les plaisirs et les bienfaits de l’union conjugale, qui dépendent de la seule dissemblance entre la femme et le mari: mais la tendance est mal prodigieusement aggravés lorsque la dissemblance est infériorité. Dissemblance simple, quand il signifie seulement différence de bonnes qualités, peut-être plus un avantage dans la voie de l’amélioration mutuelle, d’un inconvénient de confort. Quand chacun émule, et les désirs et les efforts à acquérir, de l’autre des qualités particulières de la différence ne produisent pas la diversité des intérêts, mais a augmenté identité de celui-ci, et rend chacun plus encore de la valeur à l’autre. Mais quand on est bien l’inférieur de la à en capacité mentale et de la culture, et ne cherche pas activement par l’aide de l’autre pour relever le niveau de l’autre, l’ensemble influence de la connexion sur le développement de la supérieure des deux se détériore: et encore plus dans un mariage assez heureux que dans une malheureuse. Il est pas impunément que le supérieur en intelligence lui-même se tait avec un inférieur, et décide que inférieure de son choix, et seule complètement intime, associé. Toute société qui ne se améliore se détériore, et d’autant plus, plus et plus familier qu’il est. Même un homme vraiment supérieur commence presque toujours à se détériorer quand il est habituellement (comme on dit), roi de sa compagnie: et dans son entreprise la plus habituelle du mari qui a une femme inférieure à lui est toujours ainsi. Alors que son auto-satisfaction est sans cesse son ministère pour une part, de l’autre il absorbe insensiblement les modes de sentir et de voir les choses, qui appartiennent à une plus vulgaire ou un esprit plus limitée que la sienne. Ce mal diffère de beaucoup de ceux qui ont été jusqu’ici insisté sur, en étant une augmentation de un. L’association des hommes avec des femmes dans la vie quotidienne est beaucoup plus étroite et plus complète que jamais auparavant. La vie des hommes est plus domestique. Autrefois, leurs plaisirs et professions choisies étaient des hommes, et dans la société des hommes: leurs épouses eu mais un fragment de leur vie. À l’heure actuelle, le progrès de la civilisation, et la tour de l’opinion contre les distractions grossières et les excès de convivialité qui occupaient autrefois la plupart des hommes dans leurs heures de détente avec (il faut dire) le ton amélioration du sentiment moderne à la la réciprocité du devoir qui lie le mari vers la femme ont jeté l’homme bien plus sur la maison et ses habitants, pour ses plaisirs personnels et sociaux: alors que le type et le degré d’amélioration qui ont été réalisés dans l’éducation des femmes, leur a fait en dans une certaine mesure capable d’être ses compagnons d’idées et le goût mentale, tout en leur laissant, dans la plupart des cas, toujours désespérément inférieur à lui. Son désir de communion mentale est donc en général satisfaits par une communion de qui il apprend rien. Une compagnie unimproving et peu stimulant est substitué pour (ce qu’il aurait autrement été obligés de chercher) la société de ses égaux en pouvoirs et ses compagnons dans les activités plus élevés. Nous voyons, en conséquence, que les jeunes hommes de la plus grande promesse cessent généralement d’améliorer dès qu’ils se marient, et non améliorer, inévitablement dégénérer. Si la femme ne pousse pas le mari en avant, elle le tient toujours. Il cesse de prendre soin de ce qu’elle ne se soucie pas de; il ne veut plus, et se termine par ne pas aimer et fuyant, société agréable à ses anciens aspirations, et qui serait maintenant honte de son arrêt tomber d’eux; ses facultés supérieures à la fois de l’esprit et du cœur cessent d’être remises en activité. Et ce changement coïncide avec les nouvelles et égoïstes intérêts qui sont créées par la famille, après quelques années, il ne diffère en rien matériau de ceux qui ont jamais eu voeux pour autre chose que les vanités ordinaires et les objets patrimoniaux communs.

Qu’est-ce que le mariage peut être dans le cas de deux personnes de facultés cultivées, identiques dans les opinions et les fins, entre lesquels il existe que meilleur type de l’égalité, la similitude des pouvoirs et des capacités avec supériorité réciproque dans les afin que chacun puisse profiter du luxe de la recherche à l’autre, et peuvent avoir alternativement le plaisir de diriger et d’être conduit dans la voie du développement je ne vais pas essayer de décrire. Pour ceux qui ne peuvent le concevoir, il n’y a pas besoin; pour ceux qui ne peuvent pas, il semble que le rêve d’un passionné. Mais je maintiens, avec la plus profonde conviction, que cela, et cela seulement, est l’idéal du mariage; et que toutes les opinions, les coutumes et les institutions qui favorisent toute autre notion de, ou se transformer les conceptions et les aspirations qui lui sont liées dans une autre direction, par tous les prétextes qu’ils peuvent être de couleur, sont des reliques de la barbarie primitive. La régénération morale de l’humanité ne sera réellement commencer, quand le plus fondamental des relations sociales est placé sous l’autorité de la justice égale, et quand les êtres humains apprennent à cultiver leur plus forte sympathie avec un égal dans les nuits et dans la culture.

Jusqu’à présent, les avantages dont il est apparu que le monde gagnerait à cesser de faire du sexe une disqualification des privilèges et un badge de soumission, sont d’ordre social plutôt qu’individuel; consistant en une augmentation du fonds général de la pensée et de la puissance d’agir, et une amélioration dans les conditions générales de l’association des hommes avec les femmes. Mais ce serait un euphémisme grave de l’affaire d’omettre l’avantage le plus direct de tous, le gain indicible bonheur privé de la moitié libérée de l’espèce; la différence pour eux entre une vie de soumission à la volonté des autres, et une vie de liberté rationnelle. Après les nécessités primaires de nourriture et le vêtement, la liberté est le premier et le plus fort besoin de la nature humaine. Alors que les hommes sont sans foi ni loi, leur désir est pour la liberté de non-droit. Quand ils ont appris à comprendre le sens du devoir et de la valeur de la raison, ils inclinent de plus en plus à être guidé et retenu par ceux-ci dans l’exercice de leur liberté; mais ils ne veulent pas donc moins de liberté; ils ne deviennent pas disposé à accepter la volonté d’autres personnes que le représentant et l’interprète de ces principes directeurs. Au contraire, les communautés dans lesquelles la raison a été la plus cultivée, et dans laquelle l’idée de devoir social a été plus puissant, sont ceux qui ont le plus fortement affirmé la liberté d’action de l’individu la liberté de chacun à gouverner son procéder par ses propres sentiments de devoir, et par ces lois et contraintes sociales que sa propre conscience peut souscrire.

Mais il est non seulement par le sentiment de la dignité personnelle, que la direction libre et l’élimination de leurs propres facultés est une source de bonheur individuel, et d’être entravés et limités en elle, une source de malheur, pour les êtres humains, et pas moins pour les femmes. Il n’y a rien, après la maladie, l’indigence et la culpabilité, si fatale à la jouissance de la vie agréable que le manque d’une prise digne pour les facultés actives. Les femmes qui ont des soucis d’une famille, et alors qu’ils ont des soucis d’une famille, avoir cette sortie, et il suffit généralement pour eux: mais ce que le nombre très croissant de femmes, qui ont pas eu l’occasion de l’exercice de la vocation qui ils se moque en leur disant est leur bon un? Qu’est-ce que les femmes dont les enfants ont été perdus à eux par la mort ou la distance, ou ont grandi, marié, et formé leur propre logement? Il existe de nombreux exemples d’hommes qui, après une vie absorbé par les entreprises, à la retraite avec une compétence à la jouissance, comme ils l’espèrent, de repos, mais à qui, car ils sont incapables d’acquérir de nouveaux intérêts et émotions qui peuvent remplacer l’ancien, le passage à une vie d’inactivité apporte l’ennui, la mélancolie et la mort prématurée. Pourtant, personne ne pense à l’affaire parallèle de tant de femmes dignes et dévoués, qui, après avoir payé ce qu’on leur dit est leur dette à la société avoir élevé une famille irréprochable à la virilité et de la féminité avoir gardé une maison aussi longtemps qu’ils avaient une maison besoin d’être conservé sont désertés par la seule profession pour laquelle ils se sont montés; et rester à l’activité diminuée mais sans emploi pour elle, sauf peut-être une fille ou belle-fille est prêt à abdiquer en leur faveur la décharge des mêmes fonctions dans son jeune ménage. Sûrement beaucoup difficile pour la vieillesse de ceux qui ont dignement acquitté, tant qu’il leur a été donné à acquitter, ce qui explique le monde leur seul devoir social. De ces femmes, et de ces autres à qui cette obligation n’a pas été commis tout dont beaucoup languissent dans la vie avec la conscience des vocations contrariées, et les activités qui ne sont pas souffert d’élargir les seules ressources, de manière générale, on trouve la religion et de la charité. Mais leur religion, mais il peut être l’un des sentiments, et de respect de cérémonie, ne peut pas être une religion de l’action, sauf sous la forme de la charité. Pour charité nombre d’entre eux sont par nature admirablement équipé; mais à pratiquer utilement, ou même sans faire du mal, il faut de l’éducation, de la préparation collecteur, la connaissance et les pouvoirs de la pensée, d’un habile administrateur. Il ya quelques-unes des fonctions administratives du gouvernement pour lesquelles une personne ne serait pas en forme, qui est apte à donner la charité utilement. Dans ce domaine comme dans d’autres cas (avant tout dans celui de l’éducation des enfants), les fonctions autorisées aux femmes ne peuvent pas être effectuées correctement, sans qu’ils aient été formés pour des tâches qui, à la grande perte de la société, ne sont pas autorisées à eux. Et ici permettez-moi de remarquer la façon singulière dont la question des handicaps des femmes est souvent présentée à voir, par ceux qui trouvent plus facile de dessiner une image ridicule de ce qu’ils ne veulent pas, que de répondre aux arguments pour cela. Quand il est suggéré que les capacités de direction des femmes et sages conseils peut parfois être trouvé précieux dans les affaires de l’État, ces amateurs de plaisir résistent à la risée du monde, comme siéger au Parlement ou au Conseil des ministres, les filles à l’adolescence, ou jeune épouses de deux ou vingt-trois ans, transportés physique, exactement comme ils sont, du salon à la Chambre des communes. Ils oublient que les hommes ne sont pas habituellement choisis à cet âge précoce pour un siège au Parlement, ou pour des fonctions politiques responsables. Le bon sens voudrait leur dire que si ces fiducies ont été confiés à des femmes, ce serait comme ne pas avoir vocation particulière à la vie conjugale, ou préférant un autre emploi de leurs facultés (comme beaucoup de femmes préfèrent encore aujourd’hui au mariage parmi les quelques honorables professions à leur portée), ont passé les meilleures années de leur jeunesse pour tenter de se qualifier pour les activités dans lesquelles ils souhaitent s’engager; ou plus souvent encore peut-être, des veuves ou des femmes de quarante ou cinquante ans, par qui la connaissance de la vie et de la faculté de gouvernement qu’ils ont acquis dans leurs familles, pourraient à l’aide d’études appropriées soient mises à la disposition sur une échelle moins contracté. Il n’y a pas de pays en Europe les hommes les plus capables ne sont pas souvent connu, et vivement apprécié, la valeur des conseils et de l’aide des femmes intelligents et expérimentés du monde, dans la réalisation à la fois du privé et du des objets publics; et il ya des questions importantes de l’administration publique à laquelle peu d’hommes sont tout aussi compétent avec les femmes; entre autres, le contrôle détaillé des dépenses. Mais ce que nous sommes en train de discuter est pas la nécessité que la société a des services des femmes dans les affaires publiques, mais la vie terne et sans espoir à qui il les condamne si souvent, en leur interdisant d’exercer les compétences pratiques dont beaucoup d’entre eux sont conscients de, dans un domaine plus large que celui qui à certains d’entre eux n’a jamais été, et à d’autres est plus ouvert. Si il ya quelque chose d’une importance vitale pour le bonheur des êtres humains, il est qu’ils doivent savourer leur poursuite habituelle. Cette condition d’une vie agréable est très imparfaitement accordée, ou tout nié, dans une grande partie de l’humanité; et par l’absence d’un nombre vie est un échec, qui est pourvu, en apparence, avec chaque condition de succès. Mais si les circonstances que la société ne soit pas encore assez habile pour surmonter, rendre ces échecs souvent pour le présent inévitable, la société n’a pas à se infligent eux. Le injudiciousness des parents, inexpérience d’un jeune, ou l’absence d’opportunités externes pour la vocation agréable, et leur présence pour une antipathique, condamnent nombre d’hommes à passer leur vie à faire une chose à contrecœur et malade, quand il ya d’autres choses qui ils auraient bien fait et heureusement. Mais sur les femmes infligeant cette peine par la loi actuelle, et par la douane équivalent à la loi. Qu’est-ce que, dans les sociétés non éclairés, la couleur, la race, la religion, ou dans le cas d’un pays conquis, la nationalité, sont à certains hommes, le sexe est à toutes les femmes; une exclusion péremptoire de presque toutes les professions honorables, mais soit comme ne peuvent pas être remplies par d’autres, ou comme les autres ne pensent pas digne de leur acceptation. Souffrances dues à des causes de cette nature se réunissent habituellement avec si peu de sympathie, que peu de personnes sont au courant de la grande quantité de malheur même maintenant produite par le sentiment d’une vie gâchée. L’affaire sera encore plus fréquent, que la culture accrue crée une disproportion de plus en plus entre les idées et les facultés des femmes, et la portée que la société permet à leur activité.

Lorsque nous considérons le mal causé positif à la moitié disqualifié de la race humaine par leur disqualification – première dans la perte de l’espèce la plus inspiriting et l’élévation de la jouissance personnelle, et à côté de la lassitude, la déception et profonde insatisfaction de la vie, qui sont souvent le substitut; on sent que, parmi toutes les leçons que les hommes ont besoin pour l’exercice de la lutte contre les inévitables imperfections de leur sort sur ​​la terre, il n’y a pas de leçon dont ils ont besoin plus que de ne pas ajouter aux maux qui inflige la nature, par leur jalousie et préjugés des restrictions à l’autre. Leurs craintes vaines seulement substituer d’autres maux et pire pour ceux qui sont inquiets de rien faire: alors que toutes les restrictions sur la liberté de comportement d’un de leurs semblables humains (autrement que par ce qui les rend responsables de tout le mal effectivement causé par elle), tarit pro tanto la principale source de bonheur humain, et laisse les espèces les moins riches, à un degré inappréciable, dans tout ce qui rend la vie précieuse de l’être humain.

La fin

 

 

 

 

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